Afrique du Sud : La vitrine se brise, par ACHILLE MBEMBE
Posté dans: Général | Par Alain Mabanckou | le 23 Mai 2008 à 20h20 | Lu 2382 fois
Le Gauteng est la région la plus riche d’Afrique du Sud. C’est ici qu’est située Johannesburg, la plus moderne, la plus puissante et la plus racialement mixte des métropoles africaines. Depuis le début des années quatre-vingt-dix, cette immense ville-région fondée par des migrants venus de diverses parties du monde en 1896 à la suite de la découverte des mines d’or du Witwatersrand est devenue la nouvelle frontière du continent.
Au cours du dernier quart du XXe siècle, l’écroulement de l’apartheid et le passage à la démocratie aidant, de nouvelles vagues de migrants en provenance du reste de l’Afrique sont venues s’ajouter à ce complexe social et urbain déjà fort bariolé. Dans cette mini-New York, mini-Sao Paulo et mini-Los-Angeles à l’échelle de l’Afrique, l’on retrouve aujourd’hui presque toutes les nationalités du monde.
Bouffée xénophobe
Beaucoup sont originaires de pays en guerre, divisés contre eux-mêmes ou en proie à l’incurie et à la gabegie d’élites prédatrices et (ou) séniles. Si certains sont en quête de refuge, d’autres viennent dans l’espoir d’échapper à des situations de misère chronique et de corruption endémique. Nombreux sont ceux qui, entrés illégalement dans le pays, mènent depuis lors une existence précaire et quasi-clandestine, soumis qu’ils sont à un harcèlement permanent des autorités sud-africaines et sans cesse menacés d’arrestation et de déportation.
Cette « immigration de bas de gamme » s’est développée parallèlement à une autre, faite de cadres africains hautement qualifiés et d’élites que l’on retrouve dans des domaines aussi variés que la finance, les médias, télécommunications et nouvelles technologies, les universités, les cabinets internationaux d’expertise et les grandes firmes commerciales.
Il y a moins de dix jours, tout semblait encore, du moins en apparence, indiquer qu’à Johannesburg était en train de naitre, pour la première fois sur le Continent, une forme de fusion culturelle inédite, sous-bassement d’une modernité afropolitaine.
Mais voilà que depuis plus d’une semaine, l’Afrique du Sud vit des scènes de violence et de cruauté que l’on croyait typique des pays arriérés.
On parle d’une bouffée xénophobe. De fait, près d’une cinquantaine de non-nationaux (Zimbabwéens, Mozambicains, Malawites) ont d’ores et déjà été tués, souvent dans des conditions d’une extraordinaire sauvagerie. Chassés des lieux qu’ils occupaient, à peu près vingt mille autres migrants ont perdu le peu qu’ils avaient, et leur vie est désormais plus précaire encore qu’elle ne l’a jamais été.
La vitrine s’est donc brisée et l’image d’un pays qui se voulait jusqu’alors le symbole d’une Afrique debout, non-raciste, cosmopolite et ouverte sur le futur a été irrémédiablement ternie.
Survenant à la suite d’incidents à répétition au cours desquels plusieurs commerçants somaliens avaient déjà trouvé la mort dans la région du Cap et dans le bidonville d’Atteridgeville, non loin de la capitale Prétoria, les attaques criminelles dirigées par des noirs sud-africains contre les gens d’origine africaine ont également mis à nu le mythe de la solidarité raciale dont se revendiquent, depuis le XIXe siècle, les courants dominants du nationalisme noir et du panafricanisme.
De façon tout à fait ironique, l’éruption en cours a commencé dans le bidonville d’Alexandra, haut-lieu de la lutte anti-apartheid, aux portes du célèbre quartier des affaires de Sandton.
Des gens qui, récemment encore, subissaient les affres d’un État raciste qui n’hésitait pas à verser le sang des Noirs ont choisi de passer eux-mêmes à l’acte.
Allant de porte à porte, la horde a procédé à l’éviction brutale de la plupart des non-nationaux. Armés de poignards, de machettes et de gourdins, des jeunes gens pour la plupart ivres et sans travail ont détruit par le feu tout ce sur quoi ils pouvaient mettre la main. Sur fond de chants de l’époque de la lutte de libération, mais aussi de cris, de sarcasmes et de railleries, ils ont contraint les étrangers qui vivaient en leur sein à la fuite, tandis que femmes et enfants, avec ou sans papiers, trouvaient refuge dans le commissariat de police local.
Le mouvement s’est ensuite propagé dans les immenses poches de pauvreté qui ceinturent la ville et menacent de l’étrangler - de l’East Rand à Diepsloot, de Primrose à Ekurhuleni jusqu’aux portes de Hillbrow et de Jeppestown, deux des plus grandes concentrations de non-nationaux dans tout le pays.
Pendant le weekend, l’on a assisté à d’horribles scènes de cruauté rappelant les heures sombres de l’état d’urgence des années quatre-vingt. Ici et là, l’infâme « supplice du collier » a réapparu. Utilisée à l’époque contre les « traitres » et les « informateurs », cette technique consiste à faire incendier, vivant, la victime – n’importe laquelle - au kérosène.
Profitant du désordre et de l’incertitude si caractéristique de la vie sud-africaine aujourd’hui, des bandes de criminels armés sont venues s’ajouter à la meute. Ensemble, les deux groupes ont pillé ce qu’il était possible de piller. Puis, après avoir brutalisé les hommes, ils ont violé un nombre indéterminé de femmes et tiré à bout portant sur des forces de l’ordre dont l’incompétence et la vénalité sont notoires, l’institution policière et les services du ministère de l’intérieur sud-africains constituant au demeurant des rouages essentiels dans le harcèlement quotidien dont les Noirs d’Afrique sont victimes dans ce pays.
Un pays transnational
Les raisons de ce déchainement de violence sont les mêmes que celles que l’on avance partout ailleurs dans les mêmes circonstances : « Ils prennent nos maisons, nous volent nos emplois et nos femmes ». « Ils parlent des langues étranges ». « Ils ne nous respectent pas ». « Ils sont à l’origine de notre pauvreté ». « Ils sont responsables de la hausse de la criminalité ». « Ils ont le teint plus noir que nous autres ».
Or, la présence des étrangers en terre sud-africaine n’est pas nouvelle. Comme dans le reste du Continent avant la colonisation, les migrations étaient la norme. Le brassage des populations à la faveur des guerres, des échanges commerciaux, des transactions d’ordre religieux ou des alliances était la règle. L’essaimage était la forme dominante de la mobilité. « Faire société » consistait essentiellement à « faire réseaux », à tisser des chaines de parenté et à nouer des dettes, que cette parenté et ces dettes soient réelles ou fictives.
C’est la raison pour laquelle loin de constituer des unités closes, les entités ethniques sud-africaines sont si enchevêtrées aussi bien sur le plan culturel, linguistique que territorial puisque des rapports étroits les unissent non seulement entre elles, mais aussi à leurs pairs du Mozambique, du Zimbabwe, du Botswana, du Lesotho ou du Swaziland.
L’immigration européenne à partir du XVIIe siècle, l’importation de la main-d’œuvre servile dans la région du Cap, l’implantation des Indiens dans le Natal au début du boom sucrier, voire des Chinois au début de l’ère industrielle dans le Witwatersrand – tout cela a largement contribué à faire objectivement de l’Afrique du Sud un pays transnational, même si, l’apartheid aidant, il ne s’est jamais reconnu comme tel.
Ce caractère transnational ira s’accentuant au cours de la première moitié du XXe siècle avec l’afflux des Juifs, puis à partir du milieu des années soixante-dix avec l’arrivée des ex-colons portugais fuyant le Mozambique et l’Angola, les ex-colons rhodésiens après l’indépendance du Zimbabwe, et des minorités en provenance d’Europe de l’Est.
Au fond, depuis la découverte des mines d’argent de Kimberley et surtout des mines d’or dans le Witwatersrand à la fin du XIXe siècle, les frontières réelles de l’Afrique du Sud s’étendent du Cap au Katanga, les apports européen et asiatique dilatant davantage encore l’identité de ce pays et lui assignant une dimension transversale, transnationale et pluriculturelle que peuvent revendiquer bien peu de nations modernes.
Race, mobilité et lutte pour la survie
Pour créer et augmenter ses richesses, l’Afrique du Sud a toujours dépendu du travail des étrangers. À l’époque de l’industrialisation, une partie importante de la main-d’œuvre dans les mines était recrutée dans toute l’Afrique australe. À l’intérieur du pays, le travail saisonnier et migrant a lui aussi constitué l’une des technologies-clé du processus de prolétarianisation.
Dépossédés de leurs terres et déchus de leur citoyenneté, les Noirs sud-africains étaient relégués dans les bantustans, sortes de réserves indigènes où la lutte pour la reproduction était des plus sévères. Ils ne pouvaient séjourner que temporairement dans la ville blanche. L’institution du laissez-passer permettait de contrôler leur mobilité au sein d’une économie capitaliste où la race produisait la classe tout en bloquant autant que possible l’émergence de la conscience du même nom.
Le travail saisonnier et migrant d’une part et, de l’autre, la relégation des Noirs sud-africains dans les réserves contribuèrent de façon décisive à l’implosion des structures familiales urbaines. Les liens communautaires furent atrophiés. La culture du petit entreprenariat et de l’initiative individuelle fut brisée lorsque la liberté de faire du petit commerce ne fut pas abolie par la loi.
Mais surtout naquit une culture de la dépendance et de l’assistanat qui, aujourd’hui encore, pèse lourdement sur les conduites, hypothéquant les capacités des Noirs sud-africains à tirer parti des nouvelles conditions dans lesquelles se déroule désormais la lutte pour la survie en milieu urbain.
Pour les Noirs sud-africains, la fin de l’apartheid est donc synonyme d’accession de plein droit à la ville. Le démantèlement des lois racistes rend possible la liberté de mouvement et la liberté de résidence. Mais – fait capital - il est également à l’origine d’un double mouvement migratoire interne et externe dont les conséquences sociales et politiques sont loin d’avoir été mesurées.
Sur le plan interne, le régime d’apartheid commence à s’écrouler dès le début des années quatre-vingt, à un moment précisément où, la crise de production dans les bantustans s’aggravant, l’État raciste n’est plus capable de sceller hermétiquement ses frontières internes, de contrôler la mobilité des Noirs, d’intensifier leur exploitation par le capital tout en affermissant la ségrégation raciale.
C’est alors qu’une masse de gens sans travail, à peine éduqués et sans autre moyen de survie que la petite prédation commence à quitter les campanes et à se déverser dans la périphérie des grands centres urbains, rendant dès lors impossible tout effort de planification urbaine, défigurant au passage le visage des principales villes sud-africaines, provoquant la fuite des classes moyennes blanches et noires dans des quartiers résidentiels (suburbs)ou dans des enclaves protégées par des compagnies privées de sécurité, et ouvrant la voie à des pratiques de survie qui accordent une place privilégiée au crime.
La formidable lutte pour les ressources qui, jusqu’à présent, était difficilement contenue dans les bantustans, se déplace dans le contexte urbain où arrivent, presqu’au même moment, des milliers d’immigrants illégaux en provenance du reste du Continent.
Du coup, les Noirs sud-africains font face, pour la première fois, non plus à leurs oppresseurs d’hier, mais à d’autres migrants (pour la plupart mieux éduqués qu’eux, disposant d’une pratique de la ville et habitués à ne rien attendre de l’État) venus d’autres pays d’Afrique et avec lesquels ils sont immédiatement en compétition, notamment dans le secteur informel, espace privilégié de la lutte pour la survie, ou encore dans le domaine du logement, de l’emploi, voire simplement l’occupation d’un bout d’espace dans des camps de fortune qui ne cessent de s’allonger.
Haine de soi et haine du semblable
Ces camps de la pauvreté s’étendent à perte de vue et ceinturent toutes les grandes métropoles d’Afrique du Sud. Zones où se mêlent le droit et le non-droit, la maladie, la mort prématurée et la lutte sans pitié pour la survie, ils constituent des poudrières et menacent objectivement la stabilité du pays.
C’est dans ces non-lieux que s’est déplacée une bonne partie de la violence sociale caractéristique des années d’apartheid. À plusieurs égards, l’État n’y est présent que par les réseaux de la corruption tissés au détour du système des subsides aux indigents (social grants) mis en place par l’ANC au milieu des années quatre-vingt-dix dans l’espoir de juguler la pauvreté.
Mais la violence des Noirs sud-africains contre des Noirs d’autres pays d’Afrique est le symptôme d’une crise bien plus grave encore, que la fin de l’apartheid n’a fait que cacher. Celle-ci a trait à la profonde haine de soi et du semblable et au profond mépris de la vie si caractéristiques de la conscience blessée et victimaire. Les ressorts historiques de cette haine de soi et de ce mépris de la vie sont à chercher dans les longs siècles de déshumanisation dont l’Afrique du Sud, Noirs et Blancs, ont fait l’expérience et desquels ils sont encore loin d’etre sortis.
Les dommages psychiques et physiques infligés aux Noirs par le pouvoir blanc pendant ces siècles obscènes a laissé des traces vivantes chez les uns comme chez les autres. C’est tout le pays qui est encore jonché de moignons – ce mélange de stupéfiante beauté, de cruauté et de laideur de l’esprit si typique des lieux que le démon humain a, à un moment donné, choisi d’habiter. Littéralement, le pays reste fracturé, couvert des stigmates de la Bête, le dieu-au-cul-de-chèvre que fut, ici, le racisme d’État, et dont on peut encore voir l’effigie dans le paysage, dans l’architecture, dans la manière dont les villes sont construites, les noms des rues et des avenues, les statues, les manières de parler des uns et des autres, l’impossibilité pour les uns et pour les autres de voir en le tiers le visage du semblable, ou simplement d’imaginer ce que cela peut vouloir dire d’avoir, quelque part, quelque chose en commun.
En dépit de taux de croissance économique élevés, l’Afrique du Sud reste confrontée au phénomène corrosif qu’est la pauvreté de masse. Celle-ci touche en majorité les Noirs même si apparaissent de plus en plus, ici et là, des poches de « pauvres blancs ». Plus grave encore, le pays est peuplé d’une classe de gens totalement superflus qui, au regard des besoins actuels de l’économie et de ses transformations prévisibles, ne présentent aucun intérêt puisque, strictement parlant, ils ne sont simplement pas « exploitables », et encore moins producteurs de quelque valeur ajoutée que ce soit. Aujourd’hui, etre « prolétaire » est un luxe que bien peu de gens peuvent s’offrir.
Depuis 1994, le gouvernement a mis en place deux dispositifs extrêmement couteux dont le but est, non d’éradiquer la pauvreté en tant que tel, mais de la soulager. Il s’agit d’une part des subventions sociales pour les indigents (social grants) et d’autre part d’un mécanisme complexe d’accès à des services sociaux minimum tels que le logement. Mais ces mécanismes sont gangrenés par une corruption rampante à laquelle s’ajoute la rareté de cadres compétents.
Une véritable guerre sociale est en cours. Chaque année, environ 18 000 personnes sont victimes d’accidents de circulation. À peu près 50 000 autres perdent leur vie, victimes de crimes de toutes sortes. Le chiffre annuel des morts relatifs à l’épidémie de SIDA s’élève à près de 100 000. Le crime est si rampant et si lourdement présent dans la vie de tous les jours que n’importe qui peut perdre sa vie n’importe quand, n’importe où et pour n’importe quelle raison. Il n’existe de sécurité pour personne, et la violence revêt des formes de plus en plus brutales, de plus en plus prédatrices et de plus en plus sadiques. Le sentiment d’émasculation est si fort chez la plupart des hommes que plus de 50 000 femmes et jeunes filles font l’objet, chaque année, de viols.
Plus que tout autre facteur, la criminalisation rampante de l’ordre social, ajoutée à une croissance exponentielle de la corruption, représente la menace la plus directe contre l’ordre politique sud-africain. Que la transition démocratique soit, pour l’essentiel, bloquée ne fait qu’aggraver cette menace. Depuis 1994, le système politique n’a guère fait l’objet d’une profonde déracialisation. Il n’existe, en ce moment, aucune perspective d’alternance. Bien que déchirée par des luttes intestines, l’ANC est, de facto, le parti hégémonique – ce qui accroit le risque de confusion entre l’Etat et le parti. Progressivement, les intérêts objectifs de la nouvelle classe dirigeante et des classes moyennes noires se distinguent de ceux des classes subalternes – vivier à la disposition des forces populistes tentées par le mirage d’un pouvoir et d’un « homme fort ».
Ceci dit, la violence contre les migrants d’origine africaine a fait l’objet d’une condamnation sans appel de l’ensemble de la société sud-africaine. D’ores et déjà s’organise, dans les universités, parmi les intellectuels et au sein de multiples associations civiques, s’esquisse un contre-mouvement. Ce dernier cherche à réaffirmer la vocation panafricaine de l’Afrique du Sud, son ancrage au reste du Continent et son attachement aux valeurs d’hospitalité sans lesquelles la victoire contre l’apartheid perdrait de son universalité. Plus qu’aucun autre pays, l’Afrique du Sud a largement contribué, au cours des dix dernières années, à la consolidation des institutions interafricaines, à la résolution des conflits dans bien des pays, et à la consolidation d’un agenda et d’une politique africaine des relations internationales. La présence économique de l’Afrique du Sud dans le reste du Continent est considérable même si cette présence relève souvent du mercantilisme pur et simple. Pour l’heure, le pays représente toujours l’unique chance qu’a le Continent de se tenir debout par lui-même.
Achille Mbembe




(48) Commentaires
TROIS PETITS COMMENTAIRES
1. “Les attaques criminelles dirigées par des noirs sud-africains contre les gens d’origine africaine ont également mis à nu le mythe de la solidarité raciale dont se revendiquent, depuis le XIXe siècle, les courants dominants du nationalisme noir et du panafricanisme. ”
A côté de ce vieux mythe un autre mythe plus récent, souvent associé au nom de Mbeki, est également mis en cause : il s’agit de « Renaissance africaine », vaste programme socio-politico-culturel dont Thabo Mbeki n’a pas encore prouvé la résonnance au sein des peuples africains à commencer par les Sud-Africains.
2. “Mais la violence des Noirs sud-africains contre des Noirs d’autres pays d’Afrique est le symptôme d’une crise bien plus grave encore, que la fin de l’apartheid n’a fait que cacher. Celle-ci a trait à la profonde haine de soi et du semblable et au profond mépris de la vie si caractéristiques de la conscience blessée et victimaire. Les ressorts historiques de cette haine de soi et de ce mépris de la vie sont à chercher dans les longs siècles de déshumanisation dont l’Afrique du Sud, Noirs et Blancs, ont fait l’expérience et desquels ils sont encore loin d’etre sortis.”
Dès les années 70, Steve Biko avait identifié cette haine que le Noir sud-africain a envers lui-même comme l’allié le plus puissant et le plus sournois de l’apartheid. Pour lui, l’autonomie politique et économique n’aurait rien changé sans la prise de conscience de la part du Noir qu’il n’est en rien inférieur à qui que ce soit. Le mouvement de le Black Consciousness qu’il initia notamment avec l’aide des associations étudiants visait justement à redonner au Noir le vrai sens de sa dignité. Son discours était sans équivoque, et pour avoir affirmé qu’aucun Blanc ne libérera le Noir à sa place, il fut perçu comme prêchant un racisme à l’envers (reverse racism). Mais Steve Biko ne rejetait pas le Blanc en tant que tel et ne refusait pas que les Blancs dits libéraux puissent contribuer à la lutte contre l’apartheid : il disait simplement et clairement que le Noir étant le premier concerné il ne devait pas attendre que les autres luttent (je n’ose pas dire lutassent !!) pour lui et que le premier acte de sa lutte était de prendre conscience de sa dignité d’homme. Le régime en place a si bien compris son message qu’il s’est débarrassé de lui, avant que son message n’ait le temps de passer : il serait temps que quelqu’un lui prête sa voix.
3. ”Depuis 1994, le gouvernement a mis en place deux dispositifs extrêmement couteux dont le but est, non d’éradiquer la pauvreté en tant que tel, mais de la soulager. Il s’agit d’une part des subventions sociales pour les indigents (social grants) et d’autre part d’un mécanisme complexe d’accès à des services sociaux minimum tels que le logement. Mais ces mécanismes sont gangrenés par une corruption rampante à laquelle s’ajoute la rareté de cadres compétents.”
Il faudrait ajouter à ces mesures le fameux Black Economic Empowerment qui réussit si bien aux hommes d’affaires noirs (une véritable classe moyenne et supérieure en a profité) sans avoir aucun effet ou presque sur la population la moins éduquée.
”Ceci dit, la violence contre les migrants d’origine africaine a fait l’objet d’une condamnation sans appel de l’ensemble de la société sud-africaine. D’ores et déjà s’organise, dans les universités, parmi les intellectuels et au sein de multiples associations civiques, s’esquisse un contre-mouvement.”
super on est sauvé lol !!
les mec réalise que xénophobe et raciste ne sont pas le meme mot , soucieux de defendre l honneur des noirs il s empresse de preferer le premier terme et de reserver exclusivement le second au blanc sans se soucier de réaliser que les blanc parfois ne sont que Xénophobe mais bon passon une fois y a a longtemps on ma rie au né moi la vache cosmik parcque je mentionnais cette particularité& humaine dont les africain du sud n ont pas a avoir honte j ai pas appreciée du tout
, toute nation naissante est xénophobe a ses debut , une forme d egoisme infantil , ca passera !! cé rien comparer a l apartheid
mais bon j ai saussi dit que l afrique du sud etait le contre exemple de la réussite tout comme l inde ou le brésil mais bon persister a defendre l innomable bétise tout le monde y gagne sauf nous ! ..
tango laisse tomber va jouer a la psx quand tu dis ca tu démontrer a quel point vous etes parfois limite d une bonne taloche
”Dès les années 70, Steve Biko avait identifié cette haine que le Noir sud-africain a envers lui-même comme l’allié le plus puissant et le plus sournois de l’apartheid.”
l allier le plus surnois de l apartheid c est la domination economique !! mais arretez de faire de la psychologie ty conné rien gars circule !! ..
Qd c’est un article de Mbembe, au debut je suis tjrs inquiet. Ils sont compliqués et denses… J’attends d’être en forme et j’me lance.
Ce bon vieux mythe de Caen et Abel...
Sans paraitre vieux moralisateur, et prêcheur à 4 sous, je dirai que le pire des péchés capitaux, selon moi, est l’Envie.
Cette Envie qui gangrène l’âme de l’humanité depuis sa naissance, et qui fait qu’un frère tue son frère, à bonne cadence. Et ses déclinaisons, se applications sont infinies. L’Envie est l’hydre maudite et malfaisante de l’humanité. A savoir ? Son totem ???
Le “racisme” ici, est un racisme économique. (N-J fut l’une de ceux qui focaliserent mon attention dessus, presque autant que lorsqu’elle évoque son vertigineux tassaba). Le prochain du millénaire. Nonobstant les couleurs des téguments, c’est à l’épaisseur du portefeuille qu’il reconnait les siens.
“ Tssssss, voyez ces gensss, ils ne gagnent pas comme nous...”
Ceci dit, j’hasarde l’hypothèse, que l’Envie ne supporte pas l’injustice et, prèche pour un retour à l’equilibre des forces !!
La dernière arme de H.R. Clinton : la Candidate démocrate perd un peu les pédales à moins que ce ne soit calculé, ce qui serait le plus vil des procédés.
Pour ceux que la question intéresse, voici un article stimulant sur les deux visages du livre aujourd’hui : imprimé et numérisé. P.S. : si vous n’aimez pas les longs articles, ne cliquez pas ici !
Analyse
”En dépit de taux de croissance économique élevés, l’Afrique du Sud reste confrontée au phénomène corrosif qu’est la pauvreté de masse. Celle-ci touche en majorité les Noirs même si apparaissent de plus en plus, ici et là, des poches de « pauvres blancs ». ”
faux !!! cela demontre surtout le coté abstrait du taux de croissance , que c est un mirage mathématique qui ne represente pas une réalité social ,tout comme les chiffre de l inflation au zimbabwe ne sont que des equations qui en aucun ne represente une réalité social mais mesure autre chose , peut pas vous dire toute suite
“Plus grave encore, le pays est peuplé d’une classe de gens totalement superflus qui, au regard des besoins actuels de l’économie et de ses transformations prévisibles, ne présentent aucun intérêt puisque, strictement parlant, ils ne sont simplement pas « exploitables », et encore moins producteurs de quelque valeur ajoutée que ce soit. Aujourd’hui, etre « prolétaire » est un luxe que bien peu de gens peuvent s’offrir. “
donc retenez cela ... ”des gens qui ne sont pas exploitable et ne produisent aucune valeur ajoutée ..” simplifier les théoricien néolibéraux disent en murmurant “ parasite social” .. la femme fut considerer comme cela aussi a une epoke , mais comment mesurer une “prodcution” elever des enfant ca enrichie aussi une société mais ca se chiffre pas !! le travail domestique n est pas chiffrable ...donc economiquement il n existe pas !
apres mr Membe dit
cela ..
”Une véritable guerre sociale est en cours. Chaque année, environ 18 000 personnes sont victimes d’accidents de circulation. À peu près 50 000 autres perdent leur vie, victimes de crimes de toutes sortes. Le chiffre annuel des morts relatifs à l’épidémie de SIDA s’élève à près de 100 000.
alors voila fo saisir la par exemple que 100 000 mort relatif au sida doit sous entendre que des millions de personne d autre sont aussi concerné par le sida mais ne sont pas mort .. malade , gravement avec peu de soin necessitant un enorme effort de l etat pour les prendre en charge , voila comment de brillant penseur occulte un fait tres important qui influe sur la société et participe ausse a l ecroulement de l afrique du sud l un des pays ou l epidémie du sida est la plus aigue , ajouter a cela les phénomene de migration qui concentre en afrique du sud un fort taux de migration et démultiplie la diffusion , cela participe aussi a la pénurie de main d oeuvre ou a l eclatement de famille , la stymatisation de personne .. et beaucoup plus lourdement que la mort causé par le sida , je met de coté les chiffres avancé par membe sur le nombre de mort sur la route qui n est pas si important que ca mais bien les accidenté de la route ceux qui survivent mais blesée , amputé d un membre et deviennent aussi un fardeau pour la sociét quand elle n est pensée qu en terme economique
car voyez chere naine-mi cet article est le premiers pas d un mouvement néoliberal !! .. le salut par l economique !! .. mefiez vous de membe il approche le coté obscur de la force ...
regardez ce que dit membe ici ..
”C’est alors qu’une masse de gens sans travail, à peine éduqués et sans autre moyen de survie que la petite prédation commence à quitter les campanes et à se déverser dans la périphérie des grands centres urbains, rendant dès lors impossible tout effort de planification urbaine”
ca c est du pur racisme social qui deja pose que la masse des gens a peine eduquée n auraient comme autre moyen que la prédation alors que c est faux ca a toujours été la solidarité , surtout quand il précise qu ils viennent des campagne , mr confond les bidonville et les campagnes !! et exclue que c est l urbanisme lui meme qui créer les ghetto et les frontiere racial ,on ne peut oublier ces magnifique architecte allemand qui ont penser l urbanisme en afrique du sud , l exode rural est la condition qui permet a des blanc d acquerir de grand parcelle de terre abandonner par les noirs partit poussé par la misere esperer une meilleur vie dans les ville , la il se sont retrouver en concurrence avec des immigré , ex paysans contre migrant , deux vague migratoire qui se heurte de plein fouet et les gros porc de facho qui rie , a qui profite le crime ? au propriétaire terrien qui recupere les terre vide .. et aux entreprise qui ont une foule de bras qui se battent et sont pret a se tuer pour un boulot /
MARX reveille toi !!!!
voyez vous c est ce genre de fait essentiel qui rend l article superflue passer a coté de cela c est deja trop .. chui dsl mr membe est un peu a court d explicatoin et je comprend ca la fou mal de voir un reve se briser par la betise humaine
...
c est le coté obscur de la force
medical43
Enfin la culture se souvient de la « Province » !
Lyonnais (et vous qui pouvez aller à Lyon) je vous signale que la deuxième édition des Assises Internationales du Roman (AIR) compte entre autres écrivains invités Danny Laferrière (que les habitants de ce village connaissent déjà), Nuruddin Farah (que les habitants de ce village devraient connaître déjà) et James Cañon (jeune romancier colombien, qui est l’une de mes découvertes de l’année). Cela se passe aux Subsistances, 8 bis, quai Saint-Vincent, Lyon 1er.
Nuruddin Farah et Danny Laferrière parleront le mardi 27 mai, et James Cañon le mercredi 28.
Vouz pourrez prendre l’AIR du lundi 26 mai au dimanche 1e juin. Pour plus d’information, c’est par ici.
“ Les dommages psychiques et physiques infligés aux Noirs par le pouvoir blanc pendant ces siècles obscènes a laissé des traces vivantes chez les uns comme chez les autres”
???? non uniquement ches les noirs , les autres les seul trace qu il a laissé c est des compte en banque blindé de fric , keskecé ke ce relativisme qui au final pose la reconciliation entre les noir et les blanc comme le centre ou chacun doit se rapporcher alors que c est au blanc de faire tout le chemin qui les menera de leur occident a l autre orient !!
ou si on prefere ,les uns doivent sortir du gouffre sans fond et les autres descendent de leur ptit nuage blanc , les dieux sont tombé sur la tete vous vous rappellez ce film ultra raciste qui a fait rire le mond eentier dans les années 80 ./. ben voila on en est la !! sauf que si les noir commence a emerger les blanc eux reste toujours la haut , au contraire il prennent plus d altitude et dans une ville spatialement cela sa appelle la politique des ghetto devenu bidonville peuplé essentiellement de noir versus les quartier résidentiel devenu forteresse dorée inacessible et peuplé essentiellement de blanc ...
”Plus que tout autre facteur, la criminalisation rampante de l’ordre social, ajoutée à une croissance exponentielle de la corruption, représente la menace la plus directe contre l’ordre politique sud-africain.”
c est qui qui parle là ? “ la criminalisation rampante de l’ordre social” mais comment on peut proclamez cela ? vous esperer quoi un etat policier comme solution ? a moins que .. non? pas vous :!
C’est vraiment triste ce qui se passe en Afrique du Sud. Comment ne pas être indigné par ce déchaînement de violence.
Tous les moyens doivent être utilisés pour que la paix revienne dans ce pays.
Les actes de xénophobie sont de plus en plus fréquents dans le monde. Ils défraient le plus souvent la chronique dans les pays occidentaux, où les médias semblent plus libres. A l’heure de la mondialisation, la compétence devrait être le sésame pour le paradis terrestre. Il est difficile de penser que les occidentaux craignent la compétition qui pourrait ouvrir les portes vers une colonisation de l’Occident par les anciens colonisés. En Russie, des africains sont assassinés par des héritiers de Lénine. Dans la capitale de l’Afrique noire francophone, le discours haineux de Le Pen a fait place à un discours moins agressif.
Peu de journalistes se sont intéressés à ce phénomène en Afrique. Les politiques n’y font pas allusion, les étrangers africains ne sont pas des électeurs. La xénophobie n’est pas nouvelle, elle existe depuis des années. On peut se demander si les journalistes et politiques n’en parlent pas délibérément pour faire vivre le rêve « d’unité africaine », « d’intégration africaine ».On imagine mal les journalistes étouffés ces problèmes dans le but de préserver l’image nationale de pays terre d’hospitalité. L’expulsion de 2 africains de France dans un airbus climatisé déclenchera une plus grande riposte médiatique africaine, que l’abandon de 20 africains dans le désert par les autorités marocaines ou algériennes ou la destruction des biens des étrangers dans un pays tiers.
Les violences et expulsions massives sont légion sur le continent du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest depuis des lustres. Après les indépendances, l’expulsion des immigrés a rythmé la vie politique en Côte d’Ivoire, au Nigéria, en Guinée équatoriale et etc. avec l’approbation des populations locales. L’africain étranger était accusé de la montée de la criminalité, du chômage, de menacer l’identité nationale, de la misère affective de ceux qui ne pouvaient convoler en noce. L’africain étranger est le parfait bouc émissaire peu importe sa contribution à l’économie du pays d’accueil. Pauvre africain, il est étranger partout et même chez lui !
Lorsqu’on se penche sur les conditions actuelles de vie des africains étrangers dans certains pays, elles ne sont pas reluisantes. Il existe dans certains pays une politique d’exclusion de l’étranger. L’obtention de visa est subordonnée à l’engagement à ne pas chercher du travail dans certains pays, dans d’autres le recours à la justice est souvent peine perdue, la pension universitaire est multipliée par 10 voire 20 fois le prix que payent les nationaux, la carte de séjour un frein suivant le pays. Le traitement des étudiants étrangers mérite un reportage. Un des plus grands paradoxes africains est sans doute la discrimination dans le travail ou la création d’entreprise en faveur des occidentaux.
Les occidentaux ne sont pas particulièrement visés par des actes de xénophobie, peut être parce qu’ils vivent en communautarisme, ils ne se frottent pas à la population locale. Les indopakistanais ont été expulsés de l’Ouganda à l’époque d’Idi Amin, et de plus en plus la présence chinoise est décriée dans certains les pays comme le Cameroun, le Congo, la Zambie etc. Les chinois sont particulièrement actifs sur le continent et cela à tout niveau. La prostitution, le commerce de proximité et les médecines alternatives n’échappent à la concurrence.
Le silence des victimes s’expliquerait par la crainte de la répression par les populations locales, et les autorités administratives. Le départ est souvent la seule alternative les étrangers, la délivrance de visa semble être le seule raison d’être des ambassades africaines sur le continent. On dit très souvent que « tu ne craches pas dans la main te nourrit ».
Putain c’est ici qu’on veut vivre !
Les USA sont une puissance grâce au travail des individus qui avaient un cerveau et deux mains pour travailler. Les gratte ciels, les chemins de fer, les routes et etc n’ont pas été construits par des dipômés mais par des gens à peine éduqués.
Ce n’est pas un problème d’éducation mais de capitaux. Il faut de l’argent pour créer du capital et du travail.
D’après l’article, qui eusse pu s’appeler Autopsie d’une folie collective, tout était réuni pour faire une bombe sociale à retardement. Ce qui est d’autant plus inquiétant, c’est que des situations si fissiles, il y en a plein le globe…
Avec des gradients de richesses multiples, transversaux, horizontaux, verticaux. Entre défavorisés/privilégiés d’une même mégalopole, entre ville/campagne, entre nord/sud, entres pays limitrophes ou distants… On n’est pas sortie de la verge.
Finalement c’est même ahurissant que çà ne pète pas plus… Combien d’humains tentent d’échapper à un quotidien hostile et si peu confortable ? Que puis je ressentir d’autre, qu’une abominable frustration devant les grilles d’un jardin où je ne peux aller cueillir ces fruits qu’on exhibe impudemment devant mes yeux affamés ? Comment ne pas envier mes frères qui se paient tel ou tel pduits de consommation, que j’ai vu à la télé ou sur internet ? Quelle humiliation dois je supporter au sortir d’une défaite, ou en voyant un voisin, un “étranger”, qui s’en sort mieux que moi ?
Combien de “nous” qui attendent qu’un charismatik leader fou à lier, qu’une religion dévoyée de ses but premiers, n’attisent nos humiliations quotidiennes et notre haine de l’autre ? Combien qui n’attendent qu’une étincelle évènementielle qui boutera le feu au poudre de notre folie xénophobe ?
On peut supputer, sans trop faire d’erreur, que si la répartition des richesses fut plus équitable, pareils évènements ne seraient pas arrivés.
Finalement ces phénomènes suivent une lois physique sur l’équilibre des forces. Permettez que j’énonce la dite lois:
“Quand l’entropie du système social mondial, égale au produit du déséquilibre financier par la frustration des masses, augmente, on aboutit à une brusque libération de la formidable énergie emmagasinée, sous forme diverses, allant de l’émeute, à l’épuration ethnique, en passant par la guerre civile, le viol, le vol… La correction du désordre et du déséquilibre, la plus louable étant la révolution.”
Verset du Prophète de fin d’année
L’homéostasie financière est une utopie ?
cela apprendra au moins à Mbéki que lorqu’on laisse la maison du voisin (Zimbabwé) bruler, sans lui porter secours, l’incendie peut se répandre jusqu’à sa propre démeure.
Qu’il cesse de soutenir aveuglement le sénile Mugabé.
Le grillage de la discorde
Le Botswana se protège du Zimbabwe
Le Botswana installe 500 km de grillage électrifié le long de la frontière avec le Zimbabwe pour officiellement endiguer l’épidémie de fièvre aphteuse. Beaucoup estiment que cette initiative vise plutôt à mettre fin au flux d’immigration clandestine.
--------------------------------------------------------------------------------
jeudi 11 septembre 2003
Voila ca date pas d aujourd hui , y a plein d autre cas depuis des années ou des zimbabwéens se font massacrer parcque les gens en on marre de voir l exode de la misere , a quoi servent les membe les ebodé les journaliste de tv5 lol ? a quoi vous servez sérieux les gars ?? qui vous paye ? zavé pas une palace pour moi aussi jé plein de nanalyse qui servent a rien dans mes armoirs avec des opérateur logique qui fonctionne a tous les coup moi ausis zé lu le tractatus rouge , c est des emeute ou le carateres ethnique ne sert que de demultiplicateur et a fixer une identité sur la misere , essentialisé un mal a travers une personne !! les immigré Zimbabwe percus comme des Rom . soyons post moderne jusqu a l os et posons l immigrophobie ou la peur du nomade !!! .. .. la on mesure a quel point le racisme est une notion subjectif , c est pas des nazis noir qui fo pour lutter contre les blanc colon deguisé en blanche colombe tel ce christ en mode OFf d afrique du sud !! j invoque l esprit des negres Rouge des ogres antique !!
green63 , pas fé expres !!
l immigré zimbabween percu comme une épidémie .. on comprend facilement comme la betise humaine a fait que des electeur du pc s abonne au Fn
non mais c est fort quand meme ! l illusion mandela qui incarne a yeux de tous le fondement d une lutte de tout un peuple contre l apartheid tout comme gandhi celui de la sagesse alors que ces deux figure emblématique n ont servi qu a dissmuler l innomable et la betise qui animaient le fondement de leur lutte !!non pas s emanciper mais avoir le droit d etre aussi con que ces anciens maitre !!
mandela et gandhi des créateur d illusion , des icones qui ne servent qu renforcer la fausse image qu un peuple veut se donner !!!
ceci est le resultat du mensonges qui les elite d afrique du sud n ont jamais voulue regarder en face ! que les universitaire prennent acte de leur echec !! qui il médite sur les consequence humaine de choisir entre un titre ou ses fonction !! .. la reine des nouilles !
cé ca la democratie , regarder Bush sarko poutine berlusconi , ils sont fidele a l image de leur peuple !!
berlusconi incarne parfaitement son peuple !! en italie tout le monde applaudit le retoure des chemise brune pour faire la chasse au immigré , en gros l afrique du sud a par l intermédiaire de ses esclave moderne les apuvre fait payer au ziimbabween leur geste radical !! une facon que ont des groupe de stymgatiser celui du groupe qui a oser lever la main sur le maitre !! .. c est tout l histoire de Cham et noé non ? celui qui a oser voir la nuditié de son pere et fut punis pour cela , trahi par ses frere !!!
oson la revolte !!!
que les universitaire prennent acte de leur echec !! qui il médite sur les consequence humaine de choisir entre un titre ou ses fonction !! Tu crois qu’ils sont pour quelque chose les universitaires? Le monde des idées a pour frontières les universités et les laboratoires.
mandela et gandhi des créateur d illusion ils n’ont pas crée d’illusion. Des gens ont voulu voir à travers eux des messies. C’est tout comme certains afros voient en OBAMA le messie, le libérateur du peuple noir.
La correction du désordre et du déséquilibre, la plus louable étant la révolution. Il est plus facile de proposer du nouveau que d’améliorer l’existant..
Ledéséquilibre financier ne va pas cesser d’augmenter avec d’un côté une minorité qui jouit outragement des biens de ce monde, et une majorité qui jouit de ce spectale via le net et le cable. La liberté tue autant que son absence. On décide de laisser crever qui on veut.
Morgan est un gros malin, il profite de l’occasion pour rentrer faire sa campagne. Les morts sont avec lui, il ne craint plus la mort.
n ont servi qu a dissmuler l innomable et la betise qui animaient le fondement de leur lutte !!non pas s emanciper mais avoir le droit d etre aussi con que ces anciens maitre !! La première partie a été gagnée en Afrique du Sud, et la deuxième partie n’est pas le combat de Mandela, mais de tous les sud africains. L’émancipation ne pouvait se faire dans l’oppression NJ. La contribution qu’on pouvait attendre des populations blanches, n’a pas été ressentie parce que des toubabs se sont sauvés.
Tango attirait ton attention sur le fait qu’il ne fallait pas s’attendre à la résolution des tous les maux causés par l’apartheid le lendemain. Ma chère il peut être dangereux de sortir un fou de la rue, il pourrait se suicider une fois confronté à une autre réalité.
“Tu crois qu’ils sont pour quelque chose les universitaires? Le monde des idées a pour frontières les universités et les laboratoires. “
cé comik ca , alors pkoi perdent il leur temps a repondre a des politique lol ? ngnagna t a raté un épisode .. le monde des idées a pour frontiere les université cela signifie aussi que ceux qui en sont exclue sont quelque part “sans idée” , voila peut etre pkoi tu enonce cela ..
”Ma chère il peut être dangereux de sortir un fou de la rue, il pourrait se suicider une fois confronté à une autre réalité.”
pour membe je rappelle c etait .. ”C’est alors qu’une masse de gens sans travail, à peine éduqués et sans autre moyen de survie que la petite prédation
pour tango c etais .. ”Dès les années 70, Steve Biko avait identifié cette haine que le Noir sud-africain a envers lui-même comme l’allié le plus puissant et le plus sournois de l’apartheid”
puis tu dis cela ;..
” C’est tout comme certains afros voient en OBAMA le messie, le libérateur du peuple noir. “
c est quand meme fort la , carrement on passe au mystic !!
vous approcher le noir d afrique du sud et le noir en général comme un etre irrationnel ! incapable de raison ! il est porté a la petit prédation , fou , se hais , dans une attente mystic ...
”La première partie a été gagnée en Afrique du Sud, et la deuxième partie n’est pas le combat de Mandela, mais de tous les sud africains. “
comme si la premiere partis etait le fruit d un seul homme , qui surtout etait en prison , la premiere n a jamais été le fait de mandela mais justement de tout les africain ! lui mandela etait enfermer , sans pouvoir ! il fut un symbole ! rien d autre !!
”L’émancipation ne pouvait se faire dans l’oppression NJ. La contribution qu’on pouvait attendre des populations blanches, n’a pas été ressentie parce que des toubabs se sont sauvés. “
lol , le doux naif qui attend quelque chose de type qui on traité comme des chiens les noirs pendant des siecle lol // des colon , voila ce qui nous sépare , fo rien attendre des blanc , au contraire certain d entre eux seront les premier a attiser le feu , surtout quand on sait qu il possede pratiquement les 3µ/4 des richesse ! et quand un pays vois des emeute de la faime se créer plus pour des raison de misere que de racisme ou xénophobie on sait ou se servir ! ///
comment simplement etes vous rentrer dans le piege de croire que c etait vraiment des emutes xénophobe , comme si la nation d Afrique du Sud du Zimbabwe de rodhesie avait un sens ? qui c est battue exactement ? des gens pauvre sedantaire contre des gens pauvre nomade , cro magnon et sapien faisaient la meme a l epok , et ces anes baté au lieu de maniferster pour recalmer du pain pour tous manifeste pour dire stop au racisme alors que le premier moteur c est la Faim , mais c est subtil ca déporte le probleme et renvoi la réaction a la rue , comme ca le politique se dédouanne de ses responsabilité !!! .. on disant c est du racisme c est pas de notre ressort , aller voir mandela y si conné parait !!
c est les universitaire avec des discorus idéologique des construction théorique et de subtile concept construise le racisme et la xénophobie , d ailleur les nommer “xenophobie” c est la meilleur des preuve que c est mot sont des concpet issus des milieue d universitaire , il ne represente pas une réalité social mais leur facon d approcher un phénomene dont ils ont du mal vraiment a saisir les contours , du blablaa a usage local elaboré dans ces tour d ivoir du savoir !!
les seul a pouvoir actuellement manipuler le monde symbolqie et construire des eumeute raciste sont souvent des universitaire , diplomé et doué !!
un autre exemple , certain tombe facilement dans le piege de croire que le mot civilisation est different de culture , c est vide de sens comme dirait saint pierre !! mais c est utile pour construire un discours sur la notion de civiliser l homme noir !!
married45 . nouille cherche brocolis !
Un des éléments que souligne Achille MBEMBE et qui me semble le plus important est la haine de soi et la haine du semblable qui caractérise le noir sud-africain post-apartheid.
Les choses sont faites, mais on peut tout de même se demander si Mandela, en mettant la commission vérité et justice qui a satisfait l’ensemble de l’Occident, n’a pas fait du tort au sien et empêcher un semblant de reconstruction de l’homme noir martyrisé par des décennies d’oppression raciale. A cette population martyre, on a demandé de taire sa souffrance et d’accepter les repentances du bout des levres des anciens bourreaux. Affirmer que la violence exprimée n’est que la bombe à retardement de celle écrasée il y a une décennie est peut-être excessif, mais l’exaspération me semble être lâchée sur une victime appropriée et accessible. Le migrant africain.
Faut-il revenir en arrière? Affronter réellement les vieux démons du passé et rebâtir sur des bases plus solides? Où laisser pourrir la situation et voir s’installer des hommes de poigne comme Jakob Zuma, corrompu jusqu’à l’os mais ayant un réel public dans les populations désoeuvrées sud-africaines qu’Achille MBEMBE décrit si bien?
On verra alors se repéter le scénario zimbabwéen… Enfin, je pense…
Dans ce contexte, j’aimerai bien savoir comment évoluent les préparatifs de la Coupe du monde de football, préoccupation futile, je le conçois…
le monde des idées a pour frontiere les université cela signifie aussi que ceux qui en sont exclue sont quelque part “sans idée” La théorie c’est pas dans la rue, de la rue naissent des idées. La rue est parfois le champ d’application des idées.
vous approcher le noir d afrique du sud et le noir en général comme un etre irrationnel ! incapable de raison ! Vous pour qui NJ? dois je te rappeller le rôle des médias occidentaux dans dans la déification de Mandela. Il n’a pas demandé à jouer ce rôle.
comme si la premiere partis etait le fruit d un seul homme , je ne l’ai pas dit NJ.
c est les universitaire avec des discorus idéologique des construction théorique et de subtile concept construise le racisme et la xénophobie Trop de frustrations transparaissent dans tes interventions, et nuisent à toute analyse objective. Les universitaires sont loin d’être la cause du chaos qui règne dans ce monde. Tu ne peux dire que le racisme et la xénophobie sont l’oeuvre des universitaires et de l’autre côté dire que ces derniers n’ont pas de pouvoir.
Tu vois des émeutes de la faim c’est ton point de vue NJ. Alors pourquoi s’en prendre à l’étranger, et non aux institutions? pourquoi ne pas s’en prendre aux sud africains les plus nantis? C’est parce que l’étranger, l’autre n’est pas perçu comme faisant partie de la communauté.
Nous avons tous des idées, mais toutes ne sont pas diffusées. Tu n’as à stresser, tu peux avoir des bonnes idées sans être universitaire. Il n’y a pas à en faire toute une fixation.
la haine de soi et la haine du semblable qui caractérise le noir sud-africain post-apartheid. Il faut gerer et vivre avec les séquelles de l’apartheid.
les quartier résidentiel devenu forteresse dorée inaccessible et peuplé essentiellement de blanc Soweto a un nouveau visage aujourd’hui NJ, de belle maison, de belle voiture et etc. La politique de black empowerment a quelques avantages.
Le brassage des populations à la faveur des guerres, des échanges commerciaux, des transactions d’ordre religieux ou des alliances était la règle. Pour preuve les mariages entre les noirs africains et les maghrébins étaient fréquents
Plus grave encore, le pays est peuplé d’une classe de gens totalement superflus qui, au regard des besoins actuels de l’économie et de ses transformations prévisibles, ne présentent aucun intérêt puisque, strictement parlant, ils ne sont simplement pas « exploitables » NJ il va falloir faire un topo sur l’histoire des USA, de l’Europe après les guerres pour ceux qui souffrent de la diplomose. Il manque de main d’œuvre qualifiée en Afrique disent certains spécialistes. C’est en partie vrai, mais à voir la main qualifiée sur le continent asiatique (enfants, ruraux sans diplômes) je me pose des questions.
le doux naif qui attend quelque chose de type qui on traité comme des chiens les noirs pendant des siecle lol // Je préfère être naif parce que je ne vois pas que des blancs comme colons en Afrique Sud. C’est du réalisme de voir le “blanc” sud africain d’aujourd’hui comme le bourreau d’hier si on considère que la réincarnation existe.
Tu as peut être la gachette la plus facile dans le blog. T’es tellement rapide que tu presses sur la gâchette le fusil étant encore dans l’étui avec comme resultat de te loger une balle dans ton propre orteil.
Je préfère être naif parce que je ne vois pas que des blancs comme colons en Afrique Sud. C’est du réalisme de voir le “blanc” sud africain d’aujourd’hui comme le bourreau d’hier si on considère que la réincarnation existe.
et comment crois tu qu il a fait pour durer des siecle ? par magie blanche ?tu pense quoi que le racisme s etaint comme cela ? on passe devant sa vicitme on dit pardon madame on appuis sur le bouton et hop cé fini .. le racisme se regenere !
”un nouveau visage aujourd’hui NJ, de belle maison, de belle voiture et etc. La politique de black empowerment a quelques avantages. “**
oui elle revele que le probleme est d ordre economique et non ethnique !! ces emeutes concerne avant tout des gens pauvre et dans situation précaire , parler de racisme c est evacuer toute les base de l altérité dans des condition extreme de survie ou le chacun pour soi est n est pas un mode de prédation mais de survie , que des bobo descende dans la rue se la jouer peace and love ca me fait rire , pkoi eux sont pas descendus reclamer a manger pour les pauvres , pkoi manifest il pour lutter contre le racisme des pauvre et pas contre la misere tout court !! ??? manipulation pour renforcer l aspec xénophobe d un comportement qui ne releve pas de ca
il n y a pas de racisme dans ces emeute ,le racisme est de deux sorte , soit une justification pour l utilisation d humain comme sous merde et voler leur terre par la meme occaz , soit l idéal de Lettré ou religieux qui reve de civiliser la planete !
soit un reglement de compte culturel ! genre vengeance biblique , alors y a toujours un peu des trois car le racisme avant d etre un sentiment spontané d une foule en colere est un discours construit , il n y a pas non plus xénophobie car c est pas un peur de l autre , comme un zulu aurait peur en voyant un jour un type blanc avec une pipe et un fusil toké a sa porte ! .. de plus que tous vous signaler que l Afrique du sud connait l immigration depuis longtemps , donc la peur est dépasser depuis longtemps !! la c est une habitude de coexistance qui tourne en tension paroxitik !! c est plus le bouc émissaire et girard qu il faut faire intervenir que les théorie raciste , les pauvre d afrique du sud désire le meme bien que les exilé de la misere du zimbabwe , c est la grille girardienne un classik folio junior !! ..
des pauvres qui disent a d autre pauvre de partir parcqu il y a plus rien a manger c est pas du racisme ! ca aurait pu arriver a des gens venue d une autre province d afrique du sud ...
la solution est tres Simple .. aider le zimbabwe au lieu de stymgatiser un leader qui a mon avis est peut etre celui qui permet d eviter un chaos plus grand ! . point de vue perso soumis a critique virulente !!
Il faut gerer et vivre avec les séquelles de l’apartheid.
les sequelles de l apartheid ?? elle ne sont pas que psychologique , elle sont aussi d ordre economique , des relation de pouvoir , des institution fondé sur des apriori raciste , une culture qui garde toujours un echo de cet epok qui ne demande qu un signe pour reveille la bete assoupie , je suis la princesse au bois dormant celle qui reve d un baisé amnésique !!
“ Un des éléments que souligne Achille MBEMBE et qui me semble le plus important est la haine de soi et la haine du semblable qui caractérise le noir sud-africain post-apartheid. “
pfff !! ca veut rien dire “la haine de soi “ c est un jeu semantique que les psychologiste on introduit dans la pensée sociologique ! , sauf que les psy font marche arriere mais pas les sociologue !
si quelqu un en vient a se hair c est qu il subit une oppression quotidienne et permanente !! c est la pression constant qui créer ce “sentiment “ ou plutot artefact qu est la haine de soi !! c est une réaction au présent et pas la resultant dans le temps d une situation insupportable pour la conscience de gens qui ont la notion de liberté dans leur conscient
Membe dit n importe biko non a son epok il pouvait le dire mais en 2008 on peut plus dire , la retrospection sur soi d un trauma passé ne provoque pas une haine de soi mais une mélancolie , on se raconte a soi meme ce qui ne fut pas ce qui aurait pu et ce qui n aurais jamais du se passer ! on surmonte ou pas c est propre a chacun
clamer que le negre d afrique a la haine de soi c est fondre en un seul inconscient une multitude d etre qui en plus pour l afrique ne se pense pas dans l unité , deja quand les chaines sont tombé la division est né les allié d hier se sont entretuer !!!
cettz haine de soi c est l inconscien collectif de l afrique du sud qui le porte pour la simple et bonne raison que s y cotoie “ex” Bourreau et “ex” victime ...!
le noir ne sait hait pas cé fo cé pas vrai cé un mensonges !!!
le noir au fond de soi y a une blue note qui se ballade sur son manche lol !! celle qui fait vibrer son ame , c est l etre de la mélancolie c est le point de jonction entre la tristesse et le sourire , ironique !:! ce peuple est beaucoup plus lucide que les universitaire qui a trop l intellectualiser pour le cerner le fige et n arrive plus a le penser comme une multitude mouvante .. il ne saisissent plus l Esprit du Peuple ,il cerne autre chose , leur propre fantasme !!
la haine de soi c est quand un week end on se donne rendez pour se foutre en l air et qu on a à peine 20 ans n arretez d infantiliser les noirs africain vous avez fait pareil avec les femmes , c est au final pour mieux decider a leur place et en cela legaliser la domination !
western11 ...
Ajouter un commentaire