LE LIVRE-EVENEMENT A LIRE ABSOLUMENT : “Du racisme français, Quatre siècles de négrophobie”
Posté dans: Événements | Par Alain Mabanckou | le 05 Nov 2007 à 0h47 | Lu 15955 fois
Cette semaine va paraître en France un livre qui va certainement soulever des polémiques : il s’agit du livre d’Odile Tobner, la veuve du grand écrivain Mongo Beti. Le livre s’intitule Du racisme français, Quatre siècles de négrophobie et sort aux éditions Les Arènes, en France. Le lecteur sera d’abord frappé par la couverture sur laquelle on note la présence de Louis XIV, Bossuet, Montesquieu, Renan, le général de Gaulle, Nicolas Sarkozy, Hélène Carrère d’Encausse, Pascal Sevran et Alain Finkielkraut. Odile Tobner part des dernières déclarations d’Hélène Carrère d’Encausse, de Nicolas Sarkozy et d’Alain Finkielkraut pour illustrer que ces personnalités sont dans la continuité d’une idéologie que la France a toujours pratiquée depuis longtemps et que cela relève même d’un « héritage » institutionnel. A ceux qui affirment que ce n’est qu’une « mode », l’auteur rappelle qu’il ne s’agit pas de « la question noire en France » mais d’une « question française à propos des noirs ». Elle écrit : « De toutes les puissances coloniales, la France est de façon directe ou indirecte, celle qui a maintenu le plus étroitement sous sa domination son empire outre-mer ; c’est également celle qui a accepté le moins de Noirs dans l’exercice du pouvoir. Les deux faits sont liés et tiennent à un aspect inavouable de la mentalité française qui est le racisme.»
Dans cet ouvrage riche et très argumenté – avec une bibliographie brassant aussi bien la philosophie, la sociologie, la politique et les différents domaines des sciences humaines – Odile Tobner montre comment la France s’évertue à étouffer les scrupules, à sacraliser un commerce des Noirs que le père Labat par exemple, dès le 18 ème siècle, légitimait aux Antilles avec un sadisme et un sens des affaires inattendus pour un « homme de Dieu ». Les thèses de Montesquieu demeurent délirantes, avec notamment sa théorie des climats dans son fameux ouvrage L’Esprit des lois : « On a plus de vigueur dans les climats froids… Les peuples [des] pays chauds sont timides comme les vieillards le sont ; ceux des pays froids sont courageux, comme le sont les jeunes gens ». Les habitants des pays chauds sont avertis. S’ils veulent être courageux, ils devraient changer de climat. L’ouvrage revient abondamment sur les dérives actuelles, celles que nous avons tous lues dans la presse, et je vous laisse découvrir avec quel panache, avec quelle élégance et avec quelle intelligence Odile Tobner les combat. Ce livre est non seulement utile, il est salutaire, incontournable pour nous autres qui sommes, semble-t-il, restés au stade de l’animal et qui, par conséquent, ne sommes pas assez “entrés dans l’histoire"…
Odile Tobner, Du racisme français, Quatre siècles de négrophobie, Editions Les Arènes (3, rue Rollin, 75006 Paris - Tel: 01 42 17 47 80), 304 pages, 19,80 euros




(357) Commentaires
donc au final c est l intrusion massive des puissance d Europe armée d arme a feux et l apport d une nlle stratégie de combat et une haine farcouhe de propriétaire terrien , en bon capitaliste quoi , l Occident par le levier de ses Etat monarchique ou democratique ont irrévocablement modifier l evolution des société Africaine qui jusqu a ce moment tragique que fut leur rencontre brutal avaient peu a peu ,génération apres génération , élaboré elles aussi des université , l education , multipliez les echange commerciaux , avec des royaume etranger , prince d afrique qui comme tout prince s etende et tendent a unifie les clan rivaux qui s épuise en guerre fratricide pour enfin former de grande puissance monarchique ,les africain ont aussi eu leur charlemagne et une identité ni religeuse ni citoyenne mais cosmique !! , et aurait pu elles aussi commencer a former des embryon de nation d un nouveau type , non pluis le faux universalisme hélléniste mais le ... , les chef et leader sont touours au service du clan , si ils echouent on les tue et on les change , c est la nanarchie ! ca precede un nouvelle ordre , et puis y eu des voyageur d afrique noir qui on fait des rencontre avec les mandarin chinois , les calif arabes , les perse , au dela de l hindus meme , des steppe de sibérie , a oxford , a la sorbonne n en andalousie , des Catahres noir ! , les tradition africaines evoluent elles aussi malgré une répétition apparente qui dérive lentement , réagissant a leur environnement qui ce modifie car malgré tout l apprentissage rend la vie plus facile et de génération l humain vit mieux ! oui il ny avait pas de scanner mais il n y avait pas de cancer non plus ! contrairement a l idée recus d une tradition millénariste et figé a jamais ! , l africain n est pas une statut d ebene qui n a pas evoluer depuis Tite live a Renan .. c est ca que vous voulez entendre ? ... et si l occident a mis les pied sur la lune il a fallut prendre elan sur deux guerre mondial et la seul motivation fut la domination et le bouclier ultime ;, l armagedon Absolue ...
mais l inconveniant des gens qui prone tous ces discours aussi stygmatisant pour le blancv et sa culture , sa pensée , le poid historique pesant et influent sur la construction de son identit"é multiple c est qu on sait jamais quand parle l historien ou quand affirme le politicen !...offrir des instruement , des clef , des grille de lecture c est une chose vouloir poser des jugement de valeur c est autre chose .. l acte n est pas gratuit
Comme point de départ pour une sociologie de l’identité, la figure et les pratiques du parasite sont forts singulières. Du moins si on l’observe en fonction de l’optique appliquée par la sociologie quand elle parle d’identité: le parasite n’est pas un acteur, mais une disposition vers les acteurs; il n’est pas une figure stable, mais un personnage qui se glisse et se déplace entre les formes des autres, qu’il occupe pour les adopter comme propres. Il manque, en plus, de propriétés (dans sa double acception: possessions et traits caractéristiques) demandées par la définition canonique d’identité: il manque d’un nom propre, car il le prend à l’organisme parasité; il manque d’un lieu et d’un temps propres avec lesquels s’affirmer dans un Territoire et dans une Histoire, car il occupe et il se fait dans les temps et dans les territoires d’autrui, plus solides que lui.
Les uns et les autres, hôtes et parasites, sont les acteurs de ce texte. Chacun incarne une façon d’agir: la première, celle des “modalités fortes de l’identité”, qui part d’une position propre, exacte, nettoyée; la seconde, représentant des “modalités souples de l’identité collective”, qui se construit à partir d’une disposition vers les positions des autres. Position du fort pour la première, disposition du faible pour la seconde: l’action du parasite est donc “déterminée par l’absence d’un propre, qui doit jouer dans celui qui lui est imposé (...). Elle profite des occasions (...). Elle est rusée (...). C’est l’art du faible” (De Certeau, 1990: 60-61).
Michel Serres ....
Post 16 Page 11,
Mon cher Mayombe 82,
Tout comme ta nièce ou même comme toi, dans la vie courante, je parle ce type de lingala relativement francisé qui a également sa part d’élégance. C’est ce que j’appelle: “le ligala urbain” parce qu’il est parlé dans les grandes agglomérations de notre pays.
Tu comprendras que j’ai juste essayé de te “vanner” un peu. De toutes les manières, tu étais tenu de transcrire texto la citation de ta nièce.
J’avoue toutefois me régaler quand j’écoute parler un lingala “classique” tel que le parlent encore certaines vieilles personnes.
Tiens, voilà ce que j’ai entendu une fois au journal télévisé en lingala de la voix du ZaÏre:
“O sima ya bossangani bwango, tata mokondzi na bapaya na yé babondzéli boléyi moko ya malonga”
qui peut se traduire à peu près dans ces termes: “A la fin de la cérémonie, le Chef de l’Etat a reçu à déjeuner l’ensemble de ses convives”.
N’est-ce pas bien dit çà?
Il y a d’autres formes de lingala très peu connues comme le lingala de Ouesso qui a un accent et des expressions idiomatiques particuliers.
Je crois que NJ dit la meme chose plus haut (pas pu le retrouver dans ce labyrinthe) lorsqu’elle dit en substance c’est pas du racisme, mais le rejet de la misere economique qui se traduit par le mepris du pauvre en general et non le rejet du Noir en particulier.
nonc est pas simplement ca , c est le besoin de trouver une cause a son malheur , ce besoin etrange de se considerer comme le mailons d une chaine qui se brise et ce désire de croire que la rupture sera causé par un maillon que l on jugera faible , l individualisme c est la pensée Wifi , celle qui donne l illusion que nous ne somme relié a personne et que l on peut s agiter dans son bocal en toute liberté
c est cette idée du pecher original et d un paradis perdue a cause de l Autre , ce retour au source , ce retour a une langue pur , a un lingala dénué de toute influence etrangere , c est le culte des pharaon noir des déesse native , le retour au source ! ...
quand l italie de Rom-anno Prodi et de bénito 16 expulse des roms sous pretexte qu ils sont des violeur et des criminel ou que l autre pré-sénile Béatifie le Gaudillo et implictement Hitler , qu un Roi d Espagne s adresse a Chavez comme a Un Serf , on réalise que le Racisme c est aussi un Ordre Cosmique pour Certain !
l Arche de Zoé pour un continent en perdition parait il , et si ces enfant c etait vraiment leur parent qui désiraient qu il puisse grandir ailleur , combien d africain risque leur vie tous les jour pour venir en Europe tenter leur chance ! d un coté cette association est moins hypocrite que beaucoup ! ...
j imagine deja les methode d investigation pour retrouver les parent , un coton tige et un peu de salive ! ...
Salut à tous! Comment va le village Mabanckou!? Visiblement, je suis un des derniers à rejoindre le nouvel espace - ci-devant nommé ”Le Crédit a voyagé”. D’habitude, j’avais au moins le temps de vous lire, mais là, depuis quelques temps, des occupations diverses m’ont totalement accaparé loin d’ici. Qu’à cela ne tienne, m’y revoici. Un peu déconnecté certes, mais vieil habitué de cet espace, je me devais d’y faire au moins une visite de courtoisie. Et d’autant plus que qu’est-ce que je découvre, totalement surpris? Des mots gentils à mon sujet, de délicieux compliments -) Merci à N_j, Mary Blanche et PM (page 9). You’re so kind! Merci à tous les autres, Marien, et tous les frangins, et naturellement toutes les fidèles admiratrices (rires)
Sinon, que dire du nouvel espace? Ma foi, le design est très convaincant. Le ton visuel est sobre et élégant. Toutefois, on perd beaucoup dans le côté pratique. Ces changements de pages, c’est très agaçant, bref… Disons qu’on gagne en espace multimédia, avec la possibilité de nous mettre en ligne des photos par exemple, même si les photos très pipole de notre hôte ne m’intéressent que moyennement (quoique...est-ce que quelqu’un a le téléphone de cette jeune éditrice brune..?! ,-)
Voilà pour ma part. Je vous salue bien bas les gens. J’essaierai de réapparaître aussi souvent que je pourrai.
Bien à vous.
nice to meet you again Dow, sois le bienvenu !
D.O.W, faire languir les groupies(dont je suis desormais) de cette facon !!! Non ne refais plus jamais ca! Quelles sont ces occupations la qui qui t’ont ainsi accapare? J’ai failli me laisser seduire par d’autres symphonies en ton absence, tu sais bien que la Nature a horreur du vide…
D.O.W., le plaisir de retrouver ta plume… magie du blog où l’on se cotoie sans se connaître où l’on apprécie une vision et une qualité d’écriture. Quant à la belle brune, ne cherche pas trop, il y a en a des belles brunes sur le blog aussi. Non mais !
Alors venez à moi les jolies brunes!,-)) Non, suis vraiment ravi d’être à nouveau parmi vous, surtout quand l’accueil est aussi chaleureux. Merci Myriam! Oui Mary Blanche, en effet, les blogs ont cette faculté merveilleuse de révéler, entre de parfaits inconnus, des proximités étonnantes.
Ma chère Bornagain, promis je ne recommencerai plus -) Même si, selon la formule consacrée, c’était indépendamment de ma volonté et à l’insu de mon plein gré. Quelles étaient mes occupations? Hmmmm… pas le droit de le dire. Et comment ça, tu as failli te laisser séduire par d’autres symphonies?? Tu sais bien que la mienne est inégalable! Des groopies comme toi, je les veux pour moi tout seul! -)
ca a pas été evident de retrouver ses ossements et de rassembler son corps , j ai du traverser le pays des crapaux et celui des becasses en funambule sur le Pont Maudit , affronter un soleil brulant pour trouver de nouvelle routes , et puis a trop verser des larme factice il est apparu le jour de l armistice la fleur au fusil , c est fou ce qu on peut faire avec un pépito sanctifier par le sang d une vierge ! Cierge , vent , souffle , enfin vous m aurez comprise ! ...
bon alors Dow vos premiere impression sur ce livre ? plutot pour plutot contre ni pour ni contre mais tout contre ? ..
now l Avis de Dow !
Il a fallu le sang d’une vierge pour me faire réapparaître?! M’enfin N_j, tu sais bien que la dernière fois, il avait suffi juste d’un pépito! Nul besoin de le sanctifier ,-)
Et pour mon avis sur ce livre, va falloir attendre demain soir, enfin ce soir -)
Un grand livre à lire ! La veuve de Mongo Beti reste dans le combat et cela l’honore. Il y a dans la vie qui reste fidèles à leurs idéaux. Mongo Beti était de ceux-là, comme Césaire, Fanon, mais certainement pas ceux dont on commence à connaître, à repérer.
Ravie de te revoir DOWet surtout impatiente de rentrer en contradiction avec toi sur un sujet passionnant comme autrefois.
Serbin, parlant de fidélité à ses idéaux, j’ai regardé un documentaire sur Césaire diffusé sur la 5. Le moins que l’on puisse dire ce papa-là du haut de toutes ses pluies n’a pas perdu ses dents pour manger le maïs ! Walaï-faforo, en conclusion du documentaire il nous lance un vibrant : Nègre je suis, Nègre je reste, le Nègre vous emmerde !
A son anniversaire tous étaient-là : Ndiaye Rose, le tambour rugissant, les griots du Sénégal chantant les louanges des deux frères dont la peau noire a été engraissé à la même encre !
je crois que Mongo-Béti était de la même veine !
D.O.W. de retour
? Quel plaisir
!
D.O.W. est devenu moudj pour avoir droit à ces 70 vierges au paradis ? tout le monde connaît la légendaire puissance et vigueur de ce solide gaillard, mais à ce point-là…
Molékinzéla,
Bien sur que j’avais compris ta vanne et no soucy à ce niveau. J’avoue que souvent, Laurent Botséké me manque énormément car je ne connais aucun autre congolais « connu » qui parle un lingala aussi excellent, même si un frère (qui a la chance de parler le bémbé, le mbochi et le likouba, sans compter le lingala et le kikongo) me disait au lycée qu’en fait Laurent Botséké parlait sa langue maternelle et non pas le lingala. Il est vrai que lorsque tu tends l’oreille attentivement, le lingala et le likouba ont des sonorités et des mots tellement similaires… Mais par la suite, j’apprendrai par le fils de ce même Botséké qu’en réalité, si on appliquait les lois de la génétique, ils ne sont pas Likouba à 100%: ils ne le sont qu’à 25% et à 75% ils sont… Likouala ! Ce qui en fait est très proche en effet. La phrase que tu as reprise à propos du président et de ses convives, j’adore !
. ”Mbanga” à la place de ”Mbangi”, Lissouba avait fait fort, très fort. Et Laurent Botséké de lui dire ”Tata mokonzi, mbangi, kasi mbanga te” Et Lissouba d’insister avec ses ”mbanga” Et DSN soi-même dans les 80’s (à Pointe-Noire ? à Nkayi ?) lorsque s’adressant à une foule immense venue « spontanément » l’accueillir il lança, « beto ke lala beno héééééé ! ». Traduction libre : « Nous allons vous faire l’amour ».
Combien de fois n’ai-je pas entendu « na famille na biso » alors que « na libota na biso » siérait mieux, beaucoup mieux ?
Bossons un peu : comment dirais-tu : « Un jeune homme a violé une fille », en lingala ? Je ne connaissais pas du tout, et j’ai entendu il y a plusieurs années une journaliste de la RTC prononcer une phrase qui m’a scotchée (elle aussi est peut-être du même niveau que le doyen Botséké).
Rions un peu : un frère m’a raconté en décembre dernier que lors de la fuite du Shah d’Iran, une journaliste congolaise avait : « Niaou ya Iran a kimi »:lol: Stupeur chez les passionnés des infos ! Quel est donc ce chat qui est tellement célèbre au point que sa fuite ait les honneurs des infos ? Etais-tu au Congo en 1991 (ou 1992, je ne sais plus) après la CNS le ministre Alexis Gabou expliquait sa science en français puis vint le moment où il lui fut demandé d’expliquer les choses en kikongo car tous les Congolais ne parlant pas le français. Le doyen Gabou sua à grosses gouttes ! Il eut toutes les peines du monde à s’exprimer, à expliquer. Comment expliquer le jargon juridique en kikongo ? En gros, il parla à plus de 75% en français. Que dire du professeur des professeurs qui dit un jour : « Bana ba zali komela ba mbanga » en lingala et « bana ke na kunwaka ba banga » en kikongo, ce qui revient (traduction libre) à dire « les enfants fument les testicules »
Bornagain (post 8, du 07/11/2007 à 23h01’),
Balèze, ta citation. Balèze ! J’en suis tout retourné…
Bakouanga-Kamouleta (post 16, du 12/11/2007 de 12h12’),
Ne dit-on pas en lingala « Tango oza na mino, liya masangu ? » Césaire est Grand, et tu es un de ses excellents prophètes. @+, M82
Molékizenla,
je ne sais pas si tu mesure l’étendu de la richesse du sujet que tu abordes. Sony, Tchicaya,… tous les grands écrivains congolais sont pétris de leur langue maternelle. Quand ces deux coquins parlent de faire de bébé à la langue dans laquelle ils ont été violé, ils savaient de quoi il causait.
Il y avait une sorte de jubilation, de la langue. C’étaient des orfèvres !
Tu te souviens de la chanson :
“Banda ya ngaï bomwana
nazwakaté ka nzambi nakokwamissa !”
Cherche le grain de sable introduit par Sony le coquin !
il fallait lire “Banda ya ngaï bomwana
nazwakaté kaka nzambi nakokwamissa !”
“Banda ya ngaï bomwana
nazwakaté ka nzambé nakokwamissa !”
Kidi Wanda, le comble c’est que le président disait “nous allons vous baiser tous” devant les parents et les enfants réunis. Ces choses du lit comme dirait Sony, chez les bantou, et sourtout chez les bakongo totem singe, ça ne se dit pas devant les enfants. Le tabou est tel que un oncle et sa fille ne peuvent même pas danser le choquer, sinon la nièce va déchoquer !
Il n’en n’est pas à son premier coup ce chez d’état, sans manière. Dans la région du Pool où vivent je ne sais plus combien de descendants du singe primaire qui est l’ancêtre de l’Homme, depuis les dernières guerres des siestes, le président ponctuait ses discours par des gnein gnein et des impérailisme colonialisme ? Le peuple devait répondre par à bas ! Comme ces singes ont parfois du mal à machouiller la langue des oncles ils avaient cru entendre leur ékou kaba !
Ce qui donna une situation cocasse du genre
impérialisme colonialisme et néocolonialisme ?
ékukaba ! ce qui traduit veut à peu près dire
qu’ils résident chez nous !
Désolé de faire digression, avec toutes les pub que je reçois pour des pilules qui donnent du volume au zizi. A l’allure où vont les choses, je crois que ce n’est pas un zizi que je vais avoir c’est gros bras sous le pantalon !
Kidi Wanda, tu connais celle du curé de campagne qui voulait apprendre ax filles du villages où est né Jésus ?
Le curé posa la question à une jeune catéchiste en langue des pygmées :
Yézu kwé kaboutoukila Ma Vouala ?
Et la fille avec hésitation dit au curé :
Soni mon père (j’ai honte de le dire mon père)
Et le curé zélé insistait :
Missamu mia nzambi kamiéna soni ko !
(trad. : il n’y a pas de honte à parler de Dieu !
Il revint à la charge :
Yézu kwé kabutukila ?
Et la fille de répondre
Kutaku mon père ! (trad. : au cul mon père)!
Combien de malentendus sont à l’origine de déraillages historiques ? A ce train là on comprend mieux hélas pourquoi le soleil des indépendances a mis tant de temps à pointer le bout de son nez...y a encore du boulot ! Chacun cherche son chat comme dirait l’autre.
non chacun cherche son intreret c est tout ! c est aussi simple que ca , la confusion elle se construit elle n est pas un constat donné qui explique les guerres , c est la ou qu importe la structure l intention des protagoniste influe sur n importe qu elle société , les Danois on l extreme droite au pouvoir et dans la rue et pourtant on peut pas dire que c est la grande misere ni que le peuple manque d education ! ..
je reviens sur l intitulé de ce Post qui revele toute l orchestration ...
”LE LIVRE-EVENEMENT A LIRE ABSOLUMENT : “Du racisme français, Quatre siècles de négrophobie”
alors on va expliquer a ces grand universitaire que l evenment c est ce qui surgit , ce qu on ne voit pas venir et qui nous tombe dessus a l improviste , là c est tout le contraire , d ailleur sur ce blog c est un lieux commun , mais on tente de poser ce livre en evenement , c est un non evenement , du prémaché recracher et vomis depuis des decinne , au final c est pour paraphraser madame Odile Tobner, une tempete dans un bocal , le livre evenemenbt c est la nouvelle esccroquerie littéraire ! .. un livre evenement on l attend toujours ! .. celui qui nous surprend !
bon dsl cété un lundi noir ! , je vous laisse a vos délice verbal et cette erudition sur le bon parlé des langue d afrique , apres tout le capital culturel pour certain c est une facon de se sentir supérieure , par contre evitez de prendre les lettre latine , vous allez pas faire comme les turque quand meme lol , confondre modernisme et Fascisme
en tous cas merci pour les traduction .. manque la fonétik .. mais bon on va faire avec un peu d imagination sonore , Asclépiade , de l usage thérapeutique de l eau !
Molékinzela,
comment tu traduirais :
Jésus parla aux siens. Il leur recommanda de faire preuve d’amour entre eux.
J’ai encore en mémoire la vieille traduction :
Yézu wa vova kwé ba mbwa…
Tu ne vas pas le croire. Quand je te dis que Assia c’est chaud ! En voici un morceau délicat :
“[...] tu ne comprends rien à ce babillage arabe que j’adresse à ta peau, à tes seins, à ton entrejambe, j’invente des dimunitifs pour toi, jusque dans la langue maternelle, tu ris, tu te courbes pour les entendre, je te les glisse au creux de l’oreille, je les coule le long de to cou, tu vas les comprendre, ils te pénètrent, sans que je le traduise [...] j’ai en mémoire tactile tout cet idiome particulier à nous deux.”
Kidi Wanda tu comprends pourquoi j’ai le bras raide ? J’adore la lèchetérature !
Ajouter un commentaire