L’homosexualité en Afrique noire, entre tabou et idées fausses. Texte de CHRISTIAN EBOULE
Posté dans: Général | Par Alain Mabanckou | le 30 Mai 2008 à 21h18 | Lu 3790 fois
Dans de nombreux pays d’Afrique noire aujourd’hui, une partie de la population continue d’affirmer que l’homosexualité vient de l’Occident et la situation des homosexuels ne cesse de se dégrader. Selon « The Daily Observer » de Banjul, lors d’un discours tenu le 18 mai dernier, le président gambien Yahya Jammeh a donné « vingt-quatre heures » aux homosexuels pour quitter le pays. «Tout hôtel qui héberge ce type d’individus sera fermé, car leur comportement est illégal. Nous sommes un pays musulman, et je n’accepterai jamais de tels individus dans ce pays » a-t-il lancé.
Il y a quelques mois, c’est au Sénégal qu’une dizaine de personnes avait été arrêtée et placée en garde à vue à la Division des investigations criminelles de Dakar. Des arrestations qui faisaient suite à la publication dans un mensuel, d’un dossier consacré à l’homosexualité, et dans lequel apparaissaient les photos de personnes qui auraient célébré un mariage homosexuel. Et il y a presque deux ans, au Cameroun, des scandales politico-médiatiques autour de « la question homosexuelle » avaient soulevé une vague homophobe sans précédent.
Finalement, dans ces trois pays, comme dans bien d’autres d’Afrique subsaharienne, le sentiment homophobe est aujourd’hui très largement répandu. Les homosexuels sont ainsi devenus les boucs émissaires de sociétés où les valeurs morales sont en perte de vitesse, où les égoïsmes prennent le pas sur les solidarités ancestrales, où l’argent est roi, quelle que soit la manière dont il est gagné, où la majorité de la population est en proie à d’incommensurables difficultés économiques et sociales.
Désormais, l’homophobie s’affiche au grand jour dans toutes les couches sociales. Pis, les amalgames entre homosexualité, pédophilie, pédérastie, franc-maçonnerie, Rose-Croix, prostitution, tourisme sexuel et pratiques perverses de toutes sortes se multiplient.
L’immense majorité est violement homophobe
Dans cette cacophonie, le débat est souvent difficile, voire impossible. Les positions sont manichéennes. Il faut être pour ou contre. Et pour l’immense majorité des populations qui est bien entendu violemment homophobe, l’homosexualité est une inclination contraire aux « traditions africaines ». D’où la résurgence du vieux mythe selon lequel, l’homosexualité aurait été introduite en Afrique par les Occidentaux.
Or ce qui est vrai, c’est qu’à leur arrivée sur le continent, les premiers explorateurs et les missionnaires considéraient les pratiques sexuelles africaines comme le comble de la dépravation. Et sans avoir réalisé la moindre étude sur le sujet, ils affirmèrent que l’homosexualité n’existait pas en Afrique. Malheureusement, aujourd’hui encore, beaucoup continue de croire que l’homosexualité n’a jamais existé avant l’arrivée des Européens.
Ainsi, ces affirmations sinon mensongères, du moins hâtives, associées aux deux grands monothéismes dont l’Afrique noire a hérité, l’Islam et le Christianisme, déterminent en grande partie la perception que les populations ont actuellement de l’homosexualité. Mieux, dans la quasi-totalité des pays francophones, nous avons aussi en héritage, le code napoléonien qui a interdit l’homosexualité dès l’origine. Et lorsqu’on sait qu’en Afrique noire, l’univers de la sexualité est entouré de tabous, alors on comprend les controverses que peuvent susciter ces questions. L’on oublie trop souvent que pour tous les êtres humains, la construction de l’identité sexuelle est un processus complexe, qui intègre des facteurs psychologiques, sociologiques et culturels.
De plus, des études récentes, réalisées notamment au Cameroun , montrent que l’homosexualité est et a toujours été de toutes les cultures. Seules sa perception sociale, sa désignation, son interprétation… bref sa conceptualisation changent, en fonction des univers sociaux. Et l’histoire de l’homosexualité en Afrique noire démontre non seulement son existence, mais aussi son enracinement à travers quatre grands piliers de certaines traditions africaines. Le premier pilier concerne l’homosexualité liée aux classes d’âge et aux jeux érotiques.
Il existait par exemple chez les Bafia du Sud du Cameroun, où l’on considérait autrefois, que les garçons devaient franchir trois étapes différentes, pour bénéficier d’une bonne croissance. Au cours de la première étape, tous les garçons âgés de six à quinze ans vivaient entre eux, à l’écart des jeunes filles. D’où une très grande promiscuité, qui amenait nombre d’adolescents à avoir parfois des relations sexuelles avec les plus jeunes d’entre eux.
Le deuxième pilier concerne les rites initiatiques qui comportaient parfois des pratiques homosexuelles. Ces rites servaient soit à souder les liens au sein du groupe, soit à initier les hommes à l’art de la guerre, ou encore à permettre le passage de l’adolescence à l’âge adulte. Dans le Sud et le centre du Cameroun, deux rites ancestraux, le « Mevungu » chez les Beti et le Ko’o – l’escargot – chez les Bassa, sont des cérémonies initiatiques qui comprenaient notamment des attouchements à caractère homosexuel entre femmes.
Le Mevungu par exemple est un rite exclusivement féminin, dans lequel les initiées ménopausées jouent le rôle masculin. Ce rite n’était pratiqué que lorsque le gibier était rare en forêt ou encore en cas de mauvaises récoltes. En revanche, chez les Fang du Gabon, du Cameroun et de Guinée-Equatoriale, les relations homosexuelles étaient considérées comme le meilleur moyen pour devenir riche.
Le troisième pilier concerne les pratiques homosexuelles en l’absence d’hommes ou de femmes. Chez les Azande du Sud-Ouest du Soudan, au sein des foyers polygames, les relations homosexuelles entre femmes n’étaient pas rares. Tout comme en République Démocratique du Congo, où dans les foyers polygames des femmes nkundo, les pratiques homosexuelles existaient parfois entre co-épouses, qui disaient ne pas être satisfaites par leurs maris. En Afrique australe, lorsqu’elles étaient mariées, les jeunes femmes Herero expliquaient également leurs pratiques homosexuelles désignées par le terme epang, par l’insatisfaction à laquelle elles étaient confrontées dans leurs foyers.
Obligés de mener deux vies parallèles
Enfin, le dernier pilier, qui ne doit pas être confondu avec les trois autres, concerne l’homosexualité identitaire. Il s’agit exclusivement d’hommes ou de femmes, qui préfèrent avoir des relations avec des personnes du même sexe. Dans le Sud de l’actuelle Zambie par exemple, ces personnes étaient appelées mwaami dans la langue Ila. Et, si certaines langues africaines offrent un vide conceptuel et linguistique au sujet de l’homosexualité, d’autres permettent en revanche d’appréhender cette notion de façon très précise. On peut donc affirmer, sans risque de se tromper, que l’homosexualité, tout comme les pratiques homosexuelles existent en Afrique depuis la nuit des temps.
Malheureusement, beaucoup continuent de nier cette « évidence », obligeant ainsi la quasi-totalité des homosexuels à vivre cachés et dans des milieux fermés. Afin de ne pas éveiller les soupçons, ils mènent bien souvent une double vie : femme et enfants à la maison en guise de couverture – au Cameroun, on appelle ça le Nfinga –, puis des relations homosexuelles en cachette. Si l’on ajoute à tout ceci les dispositions du code pénal qui criminalisent l’homosexualité dans de nombreux pays (Cameroun, Sénégal…) alors on comprend pourquoi la majorité d’entre eux ne rêve que d’exil. D’ailleurs, le véritable mythe, c’est de croire que les dispositions légales qui interdisent l’homosexualité sont une résultante des traditions africaines. Il ne s’agit là que d’un banal héritage colonial.
Christian Eboulé

(135) Commentaires
Chose promise, chose due; vous êtes de retour M. Eboulé et je ne prends aucun risque en prédisant des réactions animées face à un texte qui traite d’un sujet aussi tabou.
“Les homosexuels sont ainsi devenus les boucs émissaires de sociétés où les valeurs morales sont en perte de vitesse, où les égoïsmes prennent le pas sur les solidarités ancestrales, où l’argent est roi, quelle que soit la manière dont il est gagné, où la majorité de la population est en proie à d’incommensurables difficultés économiques et sociales. ”
Je souhaite, pour ma part, dire mon accord avec le choix du terme de bouc-émissaires que vous utilisez dans ces lignes citées. Il est en effet frappant de voir à quel point les pouvoirs politiques (au Zimbabwe, Cameroun ou Gambie pour ne citer que ceux-là) s’en prennent à un sujet certes tabou mais qui est loin, très loin d’être prioritaire du point de vue des besoins de la population. Face aux crises socio-économiques de ien des pays, les personnes homosexuelles d’Afrique se trouvent souvent en position de bouc-émissaire sans que quiconque puisse montrer en quoi elles seraient responsables desdites crises.
Bien sûr on évoque souvent la “perte” supposée de valeurs traditionnelles, argument dont vous venez de rappeler l’inanité. J’aurai aimé vous voir débattre plus longuement le rôle des deux monothéismes (Islam et Christianisme) qui jouent un rôle important dans le débat. L’Eglise anglicane d’Afrique a pris la tête de l’opposition contre l’ordination des évêques homosexuels arguant que l’homosexualité va à l’encontre de la bible. Et force est de constater que le fait de ne pas avoir pu trouver une position commune divise profondément l’eglise anglicane au point que certains redoutent un schisme. Une telle perspective n’est pas pour encourager une quelconque évolution de la position officielle de l’autre grande église chrétienne présente sur le sol africain, j’ai nommé l’Eglise catholique. Or, ce n’est là qu’une préoccupation d’ordre institutionnelle mais qui est également révélatrice de la fracture théologique et pastorale de plus en plus grandissante au sein des religions. Mais, chose curieuse, même dans l’espace religieux, l’argument de la “tradition africaine” est invoqué comme le montrent certains discours de Mgr Akinola, chef de file de la position conservatrice anglicane.
Vu le grand pourcentage d’Africains croyants au sein de l’un ou l’autre monothéisme, les arguments d’ordre religieux pèsent, à mon avis, plus que les considérations politiques. En outre le caractère transnational de ces religions fait que la question y est posée plus fréquemment qu’au sein des espaces politiques nationaux.
Vous évoquez la douloureuse hypocrisie que les personnes homosexuelles sont amenées à vivre et on peut en effet dire qu’elles sont particulièrement concernées par un difficulté que la plupart des pays africains n’arrivent pas à résoudre : celle de la place que doit avoir la sexualité dans la vie sociale. On connaît la sévère opposition des églises ougandaises contre les campagnes de luttent contre le sida, où la simple recommandation du préservatif était perçue comme un scandale, alors même que personne ne se fait d’illusion sur l’âge des premiers rapports sexuels (l’abstinence a beau être la meilleure prévention, elle n’est pas pour autant la plus pratiquée, et en attendant le moment très hypothétique où les gens suivront le conseil de l’ “abstinence only” il faudrait peut-être penser à une autre protection...). Si l’opposition de ces églises avait eu le dernier mot, le recul spectaculaire du sida en Ouganda n’aurait pas eu lieu et, à la place, on aurait eu beaucoup de sidéens avec toute les souffrances qui font le quotidiens de ces personnes qui, par ailleurs, bénéficient peu ou prou des avancées médicales offertes aux pays développés.
Quand va-t-on comprendre que lever les tabous sur la question de la sexualité en général et de l’homosexualité en particulier permettra de mettre en place une meilleure prévention des MST? Je disais tout à l’heure que l’homosexualité n’est pas la priorité des problèmes africains, mais il faut préciser pourquoi : parce que ce n’est pas un problème pour commencer (elle ne l’est pas en elle-même, mais il est vrai que l’homophobie montre à quel point elle est largement perçue comme une tare). Ce qui est un problème c’est la stratégie de l’autruche qui fait qu’au lieu de la prendre comme une réalité sociale on privilégie la chasse au (faux) sorciers, ce qui permet de mieux oublier les vrais problèmes tels par exemple que la prévention contre le sida.
L’orientation sexuelle ne doit pas être affichée sur la place publique. L’homosexualité est un délit dans certains pays. Cela peut se discuter, chaque pays a ses lois. La polygamie légale ici, illégale là bas.
Les homosexuels ne doivent pas prétendre au mariage. C’est mon point de vue, et c’est la où la loi devrait être ferme. Entre personne consentante la réligion écartée, il n’y a pas de problèmes. C’est un choix assumé. La société n’a pas à assumer ce choix.
Les exemples que l’auteur donne ici sur l’existence de l’homosexualité en Afrique correspondent plutôt à de la bisexualité! il s’agit de personnes qui auraient eu des relations sexuelles avec une personne de même sexe à un certain moment de leur vie ou occasionnellement.
IL ne s’agit en aucun cas de personnes qui ont choisi d’être en couple avec un conjoint de même sexe de façon exclusive.
S’agissant de la perception de l’homosexualité dans nos sociétés, je pense que chacun à le droit de vivre sa sexualité comme il l’entend du moment que ça se passe entre adultes consentants. La société n’a pas à se prononcer là dessus, cela relève de la vie privée de chacun.
K.N
N-J, là, j’attends ta réaction en chienne. Euh non pardon en hyène.
Intéressant article. Notamment la partie anthropologique qui m’apprend que l’homosexualite en Afriq n’est pas d’importation, mais endémique. Celà confirme une impression, que l’homosexualité est pendémique. Inherente à l’humanité ?
Simple variante de la normale, en tous cas. Tout celà est bien logique finalement car nous ne sommes pas si différents.
Ces rites dont mr Eboulé parle me rappelle certains rites chez les grecs, où les jeunes ados mâles etaient “initiés”, pour ne pas dire introduits, par des adultes. Avec une homosexualité, qui étaient admise, faisant partie ad integrum d’un processus d’évolution normal de l’individu.
La religion, com le soulève Tango, est probablement tres pesante ds la perception que l’on peut avoir encore aujourd’hui de l’homosexualité. Pkoi ?? Oui pkoi ces deux religions monotheistes tiennent tant à brider l’individu ? Ds sa sexualité notament.
Je sais l’importance des limites, des valeurs, mais pkoi diable, condamner, voire honnir si vivement le plaisir sexuel uniquement pour lui même ? “ Tention si tu te tripotes, si tu passes par derrières tu iras en Enfer !! “ Et là dessus, elles se retrouvent toutes pour la condamner.
D’ailleurs chai pas si c’est volontaire de la part d’Eboulé, mais parler des “piliers” de l’homosexualité, me rappelle les “piliers” de l’islam !! Ce serait osé.
Cette sacrosainte vision de la sexualité com uniq mode de reproduction.
Tenez com j’vous aime bien, un lien pour illustrer mon propos: La scene se passe en Angleterre periode industrielle, ds la maison la mère fait la vaisselle, un nveau né tombe de sa matrice entre ses jambes, à peine si elle le remarque… Le père rentre de la mine, et explique a ses enfants qu’ils sont sur la paille et qu’il va devoir les vendre à un labo d’experimentation animale…
Tout simplement fantastique.
De plus Eboulé semble dire que cet homo-"dérangement" n’est pas seulement religieux puisque lesslois, en partie héritée de l’occident d’ailleurs, cautionneraient ces élans homophobes. Les mentalités en générles exprimeraient cette intolerance ouverte face à ces minorités à comportement sexuel légèrement different.
Mais ce que j’aimerai savoir, qui est à l’origine ? Est ce cette incapacité profondément humaine a mal tolerer l’atypie ? Où sont ce les religions qui influent sur les gens, en leur donnant des valeurs, des regles, ce qui est bien ce qui est mal ? Au bénéfice de qui d’ailleurs ?? A qui le crime profite ?
C’est probablement une une bijection. L’hom influe sur la religion, et vice et verca. Non ? Peut être est ce une pensée d’un presque septique partagé entre théologie et agnosticisme.
Qt à l’homosexualité, la perception com globalement “dérengeant” n’est pas du seul fait de l’Afriq. C’est certain. Les mentalités on peut être évolué pus tôt ds l’histoire en France mais, rappellez vous, il n’y a pas si longtemps, notre Sarko national (je crois que c’est lui) et ses “gènes de l’homosexualité”
On essaye en France de s’afficher ouvert et tolèrent, avec les quotats d’homo, de noirs, d’handicapés, à la TV, ds les entreprises… Mais la réalité au quotidien est tout autre. Je salue tout de même ces efforts. Faut bien un début.
Je suis enclin à penser que l’hom etaye sa “mal comprehension”, avec les lois et les religions.
Dites moi si j’me trompe, j’ai l’impression qu’il y a plusieurs chemins à l’homosexualité. Simple passage, expérience, conviction intime depuis le plus jeune age…
...Le 18 mai dernier, le president gambien Yahya Jammeh a donne 24H aux homosexuels pour quitter le pays...
C’est vrai ca? Je suis pliee de rire, au moins il a de l’humour le Yahya!
Dites-moi A.M la photo la-haut avec les calecons bleus est censee illustrer les gays?...si seulement on pouvait les identifier aussi facilement. Mais non, ils sont a quelques exceptions pres a l’image du voisin d’a cote: ils passent inapercus. Tant mieux d’ailleurs!
En tout cas, que l’homosexualite soit reprouvee ou non par la religion, importee ou pandemique, innee ou acquise, moi ca ne m’a pas plus du tout d’avoir a expliquer a ma fille de 4ans a l’epoque, pourquoi les deux dames dans le parc s’embrassaient et se caressaient les jambes, la devant tout le monde…
La s’arretent mon ouverture d’esprit et ma tolerance de la difference!
union42, oui mais a condition que ca s’emboite!
“D’ailleurs, le véritable mythe, c’est de croire que les dispositions légales qui interdisent l’homosexualité sont une résultante des traditions africaines. Il ne s’agit là que d’un banal héritage colonial. “
M’étonne pas mais cet arrêt sur image d’un autre millénaire fait froid dans le dos! j’ai entendu Salif Keïta parler très chaleureusement de ses amis homosexuels qui lui avaient toujours tendu la main, doit en savoir quelque chose Salif Keïta de l’ostracisme !
Un grand merci au frangin Christian Eboulé d’aborder ce type de sujet de société considéré comme “tabou” ou tout au moins, très peu connu et suscitant peu d’intérêt auprès du grand public africain.
Ca nous change des simpiternels débats politiques sur notre continent; même s’il est toujours très intéressant et édifiant de “discuter politique” ou “économie” sur l’Afrique.
Les sujets dits “de société” mériteraient également que leur soit consacrée dans l’avenir une plus grande place sur ce blog.
En effet ils contribuent également à une meilleure connaissance et une compréhension de nos cultures respectives.
Comme beaucoup d’africains, j’avoue ma profonde cécité quant à la connaissance de ce phénomène peu souvent évoqué.
Il y a quelques années, j’avais été sensibilisé par ce problème lorsqu’on nous signalait, à Brazzaville, le cas de certains jeunes qui entretenaient des relations homosexuelles avec quelques vieux “mindélé” (personnes relativement agées d’origine européenne).
Je m’étais alors posé la question de savoir s’il s’agissait dans ce cas de figure, de réelles situations d’homosexualité ou uniquement d’une forme de prostitution.
En effet, semble-t-il, ces relations ou pratiques dites “homosexuelles” étaient rétribuées financiairement par le “mundélé” en général décrit comme “friqué” et “bon payeur”.
Par ailleurs, le phénomène semblait se manifester de manière élective uniquement au sein du “genre masculin” entre des personnes expatriées d’origine européenne avec des jeunes congolais, de façon cachée sans revêtir l’aspect quelquefois ostentatoire qu’on rencontre en France.
Je n’ai jamais, en ma connaissance, entendu parler de situations d’homosexualité feminine.
L’on sait que les conflits armés dont ont été victimes nos sociétés ces dernières années ont eu un effet désinhibiteur sur les moeurs en favorisant des risques de survenance plus accrus de cas de viols, y compris sur mineurs très jeunes. Mais, ces semblent s’être surtout exprimées dans un contexte hétérosexuel (viols de femmes ou de jeune filles même très jeunes).
En ma connaissance,sauf erreur de ma part, on ne nous a pas rapporté des cas de viols à caractère homosexuels (sur personnes ou enfants de sexe masculin).
Celà m’avait jusque-là conduit à penser que si on ne peut exclure le phénomène de “réelle homosexualité” dans nos sociétés, ce dernier devait revêtir une dimension assez marginale.
Je fais une distinction entre une “homosexualité de prostitution”, mue par les intérêts fianciers d’avec celle “d’adhésion” dans laquelle, l’individu assume son homosexualité.
Mais les derniers témoignages de Christian Eboulé vont peut-être me faire reconsidérer mes impressions premières…
Salut le village ! Christian, est-il possible d’avoir une bibliographie concernant votre article ? Merci d’avance.
Bien vu, ta question, Bornagain, la photo des beaux mecs musclés, là, c’est vraiment pour nous faire croire qu’ils sont comme ça ? Et/ou que quand ils sont comme ça, euh… nous les femmes, on doit tirer une croix ? :(
Ah, le sorcier dit question98 !
Hey Born again, pardon pour ce detail pragmatik mais entre deux hommes, çà s’emboite aussi.
la fem était déjà cass pied, et maintenant, à renfort d’emencipation, de liberation, de confusion des genres, c’est devenu tellement penible, que les homs se tournent et se retournent vers l’homosexualité.
Je reviens sur les trois religions monothéistes qui s’accordent, et c’est peu frequent en pratik, sur le caractere non naturel et honnis de l’homosexualité.( bouh ! c’est vilain caca ! ) Ces trois religions prennent racine ds la bible, l’ancien testament, si je ne m’abuse. Où l’on relate l’histoire de Sodome et Go More ces deux villes où les homs (sens d’humanite) se livraient à des dépravations orgiaques, et autres deviances. Dieu d’humeur plutot vengeresse ce jour là, les detruisit. Lot et sa fille que Dieu avait prevenu partirent sans se retourner. La fille se retourna pourtant ... enfin bref c’est une autre histoire .
Et vi Mere Eve,
Monsieur Christian Eboulé a omis de mentionner la tolérance ivoirienne face à l’homoséxualité, au Congo démocratique, aujourd’hui les homosexuels se pavanent sans crainte, mais il reste toujours des gens qui n’accepteront jamais les homosexuels en s’appuyant même sur la bible “DIEU A CREE ADAM ET EVE”
:(
“PAS ADAM ET STEVE” (lol)
tongo etani
Cher Molékinzéla,
On revient toujours à la même chose. Pour nous les Africains l’homosexualité a été (et est toujours) le fait des blancs.
La preuve est dans ta phrase suivante :"Il y a quelques années, j’avais été sensibilisé par ce problème lorsqu’on nous signalait, à Brazzaville, le cas de certains jeunes qui entretenaient des relations homosexuelles avec quelques vieux “mindélé” (personnes relativement agées d’origine européenne).”
Détrompe toi on ne t’as parlé que de ce qu’on a voulu que tu saches.
Ce n’est malheureusement qu’une partie de la réalité. Il est vrai qu’il est plus facile de voir les mundélé à l’oeuvre (rechercher de jeunes mecs) que nos frères noirs,
Car ceux ci ne se cachent pas contrairement à nos frères.
Mais crois moi, discute avec des homos blacks et tu verras qu’ils ont déjà eu des relations sexuelles avec des “Boss” (personnes aisées qui ont bcp d’argent) du pays. De vrais africains biens noirs.
Le fait que tu dises
”Je fais une distinction entre une “homosexualité de prostitution”, mue par les intérêts fianciers d’avec celle “d’adhésion” dans laquelle, l’individu assume son homosexualité.” montre encore le refus de notre part (nous les africains) à accepter que l’homosexualité -tout court- existe bel et bien chez nous.
Honnêtement faire une telle distinction c’est se voiler la face que de vouloir dissocier “homosexualité de prostitution” à celle comme tu dis “d’adhésion”. Car le lien avant tout est ce mot : « homosexualité »
La séparation est entre la prostitution (tout cours) qui est elle mue par des intérêt financier et l’homosexualité qui tout simplement le fait d’accepter d’avoir des relations avec une personne de même sexe (même si on ne l’admet pas d’ou les termes du genre du Homosexualité de prostitution inventés de toute pièces pour démontré qu’on n’est pas homo).
Car ne nous leurrons car ceux qui s’adonnent à cette forme de prostitution sont homos avant tout et se prostituent ensuite pour de l’argent. C’est parce qu’ils sont homos (au moins dans leur tête) qu’ils ont cette facilité à accepter de coucher avec une personne du même sexe. Prends une prostitué hétéro. Elle n’acceptera jamais de coucher avec une autre femme pour de l’argent. Elle est hétéro avant tout. La prostitution vient après. Pourquoi serait-ce différent pour les homos ?
On entend souvent ce genre de reflexions « En Afrique on n’est pas homos. C’est juste la pauvreté qui poussent les gens à se comporter ainsi ».
Excuse moi mais demande aàun garçon de la rue de le sodomiser pour de la tune et tu verras la série d’uppercuts qu’il t’enverra à la face.
Bon évidemment il y a toujours ceux qui font partie de l’exception ‘qui confirme la règle’. Mais crois moi il ne représente qu’une infime partie. Et ce genre de personne ne le font qu’occasionnellement et arrête très vite même s’ils sont toujours pauvres. Ils restent dégoutés de ce qu’ils ont fait (rapports homos). Alors que les autres au contraire quand bien même ils ont arrêtés la prostitution continue à avoir des relations sexuelles avec des personnes des mêmes sexes. Certain te diront qu’ils n’en avaient jamais eu avant de se prostituer (ou qu’ils n’étaient pas homos). Ils étaient homos. Ce n’est pas la prostitution qui les a rendu homos. La prostitution leur a permis plus facilement que les autres moyens qu’ils avaient d’aller plus loin avec des homos de mêmes sexes qu’eux. Le premier rapport qu’ils ont eu leur a permis de s’épanouir homosexuelement parlant.
Dire qu’ils y a bcp moins d’homosexuels africains qu’européens c’est réagir comme ceux qui affirment que les européens sont plus intelligents que les africains. C’est juste une question d’espaces et de moyens d’expression mis à notre disposition. Le blanc via ses universités développées, ses lois démocratiques peut s’exprimer et s’épanouir alors que l’africains en Afrique ne peut pas bien le faire. (intellectuels emprisonnés etc)
Nos africains ne sont-ils pas aussi intelligents que les blancs dans leurs universités? Et ben pour les homos c’est pareil. ON en voit plus en Europe parcqu’ils peuvent se montrer.
Pourquoi n’y à t’il pas de trace dans nos société traditionnelles? Tout simplement parce que nos cultures africaines se transmettent de façons orale. On peut vite enlever ce qui ne nous plait pas. On ne garde les traces que de ce qui nous arrange. Alors que les européens gardent les traces de tout ce qu’ils font même si ce n’est pas bon (Traites des nègres, Code Noir, …) .
Ensuite les traditions pèsent tellement sur nos mœurs qu’on n’est pas si libres que ça de faire ce qu’on veut. Nous sommes étouffés. L’homosexuel africain n’a aucune preuve que l’homosexualité existait en Afrique. Comment peut-il donc se faire accepter. Nous les africains sommes très homophobes. C’est justement parce que nous n’avons aucune trace d’homosexualité des nos traditions anciennes que nous réagissons de la sorte.
Demande aux Africains et Arabes des cités ici en France. Ils te diront tous « Au bled ça n’existe pas et bla bla bla. Nous sommes musulmans, chrétiens …. »
Mais fais un tour dans Le Marais à Paris, va dans les bars prend ton temps et promène toi et tu verras la tonne de « tafiolles » africaines ( magrébins comme sub-sahariens). On m’a même invité dans un maquis ivoirien dans le 18eme ou te ne rencontres que les homos ivoiriens. Et croient moi ils ne sont pas nés en France. Ils étaient déjà homos à Abidjan. Ils dansent le mapouka et le bobarab mieux que nos soeurs. Ici ils ont la possibilité des s’exprimer de vivre leur vie. En Afrique non. Ils sont obligés de se cacher, d’avoir même une double vie.
J’ai un ami homo ivoirien qui a même un enfant. Il m’a fait comprendre qu’il n’était pas bisexuel. Mais que pour cacher son homosexualité il était obligé d’avoir une double vie. Et que depuis qu’il vit en France il met son rouge à lèvre quand il veut. Il a fait comprendre à la mère de son enfant qu’il était homo. Ils se sont séparé et basta ! Comme il le dit :« Roooger, Je mets mon rouge à lèvre dans mon sac. Quand j’arrive ds le Marais je me maquille bien. PIAN. La bas personne ne me regarde bizarrement. Nous tous on est même chose. Et puis ceux qui se jouent les durs là avec leur femmes là, c’est eux même qui courrent derrière nous pour nous baiaiaiser». Quand il était petit à Abidjan il donnait 1000frs ou 2000frs au boy (burkinabé) qui s’occupait de lui (tu imagines comment) . Ne me dis pas non plus que son boy n’était pas homo.
Bref Ce n’est pas parcequ’on n’en voit pas en Afgrique qu’ils n’y en a pas. Tu en trouves de tout
assifs, actifs, bi, taffiolles, travestis, homo-bi. Et si c’était possible tu aurais eu des transsexuels. C’est juste que personne n’ose pratiquer ce genre d‘opérations en Afrique.
Le jour ou tu croise un homo africain avec qui tu peux taper la causette, n’ai pas peur, il te guérira de ta cécité. J’en connais plein et ils m’ont appris bcp de choses sur eux. Et tu peux me croire ils leurs arrivent effectivement de sortir avec certains homophobes africains qui font beaucoup de bruits. Comme quoi ils ne sont pas si loin de toi que çà.
raspberryassifs --> passifs. Mon mot a été déformé.
Apres avoir connu mes potes homos je me suis effectivement intéressé à l’homosexualité dans nos traditions africaines. Mais je n’ai rien trouvé. Je suis tombé sur deux reportages (mais pas africains) tellement intéressants que j’en parle.
En Thaïlande dans certaines régions les homos (taffioles) sont considérés comme les femmes des Dieux, et ce depuis fort longtemps. On va les consulter pour enlever un sort, pour prédire l’avenir, pour qu’ils transmettent aux Dieux des doléances. On leur fait des offrandes. Mais des qu’ils sont dans la rues on se moque d’eux un peu comme on le fait chez nous lorsqu’on voit des homos. Ils sont obligés de se cacher. Bizzare non ?
En Iran l’homosexualité n’est pas du tout acceptée. Pas étonnant avec les Ayatollahs. Mais on a le droit de se faire opérer pour changer de sexe. La loi des Ayatollahsl’autorise. « Tu es homo et ben change ton sexe et on parle plus ». Amusant non ?
c’est vraiment deplorable de constater qu’il ya certaines personnes qui acceptent l’homosexualité, c’est le problème de l’homo!
ces homo doivent disparaitre de la terre ns devons leurt créer un espace vital a eux meme mais hors de la terre cè des pervers ces especes de creatures malefiques,il faut les ramener a la raiso Qui n’a pas péché jette la première pierre!
Et ce genre de personne ne le font qu’occasionnellement et arrête très vite même s’ils sont toujours pauvres. Ils restent dégoutés de ce qu’ils ont fait (rapports homos). c’est sous estimer le pouvoir de l’argent, et puis on peut y rendre goût!
Alors que les autres au contraire quand bien même ils ont arrêtés la prostitution continue à avoir des relations sexuelles avec des personnes des mêmes sexes. les automatsimes viennent d’un entraînement, on fait plus facilement ce qu’on a eu l’habitude de faire. Il faut un peu nuancer les propos et faire universitaire, ils ont la côte en ce moment chez NJ.
A.M pourquoi vous etes alle “soulever” ce genre de sujets pour le poser sur nos tetes? Aaah vraiment comme l’a dit l’autre “bwala bwa dif"…
je voudrais rester policee, diplomate, moderne, coole, citoyenne bien-pensante du monde d’aujourd’hui et tout ca, mais pardon faut m’excuser je dois tomber le masque.
C’est pas affaire de Dieu, ni d’anthropologie, de races, de continents, de fondements prehistoriques… Facon le ciel est bleu la pour tout le monde, c’est meme facon homosexualite est mauvais: tu peux pas arranger, donner jolie forme, ajouter couleur fashion, customizer ou relooker la chose! Faut quitter dans ca, c’est tout.
Moi-meme la, simple garcon qui est venu me dire “oui Bornagain cherie, viens toi aussi je veux essayer un peu la-bas stp… Mais facon j’ai chasse le gars huumm, tu veux pas mettre ca dans mes narines aussi?!! Impoli, Deprave, Chien que tu sois! Fous-moi le camp la-bas, faut pas venir me faire chier(sens propre et figure)ici!!! Pseeeewww…
@ TOUS
Foutez la paix à N_J, je vous vois entrain de saliver comme des hyènes en flairant l’odeur de N_J, cette fille intelligente n’a rien à voir avec vos contorsions libidineues.
Les homosexuels doivent vivrent dans la paix, pourquoiles gens essayent toujours de se placer du côté des justes, sodome et gomore quand tu nous tiens, un jour on viendra vous dire qu’abraham était pédé, vous allez bruler la bible?
Prof. tongo etani hétero, benou be zaba ve kou respecter ba mpangui na beto?
En tout cas, Alain a traité ce sujet de l’homosexualité en Afrique plus d’une fois, à chaque fois ça augmente les stats de lecture, ça signifie bien que le sujet est “vendeur”, et les réactions ne sont plus du tout de la même cordialité. C’est là qu’on voit la violence humaine.
En fait, moi, je m’interroge surtout sur l’homophobie, elle provoque des réactions tellement épidermiques, c’est incroyable. J’ai d’autant plus d’étonnement quand la discution continue sur la sodomie, et que ces même homophobes ne sont pas gênés quand la pratique s’applique à des relations hétérosexuelles.
Enfin, n’oubliez pas qu’un homosexuel est avant tout un être humain, et que c’est plutôt celui qui leur souhaite la mort qui est diabolique - s’il faut entendre l’inhumanité par ce terme.
call14 : appel au respect d’un homme en tant que tel.
l homosexualité en soit ca ne veut rien dire , ca prend sens quand on la pose , l articule diront les puriste , dans une pair conceptuel .. Homosexualité/Heterosexualité ou cet machine binaire défini une pratique majoritaire d une pratique minoritaire dans une société qui se défini par ce genre d opposition !! d une norme génératrcie d un Ordre social en gros !! il peut y avoir des pratique homosexuel sans que cette pair est un sens et en cela des société comme celle de nlle guinée ou un homme pratique une fellation a un autre homme pour une rite sacré n est pas percu comme homosexualité , Ebode et les les docte afrcain oublie d ou vient le strucutralisme . de la LAngue lol !! .. autre exemple classik .. pour les grec antique cela n avait aucun sens de parler d homosexualité !! César ne se définissait pas en tant qu homosexuel !! pour eux le rapport homosexuel/hétérosexuel n avait aucun sens ... il pratiquait un plaisir de la chair c est tout ! une sorte d homoerotisme , mais par contre la le rapport s articule entre l homme agée et le jeune !! jamais un homme jeune ne pouvait penetrer un homme agé , sagesse Versus Amour
...
dire que l Afrik a rompu mémoriellement avec une sois disante homosexualité depuis l avenement des monothéiste colonisateur cé faux , d une part parcque les premier chretien etait africain et d autre part le Christ symboliser par l occident est un Christ anti viril ( cf la foto de l article ) , féminisé au maximum , voir les representation de delacroix (je me repete , tout comme le cas des lesbienne en afrique que j avais deja signaler ici meme mais que moi contrairement a d autre je justifie par le simple fait qu il est plus facile de survivre a deux que seule pour une femme ! et passer la ménaupose qui veut d une femme ) , des odes saphique en afrik pkoi pas et meme de l orphisme ? .... quand en amérique du sud des indiens penetre un lama ce n est pas de la Zoophilie pour eux !!
revneons a nos moutons , pardons nos chevre // donc le legionnaire cosmik va nous introduire une autre approche .
“ “ La typologie de l’inceste se rapporte au discours social sur l’inceste et le sentiment incestueux vis-à-vis des rapports sexuels entre des membres définis par des degrés de proximité dans une parenté biologique, imaginaire et symbolique. definition de l encyclopédie
“
avec cela nous allons donc mes chere confrere approcher l homosexualité avec la parthénogenes si chere a ce bon vieux levy strauss !! ... agrementer des tablette de sumer ou tout autre mythe levitique et compagnie qui tous font mention et de dieu incestueux et de pratique homosexuel ; tout ces texte fondateur qui apprche de facon symbolqie l autre pair conceptuel que je vous introduis , le meme/identique !! ou l autre soi meme , le culte de Narcisse pour les connard de gay du marais par exemple qui a travers le muscle favorise une sexualité narcissique plutot qu une homosexualité qui tend a féminiser l homme , le rendre tendre par exemple !! et cette nuance précieuse entre la pratique homosexuel quand elle ne peut plus se réduire a un simple rapport de chair mais un mode de vie d une minorité au sein d une majorité qui identifie la normalité face a un rapport de sexe ! a noter que les premier a avoir chercher le gene de lhomosexualité sont des gays et pas sarko .. comme koi les cons sont de tous bord !!
en gros mr ebode une fois de plus en bon journaliste moderne nous montre pkoi l afrique reste incomprise !!
une société qui tolere l homosexualité peut etre homophobe ! c est comme lorsque je faisait mention de ce geste du violeur qui laisse la vie sauve a sa victime , une facon de dire que seul les maitre peuvent etre tolérant , une facon de leur dire c est nous qui décidons de votre exitence ou pas !! ! et seul la majorité a ce pouvoir extordinaire que de tolerer ou d interdire !!
l afrique est homophobe comme tout groupe l est quand l une de ses partis decide de revendique sa difference et de rompre l identique et paradoxallement l homosexualité repose sur le principe du meme face a l hétérosexualité : bon ca fé +24h quej pas dormis fo que je finisse mas mission ...
je m inquiete sérieusement de la production des lettré africain bienb plus que des travers du peuple d en bas !! les analphabete ne sont pas ceux qu on croient ! ! ..
Or ce qui est vrai, c’est qu’à leur arrivée sur le continent, les premiers explorateurs et les missionnaires considéraient les pratiques sexuelles africaines comme le comble de la dépravation
nous dit il .. mais revoyons la tautologie se former d elle meme .. ”les premiers explorateurs et les >>>>>missionnaires <<<<<considéraient les pratiques sexuelles africaines comme le comble de la dépravation
voila , un missonnaire catholique considere tout relatoin sexuel comme dépravé de noir ou de blanc , par l islam par contre qui tolere le plaisir sexuel , donc de toute facon quoique fasse le noir et quelque soit ces pratique elle etaient consideré comme dépravé car faite par des negres !!
”Il existait par exemple chez les Bafia du Sud du Cameroun, où l’on considérait autrefois, que les garçons devaient franchir trois étapes différentes, pour bénéficier d’une bonne croissance. Au cours de la première étape, tous les garçons âgés de six à quinze ans vivaient entre eux, à l’écart des jeunes filles. D’où une très grande promiscuité, qui amenait nombre d’adolescents à avoir parfois des relations sexuelles avec les plus jeunes d’entre eux. ”
j invite mr ebode a ne pas confondre Ethnographie , anthropologie et sociologie des pratique homosexuel !! ainsi il evitera de confondre l exposition de fait et la construction imaginaire d une explication Global !!
en gros je voulais aussi dire que dans une société en forme de clan ou les lien familliaux sont plus serrer quand dans nos grande ville l homosexualité n a pas du tout le meme approche , enfin je pense , c est comme oedipe , l invariant c est une chose lui donner un sens une autre , enfin chui trop naze pour argumentez !! mais bon en gros ca tourne autoure de ca cé trs complexe et on peut approcher cela comme ebode la fait !! .. de la part d un pro c est honteux
Une anecdote croustillante:
Je suis en France depuis 27 ans, dans les années quatre vingt, nous étions jeunes, nous étudions à la sorbonne, je vivais métro république, boulevard Magenta, à côté du mec(maison des étudiants congolais, la mec a disparu depuis, de toutes façons les cons golais ont dégradé l’endroit, les sangsues au pays se sont précipités pour vendre cet endroit des congolais depuis Massamba Débat, je passe sur ces conneries.
Je disais habiter boulevard magenta sur les toits, vingtn mètre carré, nous recevions nous cousins africains sans demander d’où il venait, il venait avec nous un point un trait, c’était l’époque de la solidarité africaine dans les années quatre vingt.
On s’ennuyait avec nos heures de ménages (6h à 9h), 18 h à 21h) pour financer nos études, les week - end on errait comme des noctambules dans les rues de paris, on allait à PIGALLE se moquer de travelos inconnus dans nos cultures africaines, on se pointait devant les travelos à pigalle, nous étions trois, ces messieurs tapinaient, nous étions devant eux entrain de parler le kikongo ya l’état, je suis de kin, on disait: yayi nkélé bakala, l’autre il répondait, vé mpangui, nge mona mataku na yandi? on s fendait la gueule.
Quand nous recevions un capain de kinshasa, il fallait le baptiser, l’exorciser des conneries, on lui disait MAMPASSI, nous sommes content de ton arrivée en Europ, nous voulons juste te déniaiser par rapport aux blancs, on a amené notre copain Mampassi à pigalle pour le décoincer, nous sommes arrêter avec mon copain simon qui avait la larme à l’oeil à force de rigoler, j’ai dit Mampasi choisit une fille (je savais que c’était des hommes), Mampassi m’a dit c’est vrai, simon il se tapait le ventre, j’ai dit choisit, on va te faire plaisir nous sommes nés à kinshasa, nous sommes solidires, nous sommes des amis d’accord, oui tongo etani je veux la grande, simon n’en pouvait plus, il m’a dit entre deux larmes, je veux pisser un peu, j’arrive, il pouvait claquer cet imbécile, j’ai accompagné Mampassi devant la dame, je me suis arrangé pour qu’elle soit au premier étage, Mampassi, après négociation, un grand garçon costaud, me faisait des clins d’oeil, avec deux doigts en v
Simon rigolais tellement, j’étais obligé de le calmer.
Une fois au premier étage Mampassi, un kinois qui se respecte s’est déshabiller avant la dame, la dame s’affairer, lui, il voulait vérifier la marchandise, en tâtant il est tomber sur deux paires de testicules, il est devenu fou, il a ouvert la fenêtre, il s’est jeté dehors en courant tout nu dans les rues de PIGALLE, nous l’avons poursuivi, on l’a pris entrain de pleurnicher, on a dit calme toi, heureusement tu es toujours de nôtre, FELICITATION TU GARDES NOTRE DRAPEAU DES HOMMES AU DESSUS DE TOUT, simon il en pouvait plus, nous l’avons amené chercher ses fringues chez le monsieur - dame.
Cette histoire est repetée depuis plus de vingt sept ans, on rigole ensemble à pleurer.
Prof. tongo etani
ha nan c est eboulé spa ebodé .. dsl chui vraiment fatiguée
c’est sous estimer le pouvoir de l’argent, et puis on peut y rendre goût!
Ben justement si on y prend gout c’est qu’on est homo.
Ben justement si on y prend gout c’est qu’on est homo. C’est en volant qu’on devient voleur, pas avant. On dit parfois vaut mieux ne pas commencer à fumer, ya le risque d’être accro.
un missonnaire catholique considere tout relatoin sexuel comme dépravé de noir ou de blanc quelque chose me dit que ce dernier interprète la bible en fonction de son statut d’ascète.
homosexualité qui tend a féminiser l homme , le rendre tendre par exemple !!” moi ne rien pigé MILA.
Catharsis est- ce qu’on vit dans un monde de fou? Les japonais en veulent aux indiens parce qu’ils ont décidé de vendre le riz d’abord à leur population.
As tu adoré les sons de Magic System? C’est un moment de pur bonheur dans ce monde de malheur.
alors on comprend pourquoi la majorité d’entre eux ne rêve que d’exil. D’ailleurs, le véritable mythe, c’est de croire que les dispositions légales qui interdisent l’homosexualité sont une résultante des traditions africaines. Il ne s’agit là que d’un banal héritage colonial.
L’homosexualité en Afrique noire, entre tabou et idées fausses. Texte de CHRISTIAN EBOULE
Christian eboulé et homosexualité en afrique entre’ idée fausse et fausse idée !! .. ou comment l hériage colonial permet d evacuer la reflexion personnel en fourrant tout et n importe quoi sur le dos du colon .. ce qui au passage n apporte en rien pour les gens qui définissent une pratique sexuel sans necessairement la lié a une identité sexuel .. ainsi les sado maso eprouve un plaisir sexuel sans rapport au sexe mais a la douleur , mr eboulé reviser vo classik avant de pondre un article qui n a qu un but , faire parler de vous et non aider a lutter contre des préjugé !!
primo en accréditant l opinion qui vise a dire que les Africain sont homophobe .. si certe des gouvernement africain on legiferer contre l homosexualité est on en droit de dire que le peuple a valider la loi en sachant que les gouvernement ne sont pas toujours les representant des peuples d Afrique !
quand l etat egytpien enferme des Gays qui danse sur une peniche doit on dire que les egyptien sont homophobe ?? pas plus que des danois ou des japonais , en réalité y a pas de peuple homophobe il y a toujours un etat qui veut normaliser un peuple !! ... et l etat Africain est encore un enfant contrairement au etat d europe qui eux par contre l on enfoui au plus profond de leur pensée l homophobie , d ou ces mouvement gays radical car comme la montrer freud sans n c est une refoulement lié a la société meme , l homophobie qui aboutit au triangle rose est propre a la construction de l identité européenns !! ce qu il faut critiquer ce n est pas l homophobie en Afrique mais l homophobie des Etats africain qui tente de donner corps a une nation dont a vrai dire la diversité pose un enorme probleme et le mot nation meme ! il ne faut plus participer a ces debat ou l on pose d emblée un travers chez les Africain et ou chacun tente de defendre son point de vue en validant par la meme occasion ce qui est posé d emblée et qui recele un préjugé etatique plus qu un constat réel sur les us et coutumes des habitant d un continent dont a vrai dire je doute de l homogénité de la culture , apres tout les gaulois n ont jamais été des romain alors pour les africain doivent tous etre inclus dans le meme moule spirituel .... !
secundo , en citant betement des exemple en afrique de cas ou des pratique homosexuel furent des “fait” historik comme si cela suffisaient a dire que l afrique par essence traditionnel n est pas Homophobe puisque des cas particulier existait avec l arrivé colonial , approche qui est surtout dangereuse quand d autre font mention de l excision et tente de généraliser des cas particulier a la généralité du continent !! donc en aucun cas l ethnographe ne doit etre un anthropologue qui tente de trouver un invariant avec des indice aussi restreint pour defendre son client
l amour transcende les sexe et en matiere d homosexualité masculine ou féminie c est le fondement de tout approche , ce fut le constat des revolutionnaire francais qui ont aussi aboli l esclavage , le probleme c est qu on confond l héritage d Athenes et l Héritage de rome , la democratie et la république !!
donc mr Eboulé et autre docte africain arretez de caricature les africain et contentez de vous de discréditer en afrique ceux qui fabrique des loi
ps .. Mr Eboulé fini sont Article sur ce constat .” Il ne s’agit là que d’un banal héritage colonial. “ .. l on atteint le fond de l ignorance ,le geste ebouleéens
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