Zimbabwe : le cynisme des nations. Un article d’Achille MBEMBE
Posté dans: Général | Par Alain Mabanckou | le 04 Mai 2008 à 4h00 | Lu 3697 fois
Il n’est pas certain que l’extrême personnalisation du conflit et la diabolisation de l’un des principaux protagonistes - Robert Mugabe (photo) en l’occurrence - aient aidé en quoi que ce soit à clarifier les enjeux de la lutte sociale et politique en cours au Zimbabwe.
Hystérie et hypocrisie
D’une part, en faisant de cet autocrate un monstre absolu et le parangon de l’irrationalité, on se prive des moyens d’expliquer comment, pendant les quinze premières années de son règne, il est parvenu à bâtir un pays relativement moderne, doté d’infrastructures viables et d’une économie sans doute insuffisamment diversifiée, mais à plusieurs égards productive.
On fait également l’impasse sur le fait qu’au cours de cette période, il a assuré à une bonne partie de ses citoyens un minimum de sécurité sociale. Au passage, le Zimbabwe a enregistré d’importants progrès en matière de scolarisation et de santé, fructifiant ainsi son capital humain et portant celui-ci à des niveaux que n’avait jamais atteint le régime colonial.
D’autre part, en faisant comme si Mugabe était à lui tout seul la cause de tous les malheurs du Zimbabwe, on oublie que jusqu’à la fin des années 1990, son pouvoir reposait sur une base sociale relativement élargie. Il bénéficiait en effet du soutien actif de groupes d’intérêt et d’une caste passablement bien organisée, bien représentée au sein de l’appareil d’État, de l’armée, de la bureaucratie et dans les entreprises en particulier, et profondément enracinée dans la société.
Contrôlé par le parti dominant (ZANU-PF), l’État décidait des avantages et des exemptions, accordait des faveurs, distribuait des subsides et garantissait la transmission des avantages acquis. En contrepartie des possibilités d’ascension sociale, de mobilité professionnelle et d’accumulation des richesses, cette constellation d’intérêts toléra plus ou moins, au cours de la même période, un modèle d’assujettissement fait de répression policière, de paternalisme et d’accommodement négocié.
Auréolé de la légitimité forgée au cours de la lutte contre le régime raciste et minoritaire de Ian Smith, Mugabe était parvenu par ailleurs à instiller au sein de la population zimbabwéenne une sensibilité et une fierté patriotique, nationaliste et anticolonialiste. Les affiliations partisanes nonobstant, cette sensibilité fait désormais partie intégrante de la culture politique de ce pays et contribue à en façonner l’identité sur la longue durée.
Par assentiment, par peur ou par habitude, la contrainte avait été peu à peu internalisée même si la dissidence en tant que telle n’avait jamais été totalement étouffée. Dans les zones rurales, l’éthos du pouvoir était plus ou moins partagé par la population, et la répression, virtuelle, occasionnelle ou récurrente, n’explique pas à elle seule les formes d’adhésion culturelle dont bénéficia ce projet de domination.
Du reste, c’est la combinaison de ces facteurs qui explique qu’après 28 ans au pouvoir et malgré la défection de certains de ses soutiens historiques (syndicats, classes moyennes désormais appauvries, jeunes sans emploi des bidonvilles et cadres frappés par la clochardisation), Mugabe commande encore aujourd’hui près de 43% des suffrages, soit un peu moins de la moitié de la population en âge de voter.
Le mélange d’hystérie et d’hypocrisie qui, à l’intérieur et hors du Continent accompagne la tourmente en cours ne contribue qu’à obscurcir davantage encore ce qui, n’eut été l’ampleur des souffrances inutiles endurées par la population et notamment par les plus démunis, ne serait qu’une banale crise d’une dictature essoufflée, dont la perversité n’a d’égale que la sénilité. Après tout, la manière dont Mugabe aura colonisé la société zimbabwéenne et exercé le pouvoir depuis 1981 est loin d’être unique dans les annales des satrapies africaines.
Si l’on écarte les massacres perpétrés dans le Matabeleland au début des années 1980 et qui, de l’avis de nombreux observateurs, vaudraient sans doute un passage devant le Tribunal Pénal de la Haye, il est responsable de bien moins de morts que de nombreux autres tyrans africains. Après tout, les coresponsables du génocide au Rwanda et les seigneurs des guerres d’Angola, du Mozambique, du Darfour, d’Éthiopie et d’Érythrée, du Burundi, d’Ouganda, de l’Est du Congo Démocratique, de la Sierra Leone ou de la Somalie portent bien sur leurs têtes - calcul macabre s’il en était - au minimum deux ou trois bons millions de victimes directes et indirectes. La plupart jouissent pourtant d’une totale impunité et les chances de les assigner un jour en justice sont quasi-inexistantes.
Sur un autre plan, Mugabe n’est pas le seul tyran sénile à vouloir, par tous les moyens, rester au pouvoir jusqu’à sa mort. Qu’il s’agisse de Paul Biya (Cameroun), Omar Bongo (Gabon), Idriss Deby (Tchad), Eduardo dos Santos (Angola), Denis Sassou Nguesso (Congo), Lansana Conté (Guinée), Ben Ali (Tunisie), Yahya Jammeh (Gambie), Hosni Mubarak (Égypte), Muammar Gaddaffi (Lybie), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Yoweri Museveni (Ouganda), Meles Zenawi (Éthiopie), Paul Kagame (Rwanda) ou Teodoro Obiang Nguema (Guinée Équatoriale), la durée au pouvoir de nombreux autocrates africains varie entre 20 et 40 ans. La possibilité de renverser par la voie électorale les régimes établis n’existant pratiquement pas, seule la mort du despote sous sa forme naturelle (maladie) ou criminelle (meurtre, assassinat) est susceptible de mettre un terme (et encore) à la tyrannie.
Finalement, en matière de « bonne gouvernance », le Zimbabwe n’est pas le seul pays africain à avoir fait l’expérience de fraudes électorales. Dans la plupart des pays francophones par exemple, la corruption électorale et la brutalité politique constituent, depuis l’époque coloniale, des rouages essentiels du maintien au pouvoir. Par ailleurs, en dépit de la confiscation de propriétés redistribuées ensuite aux hommes de main du régime, la fortune personnelle de Mugabe est de très loin inférieure au butin amassé des décennies durant par les kleptocrates du Kenya, du Nigéria, du Gabon, de Guinée ou du Cameroun où la privatisation des ressources publiques, la prédation et la vénalité constituent des modes à part entière de gouvernement.
Misères du nationalisme anticolonial
Comment se fait-il donc que dans un continent généralement livré au cynisme et à la perversité, cet ancien héros de l’indépendance, symbole d’une certaine idée de l’émancipation africaine, soit tombé si facilement dans la trappe du mépris et de l’opprobre et ait été si prestement désigné pour servir de bouc émissaire aux turpitudes de tous, Africains et non-Africains, alors que ses agissements relèvent de ce qui, ici, a fini par tenir lieu de norme ?
Aux yeux de nombreux Africains, l’explication tient en un mot. Mugabe est mis à l’index parce qu’il aurait attenté à la propriété des fermiers blancs. Se serait-il limité à brutaliser ses congénères noirs que ses agissements n’auraient suscité aucun cri de haine de la part de ceux qui, aujourd’hui, veulent sa tête sur le plateau d’argent des droits de l’homme et de la démocratie.
Mais l’on peut également faire valoir que par-delà l’hypocrisie et le cynisme des nations, la raison principale de son échec tient à la faillite politique et morale d’une certaine idée de l’émancipation africaine héritée des nationalismes anticoloniaux de l’après-guerre.
La présence de fortes minorités blanches a marqué d’une empreinte singulière l’expression des nationalismes africains en Afrique australe. Dans cette sous-région caractérisée dès le XVIIIème siècle par l’implantation de colonies de peuplement, des États racistes avaient été mis en place dans la foulée de la conquête européenne. Dans la mise en œuvre de cette politique des races, ces États avaient érigé la ségrégation, la cruauté et l’expropriation économique des Africains en autant d’éléments décisifs de leurs modes de gouvernement. Pendant longtemps, l’Afrique du Sud constitua l’emblème paroxystique de cette perversité.
Or, de l’idéologie coloniale et raciste, les nationalismes africains ont repris, sur un mode mimétique, deux éléments centraux.
D’une part, ils ont adhéré à l’idée alors répandue au long du XIXème siècle selon laquelle la colonisation fut un processus de conquête, d’asservissement et de « civilisation » d’une race par une autre. Au demeurant, la plupart des mouvements armés luttant pour l’indépendance de l’Afrique ont internalisé la fable selon laquelle l’histoire elle-même se ramènerait à un affrontement des races. Dans cette lutte pour la vie, les conflits de race ne se superposeraient pas seulement aux conflits de classe. La race serait la matrice des rapports de classe et, à ce titre, le moteur de la guerre sociale.
L’idéologie de la suprématie blanche (dont les nationalismes africains étaient la réponse) partait exactement du même postulat. Au sein des États racistes de l’Afrique australe, les indigènes n’étaient pas des citoyens. Ils étaient des sujets raciaux considérés comme des ennemis tant qu’ils ne se soumettaient pas sans conditions à un ordre politique gouverné par la violence. Politique et violence formaient, dans tous les cas, un seul et même faisceau, une distinction étant cependant établie entre la violence supposée pure des mouvements de résistance et la violence jugée immorale des colonisateurs.
Dans le même esprit, les mouvements armés anticoloniaux considéraient que l’ennemi était toujours, par principe, d’une autre race. L’émancipation consistait, quant à elle, à purifier constamment la société de cette autre race, de préférence en inversant radicalement les rapports de propriété et en restituant aux Africains tout ce qu’ils perdirent au moment de l’affrontement initial (terres, traditions, dignité).
Le deuxième élément que les nationalismes africains empruntèrent à l’idéologie coloniale avait trait à l’identification de la politique et de la guerre. Là où cette conflation de la politique et de la guerre fut poussée jusqu’au bout comme ce fut le cas en Angola et dans une moindre mesure au Mozambique, la conséquence fut la défaite militaire des colons blancs, leur départ massif et l’accaparement de leurs biens par les nouveaux régimes, l’instauration d’États nègres, l’avènement d’une nouvelle classe dominante suivi d’une guerre civile prolongée et opposant cette fois-ci les Noirs entre eux.
Dans les cas où en dépit de la lutte armée, les conditions d’une victoire militaire nette ne furent jamais réunies, les mouvements de libération utilisèrent la violence en tant qu’élément complémentaire d’une stratégie de négociation et de compromis foncièrement politique. Au terme de tels compromis, ces États se sont retrouvés avec de substantielles minorités blanches. Défaites sur le plan politique, ces minorités ont néanmoins conservé l’essentiel de leurs biens après la décolonisation. Dans nombre de cas, ces minorités raciales continuent d’exercer une hégémonie culturelle sur la société. Il en est ainsi de l’Afrique du Sud et, dans une bien moindre mesure, de la Namibie et du Zimbabwe.
Déracialisation de la propriété
Déracialiser le pouvoir et la propriété au bénéfice des Africains, tel a donc toujours été le moteur des nationalismes anticoloniaux en Afrique australe. En dépit des compromis passés au moment de la transition des « pouvoir pales » aux « pouvoirs nègres», l’idée d’un renversement radical des rapports coloniaux de pouvoir et des rapports de propriété a continué de hanter l’imaginaire politique de ces pays longtemps après les indépendances.
C’est ce qui est arrivé au Zimbabwe lorsque, sur fonds de crise économique au début du XXIème siècle, l’ancien mouvement de libération a été obligé de faire face à une opposition interne et structurée.
Afin d’étouffer cette opposition, le régime au pouvoir a alors fait main basse sur l’extraordinaire gisement symbolique qu’a toujours représenté, dans la société et la culture, le rêve de déracialisation de la propriété. En même temps, il a réactivé la ressource imaginaire que fut, au moment de la mobilisation anticoloniale, la lutte des races. Mais cette fois-ci, la race en question est composée à la fois des fermiers blancs et de l’opposition noire.
Dans un bouillonnement brouillon qui n’avait rien de révolutionnaire, la lutte pour le maintien au pouvoir a été assimilée à la lutte anticoloniale. Sous le couvert d’une réforme foncière menée dans une brutale improvisation, il a confisqué des fermes appartenant à des zimbabwéens blancs avant de les transférer à ses affidés, à la manière d’un butin de guerre.
Puis, faute d’armer purement et simplement tous ses partisans, il s’en est pris aux structures de l’économie dans le but d’instrumentaliser le désordre et le chaos. Il en a résulté une dégradation dramatique des conditions matérielles des populations et une paupérisation généralisée que les problèmes de ravitaillement, la dévaluation vertigineuse de la monnaie, le recours aux réquisitions et au contrôle des prix et des salaires n’ont fait qu’accélérer. La quasi-confiscation des élections ne constitue qu’un épisode de plus de ce long processus.
Sortir de l’indigénisme
Qu’il s’agisse de la colonisation ou de l’apartheid, l’expérience des « pouvoirs blancs » en Afrique a été désastreuse. Qu’il en ait été ainsi s’explique largement par le fait que ces pouvoirs étaient mus par la logique des races et l’esprit de violence qui en était le corollaire.
Dans leur forme comme dans leur contenu, les nationalismes africains se sont malheureusement contentés de récupérer à leur profit et dans un geste purement mimétique et cette politique des races, et son esprit de violence. Au lieu d’embrasser la démocratie, ils ont mis cette logique et cet esprit au service d’un projet de perpétuation de leur propre pouvoir. C’est ce projet d’un pouvoir sans autre justification que lui-même qui, aujourd’hui, rencontre ses limites au Zimbabwe et ailleurs sur le Continent.
Dans la crise au Zimbabwe se jouent par conséquent deux ou trois questions décisives pour l’avenir de l’Afrique. D’une part, si le rêve d’émancipation africaine n’a été que l’envers mimétique de la politique et de la violence de la race mise en branle par la colonisation, alors il est temps d’imaginer une sortie du nationalisme qui ouvre la voie à une conception afropolitaine et post-raciale de la citoyenneté, faute de quoi les Africains d’origine européenne n’ont aucun avenir en Afrique.
D’autre part, les Africains d’origine européenne n’auront d’avenir en Afrique que si l’on procède effectivement à une déracialisation et une mutualisation de la propriété. Déracialiser la propriété ne signifie pas expropriation pure et simple des blancs, mais investissements multiformes en vue de la fructification de l’ensemble du capital humain disponible. Or, cette fructification de l’ensemble du capital humain disponible n’est guère possible dans un contexte de tyrannie. D’où l’inconditionnelle nécessité d’un véritable passage à la démocratie. Tel étant le cas, Mugabe – et tous les autres - doivent partir. Mais qui peut jurer aujourd’hui que leurs successeurs feront nécessairement mieux ?
Achille MBEMBE

(62) Commentaires
D’autre part, les Africains d’origine européenne n’auront d’avenir en Afrique que si l’on procède effectivement à une déracialisation et une mutualisation de la propriété. Déracialiser la propriété ne signifie pas expropriation pure et simple des blancs, mais investissements multiformes en vue de la fructification de l’ensemble du capital humain disponible.
Cette question est complexe et les réponses qu’elle reçoit, en Afrique australe surtout, décideront non seulement de l’avenir économique de ces pays mis également de leur stabilité politique et sociale. On sait qu’en Afrique du Sud la même question se pose avec acuité. Une des raisons du divorce entre Mbeki et le soutien syndical de l’ANC (la COSATU notamment) est la lenteur que ces syndicats disent observer dans la restitution des terres confisquées par les settlers. Quatorze ans après les premières éléctions démocratiques qui ont vu l’ANC accéder au pouvoir, ces syndicats et une bonne partie de la population rurale noire estiment que les solutions à la question de propriété foncière arrivent au compte-goutte. Le cas zimbabwéen montre pourtant qu’à vouloir aller trop vite (encore que dans ce cas les intentions étaient loin d’être pures) on dégrade encore la situation économique et sociale.
Achille Mbembe évoque des ‘’investissements multiformes’’ pour arriver à régler le problème. Ils doivent en effet être multiformes, c’est-à-dire ne pas se limiter à l’aspect financier. On sait qu’en Afrique australe, une terre où ont vécu ses ancêtres et où, surtout, ils ont été enterrés a une grande valeur symbolique, au point qu’on a parfois vu des gens refuser l’offre d’une terre à meilleur rendement au profit (parfois virtuel) de celle ancestrale. En tâchant de résoudre la question de la propriété les pouvoirs politiques doivent ainsi prendre en compte ces facteurs culturels. Ils doivent également soigner la communication avec les peuples concernés parce que le temps politique, à bien des égards, n’est pas le même que le temps des attentes sociales.
Je dis communication et non populisme. L’instrumentalisation, à des fins d’accès ou de maintien au pouvoir, des attentes actuelles ou de l’imaginaire social n’a jamais fait montre de quelque utilité publique. Mais il est vrai que pour cela, il faudrait déjà que les dirigeants pensent au pays et non à eux-mêmes. Dans bien des pays, l’attente s’annonce longue.
Tel étant le cas, Mugabe – et tous les autres - doivent partir. Mais qui peut jurer aujourd’hui que leurs successeurs feront nécessairement mieux ?
Qui en effet?
Ce texte d’Achille MBEMBE ressemble à une oraison funèbre du regretté MUGABÉ.
Regretté pour qui ?
Pour les pères de l’indépendance or les indépendances sont passées depuis longtemps et Achille MBEMBE n’est pas père de l’indépendance à ce que je sache. Il faut passer, rien ne justifie cette façon de faire en Afrique. On ne peut rester longtemps comme cela au pouvoir impunément, après un mandat seulement on s’embourgeoise, on oublie l’essentiel, on se prend pour dieu, on se croit invincible, on, on, on … . C’est pourquoi à mon humble avis qu’il faut quitter le pouvoir plutôt avant que le pouvoir ne vous quitte.
Cette histoire de blancs africains qui occupaient des terres agricoles est vraie certes, mais n’y avait-il pas une autre façon de faire ? MUGABÉ on a fait un prétexte pour vouloir garder le pouvoir. Au début, le peuple a cru réel d’aller dans son sens, mais à la fin tout monde a vu la nudité du diable. Alors il n’ya rien à justifier Monsieur MBEMBE.
Que retiendra l’histoire du pouvoir de MUGABÉ ?
Est-ce normal que les autres petits cons voire imbéciles que vous avez cités veuillent eux aussi mourir au pouvoir avec une main de fer pour toujours faire mal ?
Les réponses aux questions sont négatives, alors arrêtons, ne justifiez pas l’horreur vous faites là de l’histoire comme on dit en Lingala c’est un « LISSAPO» comme aimait bien le faire dans le passé un homme bien connu à Brazza GEORGES EMBANA mort.
Euh...et si tu relisais le texte Baboyabalinga? A mon avis, ça ne serait pas inutile ;o)
”Mais qui peut jurer aujourd’hui que leurs successeurs feront nécessairement mieux ?”. Cela a le mérite de nous mettre en garde. Mais au-delà de poser la question, et si nous essayions de construire ensemble les réponses que nous souhaitons mon cher Achille Mbembe? Parce qu’en l’état des choses, la réponse ne souffre aucun doute: pourquoi leurs successeurs, habitant la même humanité qu’eux, et agissant au sein des mêmes cadres lâches et irrégulés, feraient-ils mieux? Pourquoi, après 50 ans d’un gâchis sans nom, un miracle adviendrait-il tout seul?
Alors certes, l’acte liminaire, sera de nous débarrasser de toute la clique véreuse des présidences sordides. Mais quand on s’est essayé à cerner pourquoi le continent sombre et s’abîme, on sait que changer les hommes - un peu comme continuer à déverser aveuglément d’abondantes masses financières - est une sorte de non-acte au résultat prévisible. Mais, ce n’est évidemment pas à Achille Mbembe que je vais expliquer cela. A mon très humble avis, si nous souhaitons un miracle, nous devons, pied à pied, et point par point, construire les conditions de son avènement. Et comme a dit l’autre, “c’est possible”!
Je ne sais pas si c’est moi qui lis mal le texte ou c’est le fanatisme qui t’aveugle, D.O.W. «Mais qui peut jurer aujourd’hui que leurs successeurs feront nécessairement mieux ?» Cette question que pose Monsieur MBEMBE reflète tout son texte, n’est ce pas ? Ai-je mal lu ? D’un coté il montre son parcours de l’autre il essaie de trouver des circonstances atténuantes comme pour dire laissez le, il y en a qui ont fait pire.
Le texte contient d’ailleurs beaucoup même trop de d’une part et des d’autres part, il n’y a rien à justifié à mon humble avis. MUGABE a été mauvais c’est tout, qu’il s’en aille un autre va venir et on verra s’il est bon ou pas. Celui là aussi fera ses preuves et ainsi de suite jusqu’à ce que la démocratie tourne à pleine vitesse chez nous en Afrique.
Pour celui qui demande qu’on critique tout le monde ici même y compris notre hôte, cela m’étonne et me surprend beaucoup de te voir défendre comme ça Monsieur MBEMEBE. J’ai comme l’impression qu’ici tu fais «du diviser pour mieux régner», c’est une impression d’autres me diront le contraire certainement.
Mais où va-t-on à cette allure là ? À yayooooooo !!!!
Pardon j’ai voulu écrire Monsieur MBEMEBE que je respecte d’ailleurs beaucoup.
Lisez MBEMBE décidement j’ai du mal avec mon clavier.
D’autre part, les Africains d’origine européenne n’auront d’avenir en Afrique que si l’on procède effectivement à une déracialisation et une mutualisation de la propriété.
kezako des Africain d origine européenns ?? l euphémisme pour colon lol , y a pas d avenir pour eux en afrique c est comme en palestine ou en algérie a une epok , le cercueil ou la valise !! ... bravo mugabe , quant a l opposition quand elle se réduit a etre le contre maitre des propriétaire terrien qu il soient noir ou blanc ou la nie on la tyrannise et on l enfermer , c est comme les harkis ou les collabo , face a des traitre qui ne pense qu a participier a systeme qui enrichi des élites social y a pas a etre démocrate !!
Or, de l’idéologie coloniale et raciste, les nationalismes africains ont repris, sur un mode mimétique, deux éléments centraux.
D’une part, ils ont adhéré à l’idée alors répandue au long du XIXème siècle selon laquelle la colonisation fut un processus de conquête, d’asservissement et de « civilisation » d’une race par une autre.
?? c etais pas une idée mais une réalité , les armées colonial de fonctionnaire et de missionnaire etait compose de Blanc , le colonialisme fut un génocide qui c est etalé sur 2 siecle pratiquement et qui fut au final le constat de l europe que de l amérique il n y avait plus rien a prendre depuis la création des usa ...a ce propose le 7 mai 2008 n oublier pas de célébrer la victoire de dien bien phu sur les troupe colonial francaise !!
Au demeurant, la plupart des mouvements armés luttant pour l’indépendance de l’Afrique ont internalisé la fable selon laquelle l’histoire elle-même se ramènerait à un affrontement des races.
evidemment puisque les colon etait tous issus de l europe qui se définit elle meme comme blanche et chretienne !! , c est pas une fable internet par les indépendantiste africain mais une fable que l europe se raconte elle meme , le nazisme et les mouvement faciste d europe en sont bien la preuve et la monté xénophobe en europe actuel ou tout ce qui vient d orient d afrique d extreme orient est stygmatiser prouve que c est aux blanc d europe de se remettre en question aussi , apres on peut critique l approche nationaliste des pays afrcian apres la proclamation formel de leur indépendance mais il fallait bien commencer par quelque chose non ? c est facile de critiquer en 2008 les act des années 50 60 ou tout etait a faire et surtout créer un sentiment national pour resister , la palestine est l exemple d un peuple sans terre qui survit uniquement grace a ce sentiment national et l islam et que le jeu d israel est de tout faire pour détuire l unité des palestinien : diviser pour mieux regner , c est aussi le leg britannique au sri lanka ...
ce n etait pas des erreur mais les errement habituel a tout peuple qui accede enfin a la liberté apres des années d asservissement ,l heritaghe colonial pour l afrique est un lourd fardeau pour l europe ce fut le jack pot !!!
rentrer dans l histoire quand on a les poche pleine cé tres facile a faire :!:!
Quelle très bonne analyse, une nouvelle fois.
Il n’y a pas de poste d’observation que l’Afrique du Sud.
Je suis toutefois surpris par la solution qu’Achille MBEMBE : La démocratie dit-il. Que garantit-elle? En quoi, cette dernière va contribuer à une déracialisation de la terre? Cela me semble un peu court d’autant que les minorités blanches n’auront pas une position de “force”. La politique que Mugabé mène sera peut-être celle que Jakob Zuma mènera en Afrique du Sud, une fois la figure apaisante de Mandela disparu, une fois que tentant de se maintenir au pouvoir par tout les moyens, il manipulera ces concitoyens et fera des propriétaires fonciers blancs les parfaits boucs émissaires.
La question qui n’apparait de manière très claire dans l’exposé de Mr MBEMBE c’est la raison de la mise ne branle de la réforme agraire au Zimbabwé par Mugabé au sortir de l’indépendance. Existait-il des accords entre l’ancienne colonie et Mugabé pour ne pas aller jusqu’à l’expropriation des fermiers blancs? Tout laisse à penser que oui, comme d’ailleurs le laisse penser la situation sud-africaine. Malheur à celui qui transgresse la règle. Quand on fait passer dans les médias occidentaux (Grande Bretagne), on ne peut s’empêcher un rire jaune quand on songe aux dictateurs d’Afrique central qui sont reçus en toute quiétude dans les grandes capitales européennes.
Je crois que ce sont ces pactes qui doivent être dénoncés. On peut se demander si finalement Mandela ne fait pas partie avec Mugabé de ses figures idolâtrées par l’Occident tant qu’elles préservent les intérêts des derniers ressortissants européens d’Afrique. A quand la liberté!
...Quand on fait passer Mugabé pour un dictateur dans les médias occidentaux…
Je ne sais pas si j’ai bien lu comme vous l’article de Mr Achille, mais il me semble que ce dernier est entrain de prendre à la limite la défense de Mugabé. Je crois que Mugabé a très mal géré l’indépendance de son pays. Dans le processus de libération, le chemin à parcourir est souvent long. Il faut, en mettant toujours en oeuvre son intelligence, parvenir à une transition qui ne fasse pas destructurer les bases économiques et sociales du pays. Mugabé, en laissant parler son coeur, ses sentiments - chassons les colons blancs ! - est tombé dans un gros piège. Le resultat est là: une économie en ruine! Mugabé, comme les autres qui perpétuent la même stratégie que lui sur le reste du Continent, doivent plier leur valise et laisser le peuple trouver le chemin qui lui permet de se mettre débout. Les autres feront-ils pire? Tant pis, puisque Sarko, en France, a tout promis, pour finalement rien faire..
oui mais bon c est son refus de baisser son froc face a l occident qui a plongé le pays dans la misere , c est le stymatisation international , c est comme cuba ou les palestinien , les coreén du nors , bientot les serbes , on plonge volontairement dans la misere les pays qui refuse de se soumettre a l Axe du Bien selon GWB and co !! ..
vous me faite rire a reprocher a mugabe d avoir plonger le mozambique dans la misere , pour lui reprocher cela il faudrait deja qu il est eu les moyen de le rendre prospere !! les avait il ? l europe a voulu que les habitant de Gaza soit en situation de crise alimentaire , et ce fut fait !! ca marche comme cela la misere !!
qu est ce que vous esperiez que les blanc allait lacher la poule aux oeuf d or comme ca ? partir et dire bon ben dsl du derangement des millions de morts des siecle ou on vous a µE ... aller a plus a une prochaine !! vous vous mettre a genous pour que vous supllier que on vous remettre des chaines !!
l occident a conscience que sa survie depend du niveau de dependance de l afrique vis d elle !! ...
like81
au lieu de poursuivre l oeuvre certain veulent détruire les fondement de l emancipation pour faire naitre une chimere d intello qui savent plus quoi faire de leur journée et de leur dix doigt !!! .. fo recupurer la flamme la ou elle est tomber et pourusivre l oeuvre !!
Nietzsche_junior,Bob Mugabé c’est le Zimbabwe pas le Mozambique lol!,au Mozambique c’était Samora Machel.
Sinon,je trouve cette analyse très intéressante; j’y reviendrai.
K.N
oué bon me suis trompée ca arrive meme au meilleur !! , voila t a rectifier , je voulais dire le zimbabwe !!! ...
trying11
slt Nietzsche_junior ton analyse est peut être pertinante mais je crois qu’elle passe à côté des vrais problèmes. dans l’histoire des Nations je n’ai vu aucun peuple qui a pu se relever et tracer la route de son developpement sans qu’à l’extérieur il ne suscite des influences de toute part orchestrée souven pour mettre à mal son désir de se hisser par le haut. Quand on prend la chine, tu crois vraiment que ça du bien aux Occidents de voir ce pays se construire avec des taux de croissance vertigineux sans que cela ne suscite un malaise au niveau des tenants de l’ordre du monde? Le problème des africains n’est pas de se dire qu’il y a des forces en dehors d’eux qui les tiennent - cela est un fait et l’histoire est pleine de ces exemples! Mais le problème qu’on doit se poser et resoudre c’est comment faire que, grâce à l’union de nos forces, grâce à un haut idéal de nos devenirs portés par des hommes ambitieux, grâce aussi à un formidable élan collectif prendre conscience de notre place dans le monde, pour resoudre nos problèmes internes et faire face à l’extérieur. Nous aurons beau crier notre colère face aux Occidentaux, mais tant qu’on aura pas compris qu’en fin de compte que notre avenir ne depend que de nous - et de nous seuls - nous resterons, et même deux siècles plus tard peut être, entrain de nous lamenter de notre triste sort de colonisés…
Salut tout le monde,
Pas eu le temps de lire comme il se doit le texte d’Achille. So, mon point de vue là-dessus risque d’être par trop biaisé.
Concernant le sieur Robert Gabriel « Rambo » Mugabé, tout ou presque a été dit, mais peut-être que d’autres choses seront faites (procès ? exécution ? exil en Malaisie où ce « panafricain » possèderait un vaste domaine acquis en 2005, selon le Times de Hararé).
Mes craintes sont ailleurs : Morgan Tsvangiraï (s’il est tué d’ici là, alors son remplaçant), fera-t-il réellement la Réforme agraire tant attendue et si mal menée par notre dinosaure (il faut rappeler tout de même que « Rambo » a été enseignant au Ghana dans les années 50 !!!) Je le crains :
1- Je n’en ai pas l’impression ;
2- Cet homme et son parti ont pas mal été aidés par London qui n’a d’autres intérêts que de voir leurs « frères » continuer à jouir paisiblement des terres qu’ils ont abondamment et très bien exploitées dans l’ex-Rhodésie du Nord. Il ne faut pas rêver (je le rappelle car je pense que c’est très important) : Tony Blair, Gordon Brown, les Tories demain n’en ont rien à foutre des droits de l’homme, de la femme, de l’enfant, du grand-père, de la grand-mère, au Zimbabwe, en Chine, aux Bermudes ou même sur Mars. Les intérêts, il n’y a que ça. Rien d’autre. Ceux et celles qui pensent le contraire me font de la peine. Si Tsvangiraï gagne, un jour, ses alliés de London et de Bruxelles exigeront une contrepartie, Leur contrepartie. Aura-t-il les moyens de payer ?
3- L’ « héritage » de la ZANU-PF est tellement catastrophique, abyssal que je ne vois pas comment en un mandat le MDC pourra remettre l’économie sur les rails (150.000% d’inflation pour ne citer que ça).
Résultat des courses ? Le peuple sera peut-être plus déçu encore. Dans nombre de nos pays des dictateurs, des tyrans de tous poils, des despotes sont passés de vie à trépas, ont quitté malgré eux ou volontairement le pouvoir, sur une échelle imaginaire, de combien a évolué le bien être général de nos populations ? J’aime prendre le cas du Mali dont on vante les mérites de la démocratie apaisée à la sauce ATT, dont on vante le départ « volontaire » d’AOK du pouvoir, 17 ans après le putsch qui chassa le troufion Moussa Traoré des affaires, en quoi le niveau de vie des Maliens a augmenté. Sans vouloir entrer dans les chiffres de toutes parts, il suffit de discuter avec ceux et celles qui vivent là-bas, avec celles et ceux qui ont de la famille dans ce pays et qui vivent dans des pays nantis, combien de fois il sont affaire à Western Union, MoneyGram pour soulager les maux des sœurs et frères restés sur place. Je n’ai évidemment pas de formule magique pour cela, mais bonne, Mugabé, Tsvangiraï…
@+, M82
PS : Cette « réflexion » ne rejoint pas la cohorte des afropessimistes, mais renforce plutôt le rang des afroréalistes et des afrooptmistes qui croient que des choses se font, mais qui n’encouragent pas à applaudir n’importe quoi, ni n’importe qui. J’avais voté Lissouba en 1992, je m’en mords encore les babines…
3- L’ « héritage » de la ZANU-PF est tellement catastrophique, abyssal que je ne vois pas comment en un mandat le MDC pourra remettre l’économie sur les rails (150.000% d’inflation pour ne citer que ça).
justement tu es naif !! comment croire qu une inflation de cet ampleur est lié a une politique d un partis ou le fait d un seul homme , c est justement la preuve que c est une inflation causé par des facteur extérieure , dire que c est l héritage de la zanu pf est suréaliste !!
vous etes des intello mé cé vide dans vos tete chui dsl : le Zimbabwe été en autosuffisance alimantaire quand la moitié des terre appartenaient a la minorité blanche !!
c etait meme le grenier de l afrique du sud , le zimbabwe avait meme ce luxe d etre l un de ceux qui contribuait au programme mondial contre la faim , comme quoi potentiellement le pays a les ressource et les moyen de nourrir son peuple et d echanger avec l extérieur des bien ( ce qui est le moteur pour lutter contre l inflation ) , ce qui provoque l inflation et des situation de crise a gazza c est le mur pas le hamas !! et le mur est justement fait pour sanctionner ce qui refuse de se mettre a plat ventre devant un colon qui c est hérigé en maitre !!
le constat si on s arrete a cette seul approche de la misere est fatal , pour s en sortir economiquement le zimbabwe doit revenir sous la tutelle colonial d une minorité de blanc !! car c est sous cette epok que cela marchait pour le pays meme si de facon interne la répartition etait inégal .....
je fais faire un parallele , il y a des violeur qui tue leur victime d autre les laisse vivre , ce qui est une facon de leur dire !! tu es sous mon pouvoir , en te laissant vivre implicitement je sous entend qui j ai aussi celui de te tuer !! c est aussi ce qui rend la reconstrcution difficle , ce sentiement d avoir rencontrer quelqu un qui avait le total pouvoir sur nous .. !!!
Mugabe n est pas un ange , robespierre non plus , mais tout d eux on compris qu il fallait absolument pour sauver le futur fo eradiquer le mal a la source et rendre impossible tout Retour du Roi !! couper la tete d un roi expulser a jamais des blanc !:! il n y avait pas d autre alternative tant la dependance au fermier blanc etait si grande ! c est douloureux mais les chaine ne sont pas que faite de fer ! on tient aussi les gens par le ventre !!
et la france sous l occupation a demontrer qu en situation d oppression les gens preferait s inquieter pour leur coupon de rationnement que pour le sort des enfants juif !! qu ils etaient pret meme si on posait le choix entre du blé et hitler ou la fraternité et le ventre vide , ben la majorité choisiraient Hitler !!
ainsi cette expo sois disant scandaleuse de Paris sous l occupation a choké car en regardant ces foto les parisiens on juste heurter leur reflet dans un miroir car malgré tout , les quota d hortefeux sont respecté !!! .
et je peux vous garantir que dans le maraix des noirs des arabes et des femmes on en croisent pas des masse !! ... j ai jamais vu des homme aussi mysogines que les gay consumériste du Maraix !! ha le gai paris quand tu nous tient !!!
c etait tres bien choisi le titre !:! PAris sous l occupation !!!
tu rentre et la t a un chok , tu te dit ben cé pas sous l occupation ou sont les juif les resistant les guy mocquet les lucie aubrac les etranger qui se sont enroler dans la resistance !! ou sont il ?
on voit que la normalité , le quotidien d un paris qui aurait pu etre celui des années 30 !! mais pour la majorité des parisient c etait la réalité !! apres tout les resistant n etait qu une minorité qui dépassait pas les 5 pourcent !!!
il y avait certe des rafle au vel d hiv mais justement au vel d hiv circonscrit encadré , c est dans les prisons que l on tuait les resistant , le coup de grace c etait au petit jour dans une cours !! les parisien pour la grande majorité en attendant c etait pépére pour eux !! zon pas si souffert que ca en réalité !! se sont accomodé des nazis !!!:
c etait pas la meme quand la grosse bertah approchait paris !! ou on a meme bouffer les animo des Zoo de paris !! les pigeon c etait miam miam a l epok
Halte a la manipulation historique , petain n est pas tombé du ciel par hasard mais porté par la majorité !!
bon voila gt en colere chui pas allé au boulo me suis pas reveillée :( cé con !!!
mm un doute les orgie au jardin des plante c etait 14 18 ou celle d avant ? y en a tellement que je me rapelle plus !!!
d un autre coté y a les anthropophage de Stalingrad pendant le siege Allemand !! me rapelle des archive de la police qui mentionnait le cas de parent qui avait mangé leur bébé !! .. terrible ce que la faim peut produire comme comportement !! ..
Le baril de pétrole frôle 121 dollars: 120,93 dollars à New York, 95% d’Afrcains manquent d’eau potable, d’électricité, de logements salubres, de routes, d’écoles, d’hôpitaux… Et Alain Joyandet droit sorti de la Haute-Saône profonde où il ya plus de vaches que de votant, nous dit que l’Afrique va très bien. Papa Sassou est aux anges ! Walaï-faforo Bockel revient, ils sont devenus fous.
il est bon de signaler au apprentit economiste que la minorité de colon blanc au zimbabwe participait pour plus de 80 pourcent a la richesse economique du pays , le pnb etant lié a l inflation il est donc normalement de retrouver dans le equation un ecart qui se traduti pas un effondrement , c est pas lié a mugabe mais au départ des colon blanc !! .. donc y a rien de surprenant a voir que les indicateur economique du pays s effondre quand on leur dit de foutre le camps , la liberté a un prix !! c est ce qui rend l emancipation si difficle , la liberté n apport pas de richesse matériel , c est l erreur des mouvement de décolonisation , d avoir oublié de préciser au peuple que l indépendance n est pas une recoltle mais une semance !!!
voila cé fini vous m avez fatiguée sérieux j ai trop faim !! mo corps me rappelle a l ordre je depose donc mon cogito de coté et vous libere , repos !!
Plus de vaches, dis-tu, BK, je viens de recevoir ça dans ma boite :
1 Minute de réflexion :
Pour toutes les Vaches à lait de France mais aussi de toute l’Europe.
Un peu d’histoire
En l’an de grâce 2000 après JC (quand même)
nous avions
1 Dollar à 1.20 Euro
et 1 Baril de Pétrole à 60 Dollars
soit le Baril à 72 Euros
et on payait 1.00 Euro / litre
De nos Jours en 2008 après JC (toujours et encore)
Nous avons
1 Dollar à 0.65 centimes d’Euro
et
1 Baril de pétrole qui a explosé à près de 100 Dollars.
Soit : le Baril à 65 Euros (Oups !)
Et on paie 1.40 Euro / litre d’essence
Et la, très chères Vaches à lait,
On se pose la question suivante :
Si le Baril est moins cher pour nous en Europe qu’en 2000
Pourquoi l’essence est-elle 25% plus chère qu’en 2000 ?
Il y en a qui doivent se remplir les poches !!!!!
Alors, très chères Vaches à lait, continuez de travailler sagement car le jour viendra où le dollar remontera et là je ne vous dis pas !…
black47 - oui, à 47€ le litre d’or noir, ce serait plus facile…
Le baril de pétrole frôle 121 dollars: 120,93 dollars à New York, 95% d’Afrcains manquent d’eau potable, d’électricité, de logements salubres, de routes, d’écoles, d’hôpitaux… Et Alain Joyandet droit sorti de la Haute-Saône profonde où il ya plus de vaches que de votant, nous dit que l’Afrique va très bien
bien sur elle va tres bien pour qui commence a nous signaler le prix du baril du pétrol qui flambe !! ..
car ”95% d’Afrcains manquent d’eau potable, d’électricité, de logements salubres, de routes, d’écoles, d’hôpitaux”… c est au final 95 pourcent d africain qui ne consomme pas de pétrole et ses dérivé et permette au baril au final de ne pas exploser encore plus car si les africain consommait comme l europe alors le prix du baril seraient a 1000 dollar vu la demande qui seraient enorme !!
l interet des capitaliste c est surtout de ne pas voir l Afrique devenir comme la chine ou l inde , de plus en plus gourmande en pétrole !!
vous oubliez tous que le prix du baril n est pas lié a des circonstance naturel ou le hasard des marché mais le choix des marchand , en rendant le pétrol si chere on elimine tout possiblité a pays emergeant de poursuivre leur develop !! ..
“
1 Baril de pétrole qui a explosé à près de 100 Dollars.
Soit : le Baril à 65 Euros (Oups !)
Et on paie 1.40 Euro / litre d’essence
Et la, très chères Vaches à lait,
On se pose la question suivante :
Si le Baril est moins cher pour nous en Europe qu’en 2000
Pourquoi l’essence est-elle 25% plus chère qu’en 2000 ?”
“
parcqu entre le prix du barril de pétrol produit par les pays de l opep et l essence a la pompe il y a le raffinage qui est par contre le monopole des USA !! c est eux qui facture le produit fini !! .. ils fo tjr avoir en tete que le pétrole extrait d un barril ne vo rien en réalité !! c est le raffinage qui coute parfois chere !! ...
alors un prix de barril eleve rend par contre l exploitation de pétrole jusqu alors difficle d acces ou d extraction plud rentable
ainsi les gisement de mer du nord ou de l alberta au canada ( petrole lié a du sable qui rend son extraction couteuse contrairement au pétrole d afrique ou du moyen orient ) sont largement bénéficiaire de cette hausse
a Qui profite le crime ? au pays d occident bien sur , et le controle du prix du pétrole est une arme redoutable que les américain on tjr su utiliser pour axphyxier leur “ennemis” economique !!
Dans la crise au Zimbabwe se jouent par conséquent deux ou trois questions décisives pour l’avenir de l’Afrique. D’une part, si le rêve d’émancipation africaine n’a été que l’envers mimétique de la politique et de la violence de la race mise en branle par la colonisation, alors il est temps d’imaginer une sortie du nationalisme qui ouvre la voie à une conception afropolitaine et post-raciale de la citoyenneté, faute de quoi les Africains d’origine européenne n’ont aucun avenir en Afrique.
Il est étonnant qu’Achille MBEMBE n’étende pas à la voie d’une conception afropolitaine et post-ethnique plus global à mon sens, son plan de sortie. Car la condition de la minorité blanche en Afrique du Sud ou au Zimbabwé constitue une particularité de ce phénomène général. Au Congo Brazza, de nombreux cadres parce qu’ils ne portent pas le bon nom, ou les bonnes relations ne trouveront aucun espace d’action. Le mimétisme dont Mr MBEMBE parle à surtout été appliqué contre les africains d’origine africaine n’appartenant pas au bon clan, la bonne ethnie, la bonne région…
Ce qui fait de Mugabé un monstre sanguinaire, un dictateur psychopate en opposition aux anges Bongo ou Obiang Nguéma, c’est que la minorité “martyrisée” dans son pays a des appuis hors d’Afrique, chez les oncles.
D’autre part, les Africains d’origine européenne n’auront d’avenir en Afrique que si l’on procède effectivement à une déracialisation et une mutualisation de la propriété. Déracialiser la propriété ne signifie pas expropriation pure et simple des blancs, mais investissements multiformes en vue de la fructification de l’ensemble du capital humain disponible. Or, cette fructification de l’ensemble du capital humain disponible n’est guère possible dans un contexte de tyrannie.
A. MBEMBE a titre son dernier paragraphe Sortir de l’indigénisme
Les mots sont forts, mais je n’ai surement pas compris son propos.
L’idée d’une fructification de l’ensemble du capital humain est intéressante. Si je traduis sa pensée, il s’agirait d’un vaste transfert de compétences, une maîtrise du savoir partagé. Au Zimbabwé ce serait la maîtrise de l’exploitation des terres agricoles. Et après? Sans expropriation puis redistribution à l’ensemble des populations savantes des terres, c’est à moyens termes, l’explosion assurée.
Le régime politique me semble secondaire, tout étant dans la vision du leader politique qu’il fut puschiste ou élu démocratiquement à rassembler sa population et à concentrer les intérêts des uns et des autres sur un partage sage des savoirs.
Un démocrate corrompu à la solde de Londres ne procédera jamais à une démarche de déracialisation de la terre. Aussi, si je trouve complêtement digne d’intérêt l’article de Mr MBEMBE, ses conclusions me laissent songeur…
Angie, je salue tes dernières analyses…
obama, bien sûr est un métis biologique, parce qu’il est fils d’une blanche et d’un noir africain de Kenya; mais il est surtout un métis culturel, ça veut dire un intellectuel, un noir culte qui a fait Harvard et qui a été même directeur du prestigieux journal de droit de cette prestigieuse Université; je dirais même que vu du prisme du monde d’un blanc occidental, Obama est un blanc ou pourrait être un blanc, ça veut dire BIEN! clean!
Oui, parce que vous savez pour ces gens le blanc égal à bon, bien, etc; et le noir tout le contraire.
Mais Obama peut être aussi un NOIR, culturellement parlant à partir de la vision d’un noir, et biologiquement aussi, parce qu’il a une forte couleur de mélaline de son père biologique que de la couleur de sa mère blanche. Donc, Obama est un paradoxe, je ne sais pas si c’est sa vision à lui, mais c’est un fait pour d’autres personnes qui le regarde. Bien sûr que biologiquement et anthropologiquement il n’est pas un BLANC.
Et pour moi, il est un NOIR, avec une culturelle métisse paradoxale, parce qu’il n’est par sûr de son identité, comme d’ailleurs la grande majorité des métis biologiques et des noirs. Ce sont des gens qui ont un déficit d’identité, à cause de la manière comme ils sont regardés, ça veut dire avec mépris, condescendence et racisme par le blanc raciste. MAIS aussi par le métis compléxé et le noir raciste.
C’est le dilemme du candidat Obama. Obama, ne peut pas être accepté pour ce qu’il est tout seul: un homme. Pourquoi? Parce que pour le blanc qui veut voter pour lui, il veut qu’Obama soit un noir différent, ça veut dire un docteur, gentleman, presque BLANC; c’est pour ça que pour ce blanc, Obama, n’est surtout pas un NOIR, mais un métis. Oui, parce qu’un métis, ça fait presque blanc, surtout que dans le cas c’est un schollar, un intellectuel, un expert!
MAIS Obama, n’est pas un vrai métis pour le métis avec des traumas; pour ce métis-là OBAMA, est un NOIR qui veut être blanc ou métis comme lui, disons un latino; Eh oui, c’est pour ça que les latinos préfèrent voter directement pour un blanc; Bill Clinton dans le passé ou maintenant sa femme Hillary. Les latinos ont voté aussi, mais beaucoup moins, pour les Bush:père et fils.
La haine et le racisme entre les noirs et les latinos en Amérique (Etats-unis et pays voisins) sont très connus.
Enfin, et les noirs, les afro-américains? La grande majorité vote Obama, mais il y a une grande pourcentage qui considère que Obama n’est pas un vrai noir, qu’il n’est pas assez noir. Surtout, parce qu’il est un docteur Ph D, un intellectuel de Harvard, donc un BLANC.
C’est là que rentre en scène le pasteur Jeremiah, qui paradoxalement n’est pas NOIR de peau; il est presque blanc de peau; et culturellement il est un métis, parce que déjà fils d’un pasteur avec une indice culturelle et intelectuelle très haute. Mais, le pasteur est un leader espirituel, qui a ses oailles noires. Eh c’est vrai, il a aussi une haine viscérale du blanc, donc il doit faire Obama capoter.
Pour le pasteur, un noir, parce que pour lui Obama est un noir qui a la manie de vouloir être un blanc, je disais, pour lui un noir ne doit pas être président de la république et entrer ainsi dans la White House. Un noir doit continuer à être un “paria” un pauvre abandonné qui a toujours besoin de l’aide de l’église et de l’assistance du blanc.
Last but not the least, et la vision de l’extérieur, donc de la France? D’un côté on a le style Rioufol, qui est un homme de droite et qui pense qu’on doit voter de façon idéologique, donc MacCain. (Seulement Cain est vieux et paralisé d’un bras).
Et de l’autre côté on a les zozos des cafés de Saint Germain et d’une façon plus générale l’élite française gauche et droite qui a honte de ne s’ouvrir pas aux noirs de la FRANCE et qui pourtant a besoin d’un noir américain culte qui reste dans son pays, les Etats-unis.
Le style Rioufol peut avoir raison, mais n’a rien compris, parce que comme j’ai dit Obama, sera forcément un libéral genre européen parce qu’il est intelligent et surtout parce qu’il sera obligé par la globalisation économique mondiale, et encore parce que son élection sera une authentique révolution mondiale. Oui, un électrochoc qui va avoir une influence bénéfique mondiale.
L’autre style, c’est seulement pour dire: ‘vous voyez, nous sommes gentils et la preuve c’est qu’on soutien un noir comme président; donc on n’est pas raciste”. Le problème c’est qu’au contraire ces gens-là ne peuvent qu’être racistes ou xénophobes.
Sans parler que les deux styles ont encore un handicap: l’arrogance française (du blanc!!). J’ai commencé l’analyse dans mes deux derniers posts du précédent débat. Je viendrai là dessus..
Héritage, (suite),
Quand le temps passe dans le coin, faut en profiter, n’est ce pas ? (Toujours pas lu Achille comme il faut, so…).
Des chefs du genre Mugabe, Bongo ou autres se distinguent largement des chefs qu’à mon sens, il nous faut, par leurs manières de faire. Au-delà du vol, de la prédation, de tous les maux que l’on cite au quotidien, il y a une chose qui m’a fasciné chez l’actuel chef de l’Etat ghanéen (un libéral sur le plan économique, ce qui n’est pas ma conception, moi qui me définis plutôt comme progressiste), c’est qu’il dit ce qu’il fait et la plupart du temps, j’adhère à sa philosophie. Certes, il a mis comme priorités le remboursement de la dette extérieure vis-à-vis du FMI, de la BM, etc., certes le taux de pauvreté est toujours très élevé au pays de l’Osagyefo, etc., mais au moins, chaque fois qu’il entreprend une chose, chaque fois qu’un de ses ministres entreprend une réforme que le peuple va ressentir comme négative, ils communiquent. Ils n’utilisent pas des faux-semblants, des artifices pour appeler un chat un éléphant, une oreille une narine : « Je ne vous dis pas qu’économiquement nous serons les plus forts au monde à la fin de mon mandat, mais les réformes que nous faisons au quotidien, vous en récolterez les bénéfices plus tard, beaucoup plus tard ! » On peut résumer comme cela l’art de gouverner à la John Agyekum Kuffour. Il a été réélu sans aucune contestation à la fin de son Premier mandat de 4 ans. Dans combien de pays annonce-t-on, explique-t-on l’augmentation des prix du carburants et les usagers (particuliers, taxis, transporteurs) acceptent la chose sans grincher ? En matière de réformes, tout le monde a pu voir comment et avec quel brio l’un des adeptes de la 3ème voix, Gerhard Schröder a fait des réformes dans son pays. D’ailleurs, malgré mille et une grognes, il est parti alors qu’il y avait quasi égalité entre la CDU et le SPD. Toute l’Europe loue le « courage », le « bon sens », la « réussite », allemands et certains même félicitent Angela Merkel, comme si la physicienne y était pour something, alors que cette dernière, comme dans bien des cas, ne fait que récolter ce que les sociaux-démocrates ont semé. Tout n’est pas parfait dans l’héritage Schröder (loin s’en faut !), mais il y a du mieux par rapport à ce que Helmut K. avait laissé (encore un exemple à méditer : 16 ans de pouvoir, c’est trop !). « Rambo » aurait pu s’inspirer un peu de la déroute de ce dernier, mais à trop s’accrocher aux branches mortes… @+, M82
Le Mugabe des ces 10 dernieres annees est simplement pathetique! Voila un monsieur qui etait considere par beaucoup d’Africains comme un symbole de la lutte et et l’independance africaine. Un peu, par extrapolation, l’autre Mandela, pour avoir lutte arme a la main et discours nationaliste sur le coeur et sur les levres en conduisant son pays a l’independance. Aujourd’hui, de liberateur, il est devenu oppresseur de son propre peuple!!! Quelle ironie de l’histoire? A plus de 80 ans d’age dont 20 dans le maquis et les 20 autres au pouvoir, que pense t-il laisser comme heritage aux zimbabwens et aux africains? C’est sur on retiendra plus la famine qu’il a imposee a son peuple, alors meme que le pays etait considere comme le breadbasket de l’Afrique australe! Ses annees de maquis seront peu connues… par sa propre faute. C’est facile pour lui de critquer l’ex puissance coloniale, mais c’est bien lui meme qui oppresse au quotiendien ses compatriotes. Simplement et africainement pathetique.
bjr msr alain vous etes le congolais qui fait la fiertée du pays alors recever mes felicitations bye moi c pitchou un diable rouge evoluant en allemagne
Un peu de recul comme NJ. Ce n’est pas Mugabé qui interdit d’importer la bouffe et autres marchandises dans son bled!
C’est trop facile de s’en prendre à Mugabé, parce que la communauté médiatique le pointe du doigt. Que dire d’Omar le gabonais, de Hu Jin Tao, de Bush!
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