Zimbabwe : le cynisme des nations. Un article d’Achille MBEMBE
Posté dans: Général | Par Alain Mabanckou | le 04 Mai 2008 à 4h00 | Lu 2711 fois
Il n’est pas certain que l’extrême personnalisation du conflit et la diabolisation de l’un des principaux protagonistes - Robert Mugabe (photo) en l’occurrence - aient aidé en quoi que ce soit à clarifier les enjeux de la lutte sociale et politique en cours au Zimbabwe.
Hystérie et hypocrisie
D’une part, en faisant de cet autocrate un monstre absolu et le parangon de l’irrationalité, on se prive des moyens d’expliquer comment, pendant les quinze premières années de son règne, il est parvenu à bâtir un pays relativement moderne, doté d’infrastructures viables et d’une économie sans doute insuffisamment diversifiée, mais à plusieurs égards productive.
On fait également l’impasse sur le fait qu’au cours de cette période, il a assuré à une bonne partie de ses citoyens un minimum de sécurité sociale. Au passage, le Zimbabwe a enregistré d’importants progrès en matière de scolarisation et de santé, fructifiant ainsi son capital humain et portant celui-ci à des niveaux que n’avait jamais atteint le régime colonial.
D’autre part, en faisant comme si Mugabe était à lui tout seul la cause de tous les malheurs du Zimbabwe, on oublie que jusqu’à la fin des années 1990, son pouvoir reposait sur une base sociale relativement élargie. Il bénéficiait en effet du soutien actif de groupes d’intérêt et d’une caste passablement bien organisée, bien représentée au sein de l’appareil d’État, de l’armée, de la bureaucratie et dans les entreprises en particulier, et profondément enracinée dans la société.
Contrôlé par le parti dominant (ZANU-PF), l’État décidait des avantages et des exemptions, accordait des faveurs, distribuait des subsides et garantissait la transmission des avantages acquis. En contrepartie des possibilités d’ascension sociale, de mobilité professionnelle et d’accumulation des richesses, cette constellation d’intérêts toléra plus ou moins, au cours de la même période, un modèle d’assujettissement fait de répression policière, de paternalisme et d’accommodement négocié.
Auréolé de la légitimité forgée au cours de la lutte contre le régime raciste et minoritaire de Ian Smith, Mugabe était parvenu par ailleurs à instiller au sein de la population zimbabwéenne une sensibilité et une fierté patriotique, nationaliste et anticolonialiste. Les affiliations partisanes nonobstant, cette sensibilité fait désormais partie intégrante de la culture politique de ce pays et contribue à en façonner l’identité sur la longue durée.
Par assentiment, par peur ou par habitude, la contrainte avait été peu à peu internalisée même si la dissidence en tant que telle n’avait jamais été totalement étouffée. Dans les zones rurales, l’éthos du pouvoir était plus ou moins partagé par la population, et la répression, virtuelle, occasionnelle ou récurrente, n’explique pas à elle seule les formes d’adhésion culturelle dont bénéficia ce projet de domination.
Du reste, c’est la combinaison de ces facteurs qui explique qu’après 28 ans au pouvoir et malgré la défection de certains de ses soutiens historiques (syndicats, classes moyennes désormais appauvries, jeunes sans emploi des bidonvilles et cadres frappés par la clochardisation), Mugabe commande encore aujourd’hui près de 43% des suffrages, soit un peu moins de la moitié de la population en âge de voter.
Le mélange d’hystérie et d’hypocrisie qui, à l’intérieur et hors du Continent accompagne la tourmente en cours ne contribue qu’à obscurcir davantage encore ce qui, n’eut été l’ampleur des souffrances inutiles endurées par la population et notamment par les plus démunis, ne serait qu’une banale crise d’une dictature essoufflée, dont la perversité n’a d’égale que la sénilité. Après tout, la manière dont Mugabe aura colonisé la société zimbabwéenne et exercé le pouvoir depuis 1981 est loin d’être unique dans les annales des satrapies africaines.
Si l’on écarte les massacres perpétrés dans le Matabeleland au début des années 1980 et qui, de l’avis de nombreux observateurs, vaudraient sans doute un passage devant le Tribunal Pénal de la Haye, il est responsable de bien moins de morts que de nombreux autres tyrans africains. Après tout, les coresponsables du génocide au Rwanda et les seigneurs des guerres d’Angola, du Mozambique, du Darfour, d’Éthiopie et d’Érythrée, du Burundi, d’Ouganda, de l’Est du Congo Démocratique, de la Sierra Leone ou de la Somalie portent bien sur leurs têtes - calcul macabre s’il en était - au minimum deux ou trois bons millions de victimes directes et indirectes. La plupart jouissent pourtant d’une totale impunité et les chances de les assigner un jour en justice sont quasi-inexistantes.
Sur un autre plan, Mugabe n’est pas le seul tyran sénile à vouloir, par tous les moyens, rester au pouvoir jusqu’à sa mort. Qu’il s’agisse de Paul Biya (Cameroun), Omar Bongo (Gabon), Idriss Deby (Tchad), Eduardo dos Santos (Angola), Denis Sassou Nguesso (Congo), Lansana Conté (Guinée), Ben Ali (Tunisie), Yahya Jammeh (Gambie), Hosni Mubarak (Égypte), Muammar Gaddaffi (Lybie), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Yoweri Museveni (Ouganda), Meles Zenawi (Éthiopie), Paul Kagame (Rwanda) ou Teodoro Obiang Nguema (Guinée Équatoriale), la durée au pouvoir de nombreux autocrates africains varie entre 20 et 40 ans. La possibilité de renverser par la voie électorale les régimes établis n’existant pratiquement pas, seule la mort du despote sous sa forme naturelle (maladie) ou criminelle (meurtre, assassinat) est susceptible de mettre un terme (et encore) à la tyrannie.
Finalement, en matière de « bonne gouvernance », le Zimbabwe n’est pas le seul pays africain à avoir fait l’expérience de fraudes électorales. Dans la plupart des pays francophones par exemple, la corruption électorale et la brutalité politique constituent, depuis l’époque coloniale, des rouages essentiels du maintien au pouvoir. Par ailleurs, en dépit de la confiscation de propriétés redistribuées ensuite aux hommes de main du régime, la fortune personnelle de Mugabe est de très loin inférieure au butin amassé des décennies durant par les kleptocrates du Kenya, du Nigéria, du Gabon, de Guinée ou du Cameroun où la privatisation des ressources publiques, la prédation et la vénalité constituent des modes à part entière de gouvernement.
Misères du nationalisme anticolonial
Comment se fait-il donc que dans un continent généralement livré au cynisme et à la perversité, cet ancien héros de l’indépendance, symbole d’une certaine idée de l’émancipation africaine, soit tombé si facilement dans la trappe du mépris et de l’opprobre et ait été si prestement désigné pour servir de bouc émissaire aux turpitudes de tous, Africains et non-Africains, alors que ses agissements relèvent de ce qui, ici, a fini par tenir lieu de norme ?
Aux yeux de nombreux Africains, l’explication tient en un mot. Mugabe est mis à l’index parce qu’il aurait attenté à la propriété des fermiers blancs. Se serait-il limité à brutaliser ses congénères noirs que ses agissements n’auraient suscité aucun cri de haine de la part de ceux qui, aujourd’hui, veulent sa tête sur le plateau d’argent des droits de l’homme et de la démocratie.
Mais l’on peut également faire valoir que par-delà l’hypocrisie et le cynisme des nations, la raison principale de son échec tient à la faillite politique et morale d’une certaine idée de l’émancipation africaine héritée des nationalismes anticoloniaux de l’après-guerre.
La présence de fortes minorités blanches a marqué d’une empreinte singulière l’expression des nationalismes africains en Afrique australe. Dans cette sous-région caractérisée dès le XVIIIème siècle par l’implantation de colonies de peuplement, des États racistes avaient été mis en place dans la foulée de la conquête européenne. Dans la mise en œuvre de cette politique des races, ces États avaient érigé la ségrégation, la cruauté et l’expropriation économique des Africains en autant d’éléments décisifs de leurs modes de gouvernement. Pendant longtemps, l’Afrique du Sud constitua l’emblème paroxystique de cette perversité.
Or, de l’idéologie coloniale et raciste, les nationalismes africains ont repris, sur un mode mimétique, deux éléments centraux.
D’une part, ils ont adhéré à l’idée alors répandue au long du XIXème siècle selon laquelle la colonisation fut un processus de conquête, d’asservissement et de « civilisation » d’une race par une autre. Au demeurant, la plupart des mouvements armés luttant pour l’indépendance de l’Afrique ont internalisé la fable selon laquelle l’histoire elle-même se ramènerait à un affrontement des races. Dans cette lutte pour la vie, les conflits de race ne se superposeraient pas seulement aux conflits de classe. La race serait la matrice des rapports de classe et, à ce titre, le moteur de la guerre sociale.
L’idéologie de la suprématie blanche (dont les nationalismes africains étaient la réponse) partait exactement du même postulat. Au sein des États racistes de l’Afrique australe, les indigènes n’étaient pas des citoyens. Ils étaient des sujets raciaux considérés comme des ennemis tant qu’ils ne se soumettaient pas sans conditions à un ordre politique gouverné par la violence. Politique et violence formaient, dans tous les cas, un seul et même faisceau, une distinction étant cependant établie entre la violence supposée pure des mouvements de résistance et la violence jugée immorale des colonisateurs.
Dans le même esprit, les mouvements armés anticoloniaux considéraient que l’ennemi était toujours, par principe, d’une autre race. L’émancipation consistait, quant à elle, à purifier constamment la société de cette autre race, de préférence en inversant radicalement les rapports de propriété et en restituant aux Africains tout ce qu’ils perdirent au moment de l’affrontement initial (terres, traditions, dignité).
Le deuxième élément que les nationalismes africains empruntèrent à l’idéologie coloniale avait trait à l’identification de la politique et de la guerre. Là où cette conflation de la politique et de la guerre fut poussée jusqu’au bout comme ce fut le cas en Angola et dans une moindre mesure au Mozambique, la conséquence fut la défaite militaire des colons blancs, leur départ massif et l’accaparement de leurs biens par les nouveaux régimes, l’instauration d’États nègres, l’avènement d’une nouvelle classe dominante suivi d’une guerre civile prolongée et opposant cette fois-ci les Noirs entre eux.
Dans les cas où en dépit de la lutte armée, les conditions d’une victoire militaire nette ne furent jamais réunies, les mouvements de libération utilisèrent la violence en tant qu’élément complémentaire d’une stratégie de négociation et de compromis foncièrement politique. Au terme de tels compromis, ces États se sont retrouvés avec de substantielles minorités blanches. Défaites sur le plan politique, ces minorités ont néanmoins conservé l’essentiel de leurs biens après la décolonisation. Dans nombre de cas, ces minorités raciales continuent d’exercer une hégémonie culturelle sur la société. Il en est ainsi de l’Afrique du Sud et, dans une bien moindre mesure, de la Namibie et du Zimbabwe.
Déracialisation de la propriété
Déracialiser le pouvoir et la propriété au bénéfice des Africains, tel a donc toujours été le moteur des nationalismes anticoloniaux en Afrique australe. En dépit des compromis passés au moment de la transition des « pouvoir pales » aux « pouvoirs nègres», l’idée d’un renversement radical des rapports coloniaux de pouvoir et des rapports de propriété a continué de hanter l’imaginaire politique de ces pays longtemps après les indépendances.
C’est ce qui est arrivé au Zimbabwe lorsque, sur fonds de crise économique au début du XXIème siècle, l’ancien mouvement de libération a été obligé de faire face à une opposition interne et structurée.
Afin d’étouffer cette opposition, le régime au pouvoir a alors fait main basse sur l’extraordinaire gisement symbolique qu’a toujours représenté, dans la société et la culture, le rêve de déracialisation de la propriété. En même temps, il a réactivé la ressource imaginaire que fut, au moment de la mobilisation anticoloniale, la lutte des races. Mais cette fois-ci, la race en question est composée à la fois des fermiers blancs et de l’opposition noire.
Dans un bouillonnement brouillon qui n’avait rien de révolutionnaire, la lutte pour le maintien au pouvoir a été assimilée à la lutte anticoloniale. Sous le couvert d’une réforme foncière menée dans une brutale improvisation, il a confisqué des fermes appartenant à des zimbabwéens blancs avant de les transférer à ses affidés, à la manière d’un butin de guerre.
Puis, faute d’armer purement et simplement tous ses partisans, il s’en est pris aux structures de l’économie dans le but d’instrumentaliser le désordre et le chaos. Il en a résulté une dégradation dramatique des conditions matérielles des populations et une paupérisation généralisée que les problèmes de ravitaillement, la dévaluation vertigineuse de la monnaie, le recours aux réquisitions et au contrôle des prix et des salaires n’ont fait qu’accélérer. La quasi-confiscation des élections ne constitue qu’un épisode de plus de ce long processus.
Sortir de l’indigénisme
Qu’il s’agisse de la colonisation ou de l’apartheid, l’expérience des « pouvoirs blancs » en Afrique a été désastreuse. Qu’il en ait été ainsi s’explique largement par le fait que ces pouvoirs étaient mus par la logique des races et l’esprit de violence qui en était le corollaire.
Dans leur forme comme dans leur contenu, les nationalismes africains se sont malheureusement contentés de récupérer à leur profit et dans un geste purement mimétique et cette politique des races, et son esprit de violence. Au lieu d’embrasser la démocratie, ils ont mis cette logique et cet esprit au service d’un projet de perpétuation de leur propre pouvoir. C’est ce projet d’un pouvoir sans autre justification que lui-même qui, aujourd’hui, rencontre ses limites au Zimbabwe et ailleurs sur le Continent.
Dans la crise au Zimbabwe se jouent par conséquent deux ou trois questions décisives pour l’avenir de l’Afrique. D’une part, si le rêve d’émancipation africaine n’a été que l’envers mimétique de la politique et de la violence de la race mise en branle par la colonisation, alors il est temps d’imaginer une sortie du nationalisme qui ouvre la voie à une conception afropolitaine et post-raciale de la citoyenneté, faute de quoi les Africains d’origine européenne n’ont aucun avenir en Afrique.
D’autre part, les Africains d’origine européenne n’auront d’avenir en Afrique que si l’on procède effectivement à une déracialisation et une mutualisation de la propriété. Déracialiser la propriété ne signifie pas expropriation pure et simple des blancs, mais investissements multiformes en vue de la fructification de l’ensemble du capital humain disponible. Or, cette fructification de l’ensemble du capital humain disponible n’est guère possible dans un contexte de tyrannie. D’où l’inconditionnelle nécessité d’un véritable passage à la démocratie. Tel étant le cas, Mugabe – et tous les autres - doivent partir. Mais qui peut jurer aujourd’hui que leurs successeurs feront nécessairement mieux ?
Achille MBEMBE

(62) Commentaires
Gnangna (post 30),
« Un peu de recul comme NJ. Ce n’est pas Mugabé qui interdit d’importer la bouffe et autres marchandises dans son bled! » Comme je l’ai dit plus haut, tout ou presque a été dit sur ce sénile et sinistre bonhomme. S’il était parti plus tôt, dignement, comme le Mwalimu Nyéréré, comme Madiba, je te promets qu’il serait une icône pour TOUS les Sub-sahariens (à l’exception des fermiers zimbabwéens). Qu’il s’en aille. Qu’il dégage. On n’en veut plus !
« C’est trop facile de s’en prendre à Mugabé, parce que la communauté médiatique le pointe du doigt. Que dire d’Omar le gabonais, de Hu Jin Tao, de Bush! » C’est tout toi ça, cette manie que tu as de réduire le débat comme si les gens ici n’étaient pas capables de dresser leurs listes de bons et de méchants. Le débat est ailleurs, mon cher. Bien ailleurs ! @+, M82
A Nietsche_j,
Vous etes un bon défenseur de la cause africaine, mais je trouve que certains de vos points de vue sont trop excesssifs. Et souvent vous sembler vouloir resoudre tous les problemes de sous developpement de la meme maniere. Mélanger le cas des palestiniens avec celui des Zimbabweens et africains cree une certaine confusion pour moi. Au Zimb (et en Afrique en general), il s’agit de faire fonctionner un Etat qui ne souffre d’aucune contestation de frontiere, alors qu’en palestine il s’agit d’abord d’avoir un territoire. Les deux pays ne sont pas dans la meme logique.
Ensuite, je suis un peu decu que tu ne pointes exagérément les agissements des autres dans le malheur des africains, alors que l’essentiel des problemes vient de nous memes.Tu le dis toi meme: quand les terres étaient aux mains de la minorité blanche le Zimb était le grenier de l’afrique, mais des lors qu’elles sont passées entre les mains des noirs, le pays est en situation de famine. Tu me diras peut-etre que les noirs n’ont pas les moyens de mettre ces terres en valeur. Dans ce cas je te répondrai qu’il fallait attendre d’avoir ces moyens-la avant de les récupérer. Autrement dis, on devrait s’assurer que celui qui beneficie de terre va s’assurer de la continuité de la production. Tant que cela n’était pas le cas, il fallait attendre. C’est aussi cela le pragmatisme et le courage politique que vous sembler n’attribuer qu’à la seule résistance aux colons blancs.
Ce que j’aimerais dire pour terminer c’est que l’afrique regorge certes de compétences, mais cette compétence est majoritairement théorique. On a besoin d’appliquer ces compétences théoriques dans notre quotidien. Pour y réussir les africains doivent encore apprendre. Et dans cet apprentissage, les blancs sont les partenaires. Arrete donc de les voir comme des ennemis.
Ma conclusion, c’est que l’Afrique a besoin de tisser les bonnes alliances pour son développement comme le suggère d’ailleurs le discours d’Obama sur la difficulté des noirs aux usa. Il n’y a donc pas place pour les radicaux et les utopistes qui veulent laver tous les affronts ici et maintenant.
Cette manie que tu as de réduire le débat comme si les gens ici n’étaient pas capables de dresser leurs listes de bons et de méchants. Il ne s’agit pas d’un concours pour dresser une liste de bon et de méchant. C’est un exercice de sorcier M82. Tu voudrais que “j’ouvre” le débat en ayant le même point de vue que toi ou d’autres? que nous chantions tous à l’unissons chassons Mugabé? Je ne crois pas que tu viennes dans ce blog pour entendre l’écho de ta voix Cher M82.
Autrement dis, on devrait s’assurer que celui qui beneficie de terre va s’assurer de la continuité de la production. et c’est là que tout a foiré. On ne pouvait pas confier la terre à un seul propriétaire pour assurer la continuité sans risquer de froisser le peuple. Le morcellement de la terre a été fatal. Croyez vous que le fait de remettre la terre à des groupes d’individus aurait changé quelque chose?
Ensuite, je suis un peu decu que tu ne pointes exagérément les agissements des autres dans le malheur des africains, alors que l’essentiel des problemes vient de nous memes.Tu le dis toi meme:
ha bon ? chui dsl de te decevoir et en plus je dis pas tout
..
quand les terres étaient aux mains de la minorité blanche le Zimb était le grenier de l’afrique, mais des lors qu’elles sont passées entre les mains des noirs, le pays est en situation de famine. Tu me diras peut-etre que les noirs n’ont pas les moyens de mettre ces terres en valeur.
non je te dirais que tu es un peu malhonnete , tu commence par me reprocher de vouloir lié le destin des zimbabween avec les palestinien alors que les journaux la bas le fond deja a ma place et que l histoire de l angola de l afrique du sud et d israel sont lié .. tu me reproche de voir en la palestine qui a une terre meme si elle est occupé un lien avec des noirs qui on vu des blanc venir leur voler leur terre sous pretexte que l evangile leur a ordonner !! ..
bien evidemment que ca marchait mieux avec le blanc c est bien ce qui rend le mot liberté si difficile a prononcer pour certain pragmatique qui a l image de petain on preferer que la france mange un peu a genou plutot que de combattre le ventre vide ! .. ta reflexion ma fait pensée a l Espagne de Franco , au agent de la guardia civil qui criait dans les place du village , voila le pain de Franco , prenez et taisez vous laissez nous massacrer ce qui refuse d obéir jusqu au dernier !! ainsi toute dicature ne dure que par l accord implicite d une majorité du peuple qui a ton image sont pragmatique et preferent la bonne heure , celle qui vient quand c est trop tard , pour les juif par exemple , resistant de la derniere heure a l image de ses parisien qui on attendu d entendre les char de leclerc pour enfin sortire de leur psychose !!
sacré pragmatique qui relativiser tout , pret a attendre sagemment la bonne heure celle qui n arrive jamais .
Dans ce cas je te répondrai qu’il fallait attendre d’avoir ces moyens-la avant de les récupérer. Autrement dis, on devrait s’assurer que celui qui beneficie de terre va s’assurer de la continuité de la production.Tant que cela n’était pas le cas, il fallait attendre.
un bel exemple de la doctrine facsiste qui consiste a créer une relation de dependance economique qui oblige le dominé a subir la domination en attendant le D Day , je me permet un parallele que tu trouvera evidemment out , la violence conjugual ou le fait qu une femme ne puissent quitter le domicile conjugual car elle n a aucun autonomie financiere et c est tjr destinée a etre femme au foyer !! .. doit elle accepter de subir cette violence ou doit elle prendre le risque de se sauver quitte a se retrouver dans un ville et sans competence pour trouvez du travail , il y a des foyer pour ce genre de femme , tu comprendrai qu etre pragmatique dans certaine situation c est etre un c....
C’est aussi cela le pragmatisme et le courage politique que vous sembler n’attribuer qu’à la seule résistance aux colons blancs.
exactement ce genre de courage politique qui a pousse les métropole de ses colon blanc a avoir develloper en europe ce culte particulier de dictateur au pretention universel adepte de la guerre mondial et du genocide industriel !! apres tout c est eux les initiateur ...
Vous etes un bon défenseur de la cause africaine, mais je trouve que certains de vos points de vue sont trop excesssifs. Et souvent vous sembler vouloir resoudre tous les problemes de sous developpement de la meme maniere
les situation qui les on amener sont parfois les meme , la colonisation des européens et la politique extérieure qui consiste a mettre une population sous dépendance humanitaire , une facon de leur dire qu on vous tient par le ventre le premier qui rira aura une bastos !!..!! chui dsl si vous voulez nier une réalité historique cé vot bleme ...
”Il ne s’agit pas d’un concours pour dresser une liste de bon et de méchant. C’est un exercice de sorcier M82. Tu voudrais que “j’ouvre” le débat en ayant le même point de vue que toi ou d’autres? que nous chantions tous à l’unissons chassons Mugabé? Je ne crois pas que tu viennes dans ce blog pour entendre l’écho de ta voix Cher M82. “
Tu me lis de travers comme d’habitude, mais là en effet, je ne fais que me redire, voilà pourquoi sur ce genre de débats, je ne veux plus intervenir ici.
Rassure-toi, je ne demanderai jamais à qui que ce soit de penser comme moi, mais simplement, tu penses ce que tu veux. Le 1er responsable des malheurs de ce peuple est Mugabé, et personne d’autre. Les autres viennent aprèsn, bien après. Quant à la liste des bons ou des méchants, c’est une manie que tu as, dès qu’on tape sur un leader, tu EXIGES systématiquement que la liste des autres soit dressée. C’est une ritournelle lassante, pas constructive du tout. C’était ce que je voulais exprimer, simplement. Quant à vouloir contrôler la pensée des uns et des autres, franchement, mon temps est trop précieux pour cela, j’ai bien plus important, bien plus utile à faire que ça. @+, M82
Hello Angie,
J’aime bien ce que je lis ci-dessus. Y a du lien…
Tu récuses la conclusion pragmatique d’Achille Mbembé, Tu refuses la lucidité de Césaire qui plutôt que de faire connaitre à la Martinique le même sort que Saint-Domingue, s’est contenté d’un combat pour l’égalité au sein de la république…
En toute cas, affirmer comme M82 que Mugabé est le seul responsable de la misère actuelle des zimbabwéens me parait un raccourci qui satisfait les occidentaux. Mais nous, nègres d’Occident, ne sommes nous pas de parfaits occidentaux?
Si même toi, parfois plein de bon sens, Joey The Kong, tu te mets à confondre 1er responsable et seul responsable, c’est à désespérer de cette jeunesse qui vient blogger ici.
Je t’ai connu plus affuté, plus pertinent. Je fais toujours l’effort de rester dans les limites de la correction quand j’interviens ici, d’une parce que c’est ma nature, de deux parce que je ne “connais” pas les gens et que c’est trop facile de venir ici biaiser leurs pensées ou les insulter. Ca donne du grain à moudre aux lecteurs paresseux (ce n’est pas un reproche, le sgens à mieux à faire que de venir lire nos joutes qui ne servent en général à rien, il faut bien le reconnaître)qui lisent très vite les posts courts et tirent des conclusions hasardeuses.
C’est triste. Tu me lis depuis des années sur CP pour, pour ne travestir ma pensée. Je le répète, il est le 1er. Mais bon, à quoi ça peut bien servir de répéter de ce genre de choses? C’est lassant.
Mais bon, je me console en me disant qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne refuse de voir.
@+, M82
Moi non plus je ne comprends pas Gangoueus. Certes il est évident que la comédie que nous joue l’occident autour du cas de Mugabe est risible et presque grotesque. En Afrique, il y a juste quelques dizaines de dictatures plus ignobles les unes que les autres. Et au milieu de toutes celles-là, seul le cas de Mugabe apparaît irrespirable à Messieurs Gordon Brown et compagnie. Achille Mbembe le disait, mais c’est clair pour tout le monde: seul le sort fait aux populations blanches là-bas, explique cette indignation à géométrie variable.
Mais quant à désigner un responsable de la situation au Zimbabwe, pourquoi vouloir toujours trouver des co-responsables ailleurs? Pourquoi vouloir toujours dédouaner, même partiellement, toutes ces crapules de chez nous de leurs inepties et leur stupidité? Il y aurait des accords de signés, mais qui donc a forcé Mugabe à les signer? Qui d’autre que lui, est responsable d’avoir paraphé ce qui ensuite engagerait son pays? Ne suffit-il pas que nous opposions notre refus (dès le départ) à ce qui dessert nos intérêts, pour être maîtres, en nos pays de nos choses? La vie, la vie des états, n’est faite que traquenards et de tentations malsaines. Si on est libre, alors on est seul responsable des pièges dans lesquels on se fait prendre. Et il me semble que libres, nous le sommes depuis un certain temps maintenant.
Si même toi, parfois plein de bon sens, Joey The Kong, tu te mets à confondre 1er responsable et seul responsable, c’est à désespérer de cette jeunesse qui vient blogger ici.
si toi parfois plein de bon sens tu te met a confondre premiere cause et effet secondaire c est a deseprer des ieuv qui viennent nous faire la moral ici !! ..
Mugabé est le premier responsable des makheurs de ses compatriotes, soit. Qu’aurait-il dû faire au regard du contexte? vous à sa place,vous auriez fait quoi? Quelle stratégie auriez vous mis en place?
Il est normal et légitime que nous critiquons nos ainés et/ou dictateurs mais il est encore plus important de tirer les leçons de leurs échecs. Si nous ne le faisons pas, nous serons condamné répéter les même erreurs.
Ok, M82 il y a une nuance de taille seul et premier responsable.
Je suis désolé si tu as eu l’impression que je déformais tes propos à dessein.
Après il faut également comprendre l’agacement que provoquer le concept Mugabé super monstre sanguinaire, dictateur par excellence, etc. qu’on rabache régulièrement et qu’on relance par ici…
@+
A ma connaissance MUGABE a été élu démocratiquement.
A ma connaissance la majorité des Zimbabwéens étaient content lorsque les fermiers blancs ont été expropriés.
Je viens bien croire que MUGABE n’a pas fait le bon choix (le juste choix) économique.
Mais le peuple l’a suivi, le peuple était avec lui (jusqu’à ce que l’économie en prenne en coup).
A mon sens, le plus grand fautif n’est pas mugabe. Mais le peuple qui l’a soutenue. D’aucuns diront que celui-ci a été manipulé. Moi je pense qu’il faut éduquer le peuple pour qu’il ne se fasse plus manipulé. Pour qu’il n’y ai plus de guerre civil (congo, RDC, rwanda, angola)...plus de désastre économique comme au zimbabwé, il faut éduquer le peuple.
Parole de Reveur!!!
May82
Tu es un peu chatouilleux et même trop susceptible. Il n’y a plus de place pour l’humour?
quand les terres étaient aux mains de la minorité blanche le Zimb était le grenier de l’afrique, mais des lors qu’elles sont passées entre les mains des noirs, le pays est en situation de famine. Doit-on comprendre que les fermiers blancs distribuaient gratuitement la bouffe aux noirs? ou embauchaient la majorité des noirs? Comment comprendre la famine? La Tunisie n’est pas un pays d’agriculture je crois bien.
c’est une manie que tu as, dès qu’on tape sur un leader, tu EXIGES systématiquement que la liste des autres soit dressée. tu te trompes cher ami! combien de fois je te l’ai démandé?
Qu’aurait-il dû faire au regard du contexte? vous à sa place,vous auriez fait quoi? Quelle stratégie auriez vous mis en place? C’est la même question que je me pose, et je ne vois pas trop comment il aurait procédé de la meilleure façon?
C’est la distribution de la terre des blancs aux noirs ou la réaction de la communauté internationale qui explique la situation actuelle du Zimbabwé?
Pourquoi vouloir toujours dédouaner, même partiellement, toutes ces crapules de chez nous de leurs inepties et leur stupidité? Il n’est pas question de dédouaner ces individus D.O.W. ni d’évaluer la culpabilité sur une échelle lambda, mais de reconnaître les différentes causes possibles. L’excuse du corrupteur n’est pas la faiblesse du corrompu si tu vois ce que je veux dire. Je vous invite à lire cet article en suivant le lien suivant, NJ sera à moitié comprise:
Et il me semble que libres, nous le sommes depuis un certain temps maintenant. On l’a très bien vu au Tchad.
alors qu’en palestine il s’agit d’abord d’avoir un territoire. Ll ne s’agit pas d’avoir un territoire, mais de débarasser leur territoire d’une présence étrangère. Est ce bien ça NJ?
Pour y réussir les africains doivent encore apprendre. Apprendre quoi?il ne faut pas un bac +7 pour fabriquer une chaussure ou un ballon de foot. Le problème n’est pas tant la compétence mais l’argent et la foi.
l’Afrique a besoin de tisser les bonnes alliances pour son développement un peu comme avec les asiatiques.
D.O.W. (Post 38) ;
Tu prêches dans le désert. Tu n’as pas l’impression que tu dis les mêmes choses et que tu t’adresses à des murs ? Nombre d’entre nous ici travaillons pour des patrons, dans des boîtes privées. Quand ces boîtes coulent ou font des pertes, c’est sûr que les actionnaires ou les propriétaires vont tout le temps chercher les responsabilités ailleurs… Pathétique! Triste! Pitoyable! Et avec ça on voudrait que les autres nous respectent, nous considèrent comme des Hommes à part entière… Quant à ta dernière phrase « Et il me semble que libres, nous le sommes depuis un certain temps maintenant. » Eh ! ben la preuve que non, puisqu’il faut tout le temps aller geindre ailleurs au moindre bobo…
Juste en passant, petite entorse au cours de cette magnifique journée, pour rappeler à ceux que ça intéresse, l’agacement suscité par le livre collectif « L’Afrique répond à Sarkozy » : le journal du monde, a refusé de publier le droit de réponse du Malgache Jean-Luc Rahimanana, co-auteur de cet ouvrage, mis en cause dans un numéro du Monde par un certain Philippe Bernard (ne lisant plus le monde depuis des années, je ne savais même pas qu’il y avait là-bas un « spécialiste » (sic!) de l’Afrique). D’accord ou pas d’accord, quand dans ses colonnes on met quelqu’un ou des gens en cause, la moindre des choses est bien de lui (leur) donner la possibilité de répondre, non ? Ah ! le « quotidien du soir », dire que mon oncle s’est fait péter des côtes à ASSAS, lui l’extrême-gauchiste, sous prétexte qu’il lisait ce torchon… Le frère Jean-Luc n’étant pas né de la dernière pluie, il a pu trouver un espace, même si l’audience n’est pas la même : http://www.grioo.com/ar,droit_de_reponse_par_jean-luc_raharimanana_refuse_par_le_monde_,13138.html. @+, M82
PS: 2 semaines après sa sortie, le bouquin était déjà vendu à 5000 exemplaires et les co-aureurs ont tous décidé de verser leurs droits à la biblio de l’Univ de celui dont le nom fait à chaque fois ktrembler l’establishment français.
prêches dans le désert. Tu n’as pas l’impression que tu dis les mêmes choses et que tu t’adresses à des murs ? Nombre d’entre nous ici travaillons pour des patrons, dans des boîtes privées. Quand ces boîtes coulent ou font des pertes, c’est sûr que les actionnaires ou les propriétaires vont tout le temps chercher les responsabilités ailleurs… Pathétique!
faux , sont pas débile , les responsabilité c est les cadres sup et le gerant qui l assume et sont lourder , c est comme les entraineur au foot , c est quand les actionnaire veulent gagner plus d argent qui ils licencie , quand ils perdent de fric il degagent ce qui sont censé gerer l entreprise
et si on veut virer mugabe c est qu il a preferer refuser de continuer d appliquer la politique du FMI , la BM et de londres !!
ce qui est pathétique c est la facon de certain de survoler avec profondeur leur fantasme et d ignorer volontairement la réalité du terrain ...
c est comme confondre un article et la reponse d une personne qui parle en son nom dans la rubrique courrier , de monter sur ses grand chevaux en attanquant un systeme alors que c est un individu en son nom propre qui s exprime !!
mais la aussi hélas un blanc vaut plusieur noir , comme si les penseur africain devait tous partager le meme point de vue et refuser de s excentrer de temps en temps , de ne pas etre au milieu sur leur trone a ecrire en remuant les poussiere de l histoire pour y trouver d enventuel vérité enfouie par le mauvais foi d une europe en quete d une identité fantasme ! mais ailleur , au dela meme du débat qui consiste a choisir le rapport entre les vieille nations d europe et les antique nation d afrique entre un pionners romantique et un colon qui capitaliserai meme la semance de sa mere ! ...
refuser de voir un choc frontal ou les etat hypocrite d afrique et d europe se font la guerre entre utilisant les nation actuel comme instrument d un combat historique
indeed86
ps , oui ngnagna ce qui disent que les palestinien n ont pas de terre sont ceux qui n ont toujours pas réussi a comprendre qu un peuple sans terre ce n est pas un peuple mais des exilés ou des prisonnier qui n ont pour seul terre le ciel .. ...
et encore cété pour faire la poetesse a 2 bal maské !! zon juste les nuages et la pluie pas le ciel bleu , ca cé pour les bord de plage a tel aviv ..
y a une pub chelou la o sur sevran .. PAscal sevran le livre choc qui revele 25 ans d imposture de dalida a mitterand !! hé oui francais on vous a menti dalida n etais pas une chanteuse tout comme mitterand n a jamais été socialiste !! alors si deja tonton etait pas socialiste je vous racontre pas sego !! ...
hé tonton refile le micro j ai les croc contre sevran lache le flow tonton t es doué comme un gland , hé tonton laisse j enchaine va t enfilé le tonkar comme un crevard !! pose pose le mic mac de l art
yo tonton té cho vas y file le gros miko coincé dans ton crrrkk-crrk et laisse moi glissé sur ton flowpe avec mon popo pur laine !! allé tonton tisse ta toile et mate la taka plier tes rime en cat cat tout terrain , hé tonton ote les haines a ton bonnet d ane et relache ton f.on champion serre les poing !!
hé tonton dérape pas sur la rocaille et pose tes seuf sur ta pierre tombal en tombant face a Taka qui d une balle fatal fait pleurer tata , fé tourner le flow tonton t arrete pas pour déplier ta tente !!! taka t a mis la pté sans pitié en t enfoncant les 2 poing sur les i , hé tonton ziva enfile le micro co que je fasse bondir le flot dans tes entrailles que je te coz de la racaille facon neuf cube ; hé tonton té là .. ?? hé tonton tu veux un rail !!
et tonton dans ton thé donne le t au thon le o au téton otons du tonton c2t et donnons lui 2 cc le feu !! tention vla tonton ki file en 2 cv et pose ses 3 lettre amere sur le ventre de ma mere et m expulse dans l espace sans sas sans retour sans trace sans face et en cé en masse que s amasse le sum que s assume et se consume sans cesse l illicite la mystic des docte toké de l attak du tonton flingueur qui me met a mal a l aise hé ho tonton mate l echec de taka et ca grise mine aux aboie dans un vers d O !
yo !! vla cété mon rap vous en pensez koi ?? je cherche un producteur !! fo ke je peau fine le morco !!
coming89 !!
NJ il te fo pas produkteur mais médicament toi parlé tro! toi maniacodépressiv. Je suis en pleine créolisation.
Le rap c’est seulement le texte sista NJ, il y a aussi et surtout la casserole.
Déby a faire déguerpir des tchadiens, il n’y a rien eu c’était une affaire tchadotchadienne, Mugabé fait déguerpir des zimbabwéens c’est une affaire britannozimbabwéenne.
la casserol ?? késako :( ???
une jeu ngnagna j ai trop bue et donc je medite ...
“"""Un papillon qui ne s’enfuit pas dès qu’on le laisse en liberté. Voilà l’idéal féminin d’un homme qui a du cran et de l’intelligence."""
dit un type ...
des qu’on le laisse en liberté dis tu ? .... quel fabuleux pouvoir que le tient sans nom , laisser en liberté ce que tu ne possede pas , j ignore par quel prodige te voila devenu la main du jardinier qui apprecie librement ce choix que de saisir ou d etre saisi ... , ton idéal féminin c est une chenille a qui l’on refuse l agonie ! une femme que l on désire toujours aborder a travers l enfance ce domaine de l émotion ce pays imaginaire ou l enfant trouve refuge dans sa chambre ou git de vieux grimoire de vieux masque en bois en forme d ancetre grotesque , ou l enfance nous oblige a accepter d etre librement assise a coté de papa notre future epoux sous son aile protectrice sont son ego stellaire , sous mon lit d indigenes les frénétique prédateur qui hante les cauchemard d enfant appeuré ! , femme enfant qui serait toujours en quete d un prince charmant venue la délivrer du royaume qu elle c est construite toute seules dans ses songes close sur elle meme par ses propre illusion , et cette voute celeste peuplé de princesse et de démon illusoir , ce royaume nocturne ou l on voit virvolter ces filets zimaginaire que certain tendent a travers la toile aux femme chenille recroqueviller sur elles meme et qui ce sont arrachée les ailes tel des ange déchues redevenuent figurine fragile enfantine , l idéal fantasmer d une chenille agonisante destiné a peuplé un jardin ou les spécimen introuvable cotoie les roses immortel pour apaiser cette quete sans fin
moi je reve d un jardin sans jardinier peuplé seulement de papillon zé de rose sans bleue sans ce lourd fardeaux a porter depuis des siecle , celui de croire que la chenille et le papillons sont le meme etre ... le singe n est pas l homme ... ne pas croiser la route de l homme pour eviter d avoir a choisir entre fuir ou etre aimé ... “
bon donc ... ensuite la suite ...
caprice d enfant qui concilie facilement le simulacre d un mot en une lettre et cette lettre en son propre echo et 7 echo en une féerie seculaire qui nous mene ou ? !!! toujours un mot pour eveiller l autre toujours une parole qui s etend s etale dans bouche de l autre jusqu au plus profond de sa gorge jusqu au fond de ses tripe ! toujours et toujours ce savoir mortel a la vie ,toujours cette lucidité qui surgit d un passé un peu trop abscent plutot que de l esprit present !!! toujours cette confusion du fantasme solitaire qui fusionne avec le salut par le fantasme !! la priere silencieuse recroquviller sur soi a genou bite a terre pour les uns saint plaqué en avant pour d autre , en avant toute zé tous !! !!
prenez place dans le tombeau ou git une evidence affective !! “”
v
oila alors votez pour moi celle qui s ennuie comme une reine a 23h21 :( !!! red def red bull redemption pardonnez moi ô maestre de ses bas lieue !! que sont ces commentaire merveilleux ou l on nait libre de disparaitre quand bon nous semble !!!
votez pour moi siouplé !!
father21
putain de bordel je suis folle !! cé la merde !! au secours !!!!
je revé d une chenille morte // epilogue ...
il y a des papillons qui sont plus sensibles aux rose qu aux mouvement de leurs prédateurs ou zadmirateur qui tot ou tard finiront par enchainer par le besoin celle qu ils ont été chercher par necessité , pour nous le choix consiste a choisir sur quel fleurs poser ses ailes , pour elle rester chenille ou etre epinglé en pleine crise de chrysalide !!
voila cété mon Roman 900 mot !! cé le titre !! si y a un ou une editrice sans h dans les parages contacte moi chez toi !! ..
degree69 !!
Salut le nganda !
Ah mon cher frangin M82 (post 45), D.O.W. m’avait demandé un truc du genre si j’étais payée pour la promo de ce bouquin ou si j’étais une des 23 auteurs… (je sais bien que tu plaisantais, mon cher) Non, mais ce livre m’a tellement plu parce qu’il va bien au-delà de son titre et que les articles sont complémentaires. Hier soir, c’était un grand bonheur d’assister à une rencontre dans une petite librairie de Saint-Denis (dans le “9-3”, une belle librairie en vérité, Folie d’Encre) avec Boubacar Boris Diop et Mme Louise-Marie Diop-Maes c’est-à-dire Mme feu Cheikh Anta Diop - une géographe-démographe d’une humilité et d’une simplicité aussi surprenantes que sa pertinence acérée pour démonter ce discours qui fait tant de bruit alors qu’un bon speech de ce type normalement doit s’oublier aussitôt prononcé d’après B-B-Diop, très intéressant aussi hier soir.
Et oui, on veut toujours conserver cette chape de plomb sur ce bouquin, c’est bien parce qu’il dérange. Mais finalement, le refus du droit de réponse du Monde a un effet contraire, les ventes grimpent très bien ! Et la presse commence à s’y intéresser…
Prochaine conférence à Sciences-Po Toulouse aujourd’hui 15 mai avec Odile Tobner et Mwatha Musanji Ngalasso (prof de socio-linguistique, linguiste et directeur du CELFA), puis le 31 mai à Paris ce sera Théophile Obenga qui interviendra.
Après ça, il ne faut ps dire qu’il n’y a pas d’intellectuels africains. Ils ont tous pris de leur temps sur leurs occupations pour concocter cet ouvrage et démonter les insultes interminables adressées à un tout autre public en vérité que la jeunesse africaine de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Pour continuer dans des chroniques culturelles, ça fait un moment, je voudrais signaler aux mélomanes et amoureux de la rumba de la belle époque la sortie en France de On the Rumba River, un documentaire de Jacques Sarasin sur le grand Wendo Kolosoy et ses complices d’époque, dont le maitre du likembe (sanza, piano à pouces) Antoine Moundanda. De très belles images, des moments de musique vibrants, des portraits d’artistes tels qu’ils vivent, dans une galère qui serre le cœur quand on sait comment ils ont fait danser du monde. Ne pensez pas à Buena Vista Social Club ou à Tango ya ba Wendo, allez voir cette promenade kinoise, et pour lire un bon commentaire, je vous recommande la chronique d’Olivier Barlet : http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&no;=6815
self44 : on n’est jamais mieux servi que par soi-même déclare l’anti-spam, ou bien ?
La casserole c’est le bruit. On peut ne pas écouter ce qu’ils disent le rapeur, mais est transoprté par le son.
D.O.W as tu vu à quel point est pompé l’argent des prétendus “misérables” africains. L’Afrique subventionne l’Occident.
”L’Afrique subventionne l’Occident” - Je n’ai pas bien compris, (et j’ai un peu sauté quelques posts), Ngnagna tu fais allusion à quoi?
çà derape dans les dendrites NJ.
Viens que je t’cause de ce papillon aux ailes de roses, qui a decidé un jour de ne jamais faire de pose. Butine, butine sans cesse, ce divin butane d’ une liberté traitresse. A s’en faner les trompes?
Il veut rompre ce vicieux cercle, où les chenilles sont en guenilles apres l’ilusions des atours de princesse, et où leurs conjoints aux si grosses chevilles experimente une monogamie contre nature, revant de maitresses.
nan, ch’le crois pas sorcier ! Tu dis “married38” ??
D.O.W. je parle du capital flight l’argent que les multinationales pompent en Afrique, l’aide et l’argent des despotes. N’as tu pas lu l’article?
Voici un lien pour voir à quel point les responsabilités sont partagées.
Catharsis NJ se sent seule elle a besoin d’un homme, mais vois tu elle a peur de subir je le crains.
le cynisme de l ANC ...
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