Derrière les livres, par Dany Laferrière
Posté dans: Portraits d’écrivains | Par Alain Mabanckou | le 13 Nov 2007 à 9h16 | Lu 7765 fois
Dans sa célèbre chronique qui paraît chaque semaine dans La Presse (le grand quotidien de Montréal), notre Dany Laferrière a croqué quatre écrivains, une manière de voir ce qu’il y a derrière les livres – et c’est d’ailleurs le titre de sa chronique dont nous reprenons ci-dessous un large extrait, la partie introductive que nous n’avons pas reprise parle du travail de l’écrivain, de cette cuisine longue et délicate qui fait le roman...
Derrière les livres (extraits), par Dany Laferrière
Mistral
Il m’a téléphoné, un soir. Il voulait que je le rejoigne quelque part. Une voix haut perchée, dans un corps d’adolescent qui a grandi trop vite. À l’époque, il était dans sa période Bukowskienne. L’écrivain qui fait corps avec son oeuvre était, pour ceux de la génération d’après-guerre, Louis-Ferdinand Céline. Pour les jeunes écrivains des années 90, ce fut Bukowski. Alors, j’ai retrouvé Mistral dans un bar miteux où il buvait ferme. Je l’avais déjà aperçu, avec son chapeau mou et sa moue de starlette ennuyée, dans les hebdomadaires gratuits. Il a voulu qu’on se rende chez lui, pas trop loin. On a pris la rue Sherbrooke. Il faisait déjà noir quand un type en fauteuil roulant a foncé sous les roues de la voiture. J’ai freiné à temps. Pendant tout le trajet, et des années plus tard, c’est cette histoire qui s’est logée dans la tête de Mistral. Il riait en tapant des mains sur le tableau de bord. Et il revenait sur l’incident durant toute la soirée, le racontant à chaque nouveau venu. C’était la même faune bigarrée qu’on voit dans son dernier roman (Léon, Coco et Mulligan, Boréal, 2007). Ce qui semblait l’intéresser, c’est le fait que le parcours humain soit si imprévisible. Si cet accident avait eu lieu, on se demande quelle influence cela aurait eu sur son écriture, sur sa manière de voir le monde. Mistral donne l’impression d’attendre toujours fébrilement un accident. On n’a qu’à ouvrir son roman pour sentir cette terrible attente qui empoisonne la vie de ses personnages. Pour Mistral, l’inacceptable c’est qu’il n’arrive rien. Mieux vaut se faire casser la gueule, comme Edie, par le premier venu.
Dantzig
Je l’ai croisé à Dublin. Il était, comme moi, invité à parler de Joyce chez Joyce pour le centième anniversaire de naissance de l’auteur d’Ulysse. Des spécialistes de Joyce, venant du monde entier, prenaient place autour de la table. Que peut-on dire dans un pareil cas? J’ai simplement admis que je n’avais jamais lu Joyce. Charles Dantzig prenait part à la discussion. Il semblait complètement désarçonné par mes propos, car mon ignorance ne m’a pas empêché de discourir sur Joyce. Moins on sait, plus on est libre.
À mon retour à Montréal, j’ai trouvé un mot de lui, me disant qu’il est éditeur chez Grasset et qu’il aimerait me publier. On s’est retrouvés, dans un café, toujours le même, à chacun de mes passages à Paris. Comme ses livres, Dantzig est snob sans être mondain, léger sans être bête, sérieux sans être ennuyeux. Il a publié cet étonnant Dictionnaire égoïste de la littérature française (Grasset, 2005) qui a fait de lui le nouveau Bernard Frank en ville. Il semble écrire sans prêter trop attention à l’histoire qu’il raconte. Une manière devenue si rare qu’elle semble inédite dans un monde où on veut tellement que l’autre sache qu’on a sué. Dans son brillant dernier roman (Je m’appelle François, Grasset, 2007), il joue avec les multiples masques d’un homme qui n’a peur que de la solitude. Dois-je rappeler que le contraire de la solitude n’est pas forcément la multitude.
On reste fasciné par une telle agitation identitaire tout en se demandant ce qui peut bien motiver quelqu’un à courir ainsi. C’est en lisant ce roman que j’ai compris l’étonnement de Dantzig à Dublin. François, son personnage, prend toutes les identités, et moi, j’ai abattu mes cartes avant même que la partie ne commence. À ses yeux, c’est la même chose. Ce qui est plus intéressant, c’est que j’ai retrouvé dans le roman la respiration rapide, les gestes secs et le long regard panoramique de Dantzig.
Mabanckou
La première fois que j’ai rencontré Alain Mabanckou, il était un jeune écrivain furieux de devoir attendre son lectorat. On était assis au Salon du livre de Paris, et il regardait passer ses futurs lecteurs sans que ceux-ci ne le repèrent. De temps en temps, il laissait éclater un grand rire pour calmer son angoisse. Le problème, c’est qu’il était le seul à savoir qu’il portait en lui ces romans qui allaient le rendre célèbre. Il était beau, il s’habillait bien, il avait déjà écrit de bons livres, mais ce n’était pas suffisant. Pour devenir connu à Paris, il faut aussi un éditeur connu. Mabanckou rongeait son frein. Il regardait les autres le doubler sur la droite. Je ne sais pas à quel moment, il s’est refugié quelque part pour oublier toute cette mondanité, et il a écrit le livre qui germait dans son ventre depuis si longtemps (Verre Cassé, Seuil, 2005). Il nous racontait ses autres livres, jamais celui-là. Un écrivain sait toujours quand il porte en lui quelque chose de plus grand que lui. Je le revois encore, à Djaména, le regard lointain et nostalgique. Aujourd’hui, on l’invite partout. Et ses lecteurs font la queue pour le voir. Il a sorti, de son ventre, un autre livre: Mémoires de porc-épic (Seuil, 2006). Ce fut le gros lot du Renaudot.
Et là, il veut simplement se faire plaisir avec cet essai sur l’un des plus importants écrivains américains de la fin du XXe siècle: James Baldwin. Lettre à Jimmy (Fayard, 2007), c’est à Los Angeles, où il enseigne, qu’il l’a écrite. Il restitue avec une grande tendresse le parcours de ce jeune Noir de Harlem, maigrichon et homosexuel, qui n’a de cesse d’ouvrir grand ses yeux globuleux sur un monde en feu. Baldwin n’avait pour affronter son époque que ce style (des phrases sifflantes et étourdissantes) qui lui venait des discours apocalyptiques des pasteurs de Harlem. Mabanckou fait monter James Baldwin sur le podium, à côté de lui. Ce même Baldwin qui lui a tenu la main quand il était encore dans la glaciale solitude de l’écriture.
Benyahia
Il y a quelques années, j’ai reçu, à Miami, un paquet de nouvelles intrigantes d’une certaine Sonia Benyahia. Vous ne la connaissez pas encore? Cela ne saurait tarder, car elle vient d’écrire un joli bouquin avec un titre saignant (Les couteaux à pain trouent les seins comme rien, Leméac, 2007). Laissez tomber les couteaux et les seins qui ne font jamais bon ménage, et prenez le pain. C’est du bon pain, je vous le garantis. Pendant que j’y pense, il y a des boulangers qui s’amusent à faire du pain en forme de sein. Comme ces derniers travaillent la nuit, il faut les imaginer en train de fantasmer pendant que les braves gens dorment. C’est écrit au couteau. Un mince bouquin, mais on a l’impression que de nouvelles histoires s’ajoutent au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture.
Cela prend un temps avant de comprendre qu’elles viennent de nous. Il y a des trous dans le livre et on les remplit à la place de l’auteur. C’est une astuce, et Benyahia sait écrire si elle danse ainsi avec son lecteur. Si j’étais vous, je laisserais tomber beaucoup de ces gros livres qui tentent de nous en mettre plein la vue pour me précipiter sur ce mince bouquin drôle et désenchanté.
Copyright Dany Laferrière, La Presse, Montreal, Dimanche 11 novembre 2007

(204) Commentaires
B-K, eh ben, c’est l’occasion d’appliquer à mon égard ce que je demande pour l’humain, si j’ai exagéré pour sony: un peu d’indulgence! mais tu poses là des questions qui méritent en effet réflexion: qu’est-ce que la littérature? qu’est-ce qu’un écrivain? bon, quand on nous dit que beaucoup d’auteurs de livres se prennent pour des écrivains alors qu’ils ne le sont pas, ou qu’on dit d’autres qu’ils sont écrivains alors qu’ils ne se prennent pas pour tels, tes questions restent en effet là sans réponse définitive. A chaque avis, on peut toujours trouver mille nuances. Donc, donc, donc… indulgence à mon égard si tu souhaites manger de l’aloko au poisson chez moi!
Aloko au poisson walaï-faforo, je prends ! Surtout dis moi c’est qui un monsieur qui se dit écrivain ? C’est quoi l’écriture !
un artefact ...
artefact nom masculin(mot anglais, du latin artis facta, effets de l’art)
Guernica pour dire l’inique !
. mais hegel n’est pas un écrivain, aristote et platon ne sont pas des écrivains. ce sont des philosophes. les écrivains, c’est une catégorie au sein des personnes qui publient ou pas des livres. C’est d’abord la catégorie des créateurs réels ou supposés de valeurs esthétiques: romanciers, nouvellistes, etc. Les grands penseurs, les grands philosophes, les grands scientifiques qui publient les résultats de leurs tavaux et réflexions, ne sont pas des écrivains.
oui mais la blizzard faut pas confondre des relevé métérologique consigné dans un livre ou les equation et notre ecrite d Einstein , des note d ethnographe et un projet comme celui de hegel ou de Marx , Mein kampf c est certe un programe politique mais comme l est la bible le coran ou le vedanta en inde ! .. c est meme de la science fiction , keske le seigneur des anneaux , tous se nourissent mutuellement et le style coincide parfois avec la pensée , d autre non ... il y a des philosophe comme nietzsche ou on sait pas trop a quel moment on est dans la poésie , le roman la philosophie la philologie , le journalisme , la critique d art .. c est des identité fluctuante , un peu perdue ...
je ne sais pas si on peut dire que les fable de la fontaine sont uniquement des conte pour enfant , les fables philosophique , les idéologie totalitaire dissimulé derriere la rencontre de deux personnage sur une ile du pacifique , Robinson Crusoé est plus qu un simple roman , il a donné a des generation ce sentiment que l homme blanc etait bon et que le sauvage paumé un enfant qui a oublier d evoluer sur son ile ....
la forme peut etre philosophique mais le fond profondemment politique ou religieux ! voir vide .. a vrai dire le nazisme c est inspiré et des philosophe et des mythe et legende antique ! aussi bien que des deniere trouvaille scientifique comme le darwinisme ou politique comme le facisme italien ... prenons le protocole des sage de sion , ode antisémite par excellence dont l auteur resta anonyme longtemps ! ca fé un siecle qui il n arrete pas de tourner !
y a un truc qui cloche quand meme c est l abscence de catégorie ou placé l oeuvre littéraire .. c est un livre , certe comme une statue est une scultpture .. mais on avance toujours pas , c est pas l acte d ecrire qui nous rend ecrivain ! c est l acte de pensée a une diffusion possible peut etre .. c est a dire que le je de l ecrivain sous entend l autre .. whaou chui trop forte ..!
je pense que les chose evolue et les catégorie aussi doivent suivre , la musci par exemple n est plus l oeuvre d un musicien sur scene mais un produit qui a son existence uniquement a travers la diffusion ...
artefact
Dans plusieurs domaines scientifiques, un artéfact est un phénomène ou un signal artificiel dont l’apparition, liée à la méthode utilisée lors d’une expérience, provoque une erreur d’analyse.
En psychologie, un artefact est un fait psychique artificiel, produit par les techniques employées dans l’exploration de la conscience
Dans les jeux de rôle, le mot artefact est parfois utilisé pour désigner une relique, un objet magique, unique et très puissant
j opte pour un mixte des trois avec une querelle sur les universaux a la base , avec comme premisse , artefact pour création artificiel ! dieu ne c est pas fait chair ni verbe dsl pour les adepte de l enclouté !
Pour artéfact, N-J, j’ai préféré l’acception du lard au cochon !
Dans plusieurs domaines scientifiques, un artéfact est un phénomène ou un signal artificiel dont l’apparition, liée à la méthode utilisée lors d’une expérience, provoque une erreur d’analyse.
elle est sympa cet def cé ma preferé elle me fait penser amais l exploration de la conscience est pas mal aussi ! y a un peu de ca dans l ecriture , mettre sa pensée a plat ! .. et je garantie que les blog sont excellent pour faire une thérapie gratos .. ca avec une bonne canicule on va vite resorbé le trou de la secu et peut etre meme celui de la couche d ozone ! ...
non Bk du lard au cochon c est valable comme artefact seulement si le cochon est capable de faire son propre boudin tout seul comme un grand comme dirait l autre !…
“ça avec une bonne canicule on va vite resorbé le trou de la secu et peut etre meme celui de la couche d ozone ! ...”
Tu sembles oublier qu’il faut éliminer les vaches dans le même élan. Sinon tu auras une somme nulle.
Oh là! C’est une colle, B-k, tes questions! Qu’est-ce que l’écriture? Waï, waï! est-ce qu’on peut y répondre? Ce que je sais c’est qu’il y a de ces jugements que tu as dû entendre ou lire, parfois péremptoires: on dit de Guy Descars qu’il publie des romans de gare donc n’est pas un (grand) écrivain, San Antonio s’est, en revanche, étonné que des universitaires se mettent à étudier la langue qu’il a inventée alors qu’il ne se croyait pas, avec la série San Antonio, écrivain à ce point, pensant en revanche que son travail signé de son vrai nom Frédéric Dard, relativement ignoré, aurait mérité cette attention. N_J, oui, tu as raison, tout est question de nuance. Ainsi parlait Zarathoustra de celui dont tu es la ou le junior, philosophie? littérature? mélange de genres peut-être? Julie ou la Nouvelle Héloïse de Rousseau, philosophie? Littérature? Je voulais surtout dire que le travail purement et “durement philosophique”, par exemple les textes de Kant, surtout Prolégomènes à toute métaphysique future qui pourra se présenter comme science, sont loin de ce qu’on appelle la littérature. cela ne signifie pas que la philosophie ne s’exprime pas à travers la littérature? Que ferions-nous alors de L’homme sans qualité de Robert Mussil ou du cher Sartre? Et tous les grands écrivains se sont nourris des philosophes, nous le savons tous. Cependant les genres, de plus en plus flous, ne sont pas encore totalement abolis. Quant à Hitler, bien évidemment, on le sait, il s’est beaucoup nourri des philosophes allemands (notamment de Fichte avec son Discours à la nation allemande), mais bon, il s’est inventé une caution intellectuelle à partir des morts. attention finalement à ce que tu écris ici, deux siècles plus tard cela pourrait se transformer en une arme fatale entre les mains d’une folle. alors que, si je ne me trompe, toi tu es juste une folle des mots!
si moi je suis folle des mots toi tu cherche a les enfermer dans une logique a toute prolegomenes , ainsi ma follie des mots s épuise contre les murs des catégorie et de leur logique et au final je me débat débat entre les comsik de klages et l organon d aritote , ainsi la logique sera qui mettre une difference entre un philosohe , un critique et la littérature ! .. Sarte a aussi dit que l oeuvre d art git dans l iréel ...
t es sympa kidi de prendre cet exemple musical kidi tout et rien , la music une pulsation ? lancinante alors ..
Selon moi l’écriture, dans la forme comme dans le fond, a beaucoup à voir avec la musique. Je dis bien “ selon moi”, je ne juge pas contrairement à ce que tu ne cesses de répéter. Il faut cesser de prêter aux autres ce que tu ne cesses de faire toi-même sans vouloir t’en rendre compte.
ben moi non et en plus je l affirme dans un jugement de reine autopraclamé ! aucune music ne peut dire merde ! .. et c est une putain de difference avec l ecriture .. sauf quand l instrument est la voix !… mais la plus d accord possible plus de gamme juste des hauteur a atteindre ...
La musique est une affaire d’intervalles entre des sons et des pulsations. On pourra parler de justesse quand ces intervalles paraitront harmonieux ou judicieux ( une bonne distance dans le grand ou le petit écart ) mais en le domaine rien n’est figé...
judicieux , bonne distance , harmonieux , justesse tout cela c est un apprentissage et une loi imposé a l oreille par une tradition , instrasequement les son pulsation et intervalle c est surtout le domaine des zoiseaux canaris et autre coq au lever du jour ! ... pour nous la music c est comme le gout , une pression social alors épargne moi l irréductibilité entre le sitare et la guitare , suffit d enlever les fret et l histroire est regler ! ..
allé on va faire la pax j ai trouvé un terrien d entente ... a travers les sens multiple ... en gros un romancier peut etre sourd , un musicien aveugle et un intello les deux a la fois lol ... l essentiel c est que le politicien ne soit pas muet ... quant au metaphysicien lui peut etre amputé de tout ses sens il continuera quand meme a sentir le monde autre-ment ...
Kidi Canda, tu sais quand on a une pince à linge au cul, c’est difficile de se sentir décoincée. je vote pour la publication en version analbac de Verre cassé. Chiche !
Désolé Kidi, j’ai laissé échapper “Canda” qui lingala veut dire colère !
B-K, lis ça:
http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=1144&rubrique;=2
bon, il n’y avait pas que la dette, mais quand même, des écrivains, des journalistes, d’autres personnes auraient pu aider cette famille. trente mille euros, ce n’est pas la mer à boire.
Bon, ce n’est pas nouveau, ça arrive souvent. mais comme on parle de littérature, cela m’a touché, ce cas.
Dans la soirée de lundi 19 novembre, la famille Simon, Richard, Olga et leur fils Antony âgé de 26 ans, se sont suicidés à Marseille. Tous les trois géraient une maison de la presse qu’ils avaient rachetée il y a 25 ans située dans le quartier de Saint-Just.
c est vraiment utile de nous offrir ca Bizarre ? ??? si c est des proche a toi je compatis sincerement mais si tu le conné kesten a foutre , on va tenir une rubrik de tous les suicide absurde ?
c est koi le but ??? nous faire comprendre qu on vit dans un monde de merde ou meme les Artisant se suicide apres 25 ans de bon et loyau service ...
je trouve cela tres insultant que de nous jeter trois suicide a la gueule parcque des Artisans apres 25 ans d exercice faisant face a des diffuclté finaciere .. et ?.? apres c est quoi une famille de pecheur breton qui se suicide parcque le pétrole est a 150 dollar le barril ? puis une famille de paysans le pere la brue le chevre qui se pende parcque l impot est injuste et que les ogm spa juste ! !
en famille en plus , soyons fou ! . quel bel exemple ! que dire alors au type qui vivent comme des fantome depuis des années et qui n ont pas eu ni le loisir d etre salarié ni celui d etre patron et encore moins celui de vivre avec ses droit ! mais bon apres tout chacun est maitre de sa mort a defaut de sa vie ou de son oeuvre !
le roi vive le roi , en tous cas chapeaux c est nettement mieux que les mec qui suicide et qui laissent le soin a leur femme de gerer le reste , c est a dire la vie ...
Le couple faisait face à de grandes difficultés financières auxquelles s’ajoutaient des problèmes de santé, la mère souffrant de la maladie de Parkinson. Le quotidien régional La Provence révélait dans son édition du 21 novembre qu’ils n’arrivaient plus à combler le déficit de l’entreprise familiale de l’ordre de 30 000 euros.
mais si tu les conné pas .. a rectifer des le debut de mon post .. plein de charité , le genre d oubli qui ne pardonne pas ! coup)able !!
30 000 euros ... voila a quoi on est réduit ! ... avec ca on fé koi dans un village en afrique , on sauve combien de vie ? ... il se sont pas suicidé pour cela , l endettement n est pas une cause de suicide , elle participe ! , accentue , accelere .. mais derreire cette sordide histoire y a un bon roman a se faire ! ... aux edition université d été du medef et son fond social
Bizarre, ce geste de désespoire me laisse sans voix !
et si la decision etait le fruit d une seul personne et non de trois volontaire , n y aurait il pas un crime plutot ? .. les suicide collectif c est ambigue ! surtout quand c est pratiqué dans la cellule familliale ...
ce qui me désole c est que des jeunes qui ont a peine commencer leur vie se foutent en l air ! ca c est vraiment dur a accepter ... qu un artisant tue deux inspecteur du travail comme des chien et que tous son entourage^publie une lettre de soutient pour ce patron excedé par les control excessif ... là y a de koi s interroger sur le sens d act qui au final réduise le sens d une vie a la rentabilité d un commerce ... !
chui une erreur de la nature , un monstre froid et sans coeur ! chui dsl bizarre mé bon chui sur un blog m en veut d etre cruelle .. vous avez dit truelle ? mais qui veut m emmurer vivante dans les archives , again ... kidi je t adore , j aime quand tu te lache , le VA TE ...... etc .. résonne encore dans mon corps jusqu a mes petit doigt de pied , tété en colere ma grande
.. vé tomber amoureuse je crois !
N_J, tu t’es imposé un rôle et tu tentes de le tenir, mais comme tu es généreuse en mots, ta sensibilité transparaît quand même. un monstre froid ne se serait pas posé toutes les questions que tu te poses à partir de cette histoire. Tu sais, les rôles de méchants sont à la longue durs à tenir. Eh oui, B-k, qu veux-tu? Enfin, mangeons notre aloko au poisson frit quand tu voudras. Vivre fait du bien parfois.
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