Barack Obama: Effigie du monde et impossible possibilité, par Achille Mbembe
Posté dans: Général | Par Alain Mabanckou | le 04 Nov 2008 à 20h02 | Lu 1591 fois
Je suis arrivé en Caroline du Nord à la fin du mois de septembre. C’est en partie dans cet ancien État esclavagiste du Sud des États-Unis que j’ai suivi les cinq dernières semaines de la campagne pour les présidentielles américaines. Cette note, je l’écris après minuit, à quelques heures seulement de l’ouverture des bureaux de vote. Le sentiment qui m’habite
ne saurait etre plus manifeste. Je suis sur le point d’etre le témoin d’un événement historique absolument singulier, qui ne se repétera sans doute pas d’ici trois générations, et dont les significations sur le long terme m’échappent entièrement.
Ce soir en effet, Barack Obama sortira vainqueur du duel sans merci qui, depuis l’été, l’opposait au septuagénaire d’Arizona, John McCain. En portant pour la première fois un Africain-Américain à la tete du plus puissant État de la planète, les États-Unis feront une fois de plus un énorme pas en avant dans la longue lutte pour l’égalité raciale dont Martin Luther King porta le flambeau, lui qui, s’adressant aux descendants d’esclaves dans le Nouveau Monde, proclama il y a exactement quarante ans avoir aperçu au loin les contours de ce qu’il appelait, sur le mode biblique, la Terre promise.
Obama ne détient guère les clefs de la Terre promise. Mais à le lire, à l’écouter et à le suivre au cours des cinq dernières semaines, des millions de gens se sont mis à penser qu’il pourrait sans problème tenir lieu de portrait-visage de notre monde, notre effigie.
Ce soir, il sera porté au pouvoir par une formidable coalition multi-raciale - sans doute la plus sophistiquée jamais mise sur pied dans l’histoire politique des États modernes. Très tot, dès les primaires, il avait transformé sa campagne en un vaste mouvement social et culturel dont la force tient à trois facteurs.
D’une part il est parvenu à assimiler et à fédérer différentes strates ethniques et démographiques de ce pays - des minorités historiques ou neuves jusqu’aux “petits blancs” généralement si prompts au ressentiment raciste, ceux-là memes auxquels W.E.B. Dubois attribuait en partie
l’échec de la Reconstruction au sortir de la guerre civile. Du coup, d’un point de vue sociologique, l’organisation qu’il a batie préfigure de manière éclatante l’Amérique de demain - un pays bariolé et métis, microcosme du monde à la confluence de l’humanité.
D’autre part il a procédé à une véritable épure de la tradition nationaliste et protestataire qui a longtemps servi de socle à la pensée et à la praxis politique afro-américaine tout en conservant l’inspiration prophétique et revivaliste et la sensibilité universaliste et cosmopolite qui en a toujours été le pendant. À plusieurs égards, cet aggiornammento a nécessité une triple prise de distance - d’abord par rapport aux définitions canoniques de la condition noire aux États-Unis et aux modes d’action qui en ont historiquement découlé; ensuite par rapport aux stéréotypes qui ont historiquement permis de stigmatiser le signifiant noir et de “ghettoiser” la creation politique afro-américaine.
Cette prise de distance s’est également traduite par la mise entre
parenthèse de l’Afrique dont il n’a pas prononcé le nom une seule fois au cours de cette campagne et qui, on le sait, a d’abord fait son apparition dans sa vie sous la figure du “père absent”, mais dont, conséquence de la malédiction généalogique, on ne peut se défaire. L’écart s’applique également à son propre prénom “Hussein”, à consonnance musulmane, dans ce pays où beaucoup sont persuadés que l’Islam est une religion suicidaire. Grace à cette triple excision, Obama n’est jamais apparu aux yeux de la majorité de l’électorat comme “le candidat noir”.
Finalement, il a mis à profit presque toutes les ressources de l’age digital pour non seulement modifier radicalement l’idée que l’on se faisait de la mobilisation sociale, mais aussi de la communauté citoyenne
elle-meme et de la participation politique. Du jour au lendemain, ce sont des millions de volontaires qui se sont transformés en “ayant-droits” là où auparavant ils se contentaient d’etre des “sans-parts”.
Au cours des cinq dernières semaines, je me suis longuement interrogé sur la fascination que cet homme exerce sur nos esprits. Je suis particulièrement frappé par le travail d’ascèse auquel Obama a du se plier pour, d’une part, se tenir debout par lui-meme et pour, d’autre part, etre accepté et reconnu par l’Amérique comme “l’un d’entre nous”.
Contrairement à ce qu’affirment maints commentateurs, il n’a pas cherché à “transcender” la “race” en tant que telle. Du reste, il ne pense pas que nous vivions dans une ère post-raciale où les questions de mémoire, de
justice et de réconciliation soient sans objet. Je dirais que dans une intime étreinte, il a embrassé le signifiant racial et l’a redoublé afin de mieux le brouiller pour mieux s’en éloigner, pour mieux le conjurer et pour mieux réaffirmer la dignité innée de chaque être humain, l’idée même d’une communauté humaine, d’une même humanité, d’une ressemblance et d’une proximité humaine essentielle.
Il ne serait pas incongru de chercher les sources profondes de ce travail d’ascèse dans le meilleur des traditions religieuses afro-américaines. De ce point de vue, les parallèles entre les itinéraires de Barack Obama et de James Baldwin sont étonnants. Dans le discours politique d’Obama, il n’est pas étonnant de retrouver les accents de la religion prophétique des descendants d’esclaves ou encore la fonction utopique si caractéristique
du travail de création artistique afro-américain. Pour les communautés dont l’histoire a longtemps été celle de l’avilissement et de l’humiliation, la création religieuse et artistique a souvent représenté l’ultime rempart contre les forces de la déshumanisation et de la mort. Cette double création a profondément marqué la praxis politique afro-américaine. Au fond, elle en a toujours été l’enveloppe métaphysique et esthétique, l’une des fonctions de l’art et du religieux étant justement d’entretenir l’espoir de sortie du monde tel qu’il a été et tel qu’il est, de renaitre à la vie et de reconduire la fete.
Finalement, je crois qu’Obama offre à notre regard une certaine figure du monde et une certaine figure de l’Amérique, de son corps et de son esprit. Il les offre à notre regard, dans une visibilité si éclatante et si manifeste qu’elle déchire, l’espace d’un instant, et peut-etre pour la première fois dans l’histoire de notre monde, la mince couche de nuit qu’est l’apparence physique. Rien que pour cela, je voudrais etre là le jour de son inauguration, en janvier prochain, quand, ne serait-ce que l’espace d’un clin d’oeil, le monde entier resplendira de lumière, à la manière d’un jardin en fête.
Mais si par malheur ce soir il ne l’emportait pas, alors ......
Achille Mbembe est professeur d’histoire et de science politique à l’université du Witwatersrand (Johannesburg, Afrique du Sud).
Cet hiver, il est en résidence au John Hope Franklin Institute, Duke University.






(24) Commentaires
Ce soir, il sera porté au pouvoir par une formidable coalition multi-raciale - sans doute la plus sophistiquée jamais mise sur pied dans l’histoire politique des États modernes
rien ne change tout se transforme , la betise en ignorance et l erreur en certitude ainsi va la vie !
moving64
Finalement, je crois qu’Obama offre à notre regard une certaine figure du monde et une certaine figure de l’Amérique, de son corps et de son esprit
et du saint esprit Amen !!! une fois de plus une analyse tres divinatoire ...
obama nous offre rien si ce n est qu on peut prendre des milliard de gens en otage avec un mythe construit de toute piece qui au final n est que du bush/reagan/clinton remaché et pasteurisé avec arome caramel !! ..
foutez nous la paix avec obama sa saoul sérieux ca devient du délire interplanetaire , aller vous faire soignez zavé vraiment un bleme
yesss he did !
Le XXIème siècle commence véritablement avec l’élection de Barack Hussein Obama comme le XIXème siècle a commencé en 1815 et le XXème siècle en 1914… d’un point de vue occidental en tout cas.
Bonjour et félicitations.
J’aimerais pouvoir partager la joie qu’accompagne tous les coeurs américains qui ont votés B.Obama.
Aussi, je souhaite aux électeurs du nouveau Président une vie plus douce et un rapprochement sans faille.
Pour tous ceux que le cynisme n’a pas aigri beyond repair, ce texte d’Eric Fottirino -qui rejoint en certains points celui de Mbembe- vaut le détour.
Merci Achille Bembe pour ce témoignage en direct d’un long match qui vient de se solder par la Victoire de Barack Obama. A distance( et bien au delà des réflexion autour de l’identité du nouveau président des Etats-Unis), je retiens que Barack Obama n’a que 47 ans et il est le 44ème président des E-U. Ces deux facteurs peuvent-ils être une leçon pour nos chefs d’Etat si âgés, mais qui ne sont qu’en réalité les premiers ou les deuxièmes présidents de l’histoire de leurs pays?
Bonjour,
L’élection d’OBAMA, à la tête de la maison blanche, est un signe que tout peut changer et doit changer s’il le faut dans les pays africains, mais de la façon la plus démocratique possible:le choix du peuple et rien que du peuple. Non seulement du fait qu’il est noir, OBAMA est âgé de seulement 47ans. N’oublions pas de féliciter le système américain, système dans lequel l’arrivée des jeunes n’est vraiment pas un danger pour les moins jeunes voire des vieux. Car ils défendent tous d’un point ou d’un notre les interêts de leur pays, et ça ils le savent. Cequi explique bien la différence avec l’Afrique, où dans certains pays et dans la plus part des cas l’arrivée d’une nouvelle classe politique donne lieu à un recours à l’armement.
Après le grand travail fourni par OBAMA, nos responsables poliques doivent comprendre qu’il est temps que ça change et ça, OBAMA l’a dit.
Les “obamanets"africains, européens,..,"petits obamas”, existent et s’inspireront du vrai OBAMA; la politique n’est plus uniquement une affaire de papys qui décident de tout. Si vous ne croyez pas à ce changement, Rama YADE est aussi un modele.
la Victoire qu’Obama nous offre est phenomenale. Au dela du noir et du blanc. Le politique, l’engagement comme source d’espoir. Comment ne pas songer cinq secondes a Cesaire, a Senghor et tous ceux qui en s’exprimant tendent vers l’universel. Un rassemblement sans precedent pour le jeune a la vingtaine d’annee que je suis. Obama exprime ainsi cette nouvelle tendance politique qui exige du dynamisme dans un monde ou le desabusement, le desenchantement tendent a eloigner le politique au profit de l’individualisme.
Obama c’est le grand dynamisme dont nous avons besoin. son election nous parle et me parle. Son dynamisme m’interroge sur l’inertie politique en Afrique par exemple. La victoire d’Obama nous parle, me parle et me rappelle ces mots: Tant qu’on vit on peut ce permettre car c’est au reve que nous appartenons.
OF COURSE, YES WE CAN
rendez vous dans 4 ans ...
Il y en a un qui doit boire du petit lait en ce moment : Karim Wade .
Il y en a qui voit le mal partout. Ils prétendent qu’il y a une minorité de personnes qui se réunissent régulièrement pour ourdir des complots contre l’immense majorité de l’humanité. A les écouter OBAMA est le fruit de cette dangereuse minnorité. Si OBAMA avait perdu ces mêmes analystes nous auraient dit que les Blancs n’aiment pas les Noirs, et que les cabinets occultes de l’élite mondiale Blanche ont organisé son échec. Etrange non?
Sans être analyste de haute voltige comme “certain” je partage l’idée que cette élection va améliorer les rapports entre les ricains, et assainir la perception que les uns ont des autres etc. Rien que ça c’est déjà une bonne chose pour ce peuple.
Au delà de ce fait, j’ai un peu peur pour ces espoirs “hors normes” que l’on est en train de fonder sur Obama, notamment en ce qui concerne l’Afrique. Quelqu’un m’a envoyé un texto hier disant “notre heure est arrivée”; sous-entendu “l’heure des Noirs”. Obama n’a rien promis pour l’Afrique dans sa campagne. Il n’a pas été élu pour établir un plan Marshall pour l’Afrique. Et je pense pour ma part qu’il doit bien se garder, au moins au cours de son premier mandat, de montrer qu’il s’intéresse à autre chose qu’au peuple américain, à sa santé, son chômage, sa sécurité etc. Il a été élu pour son plan de relance économique d’abord, et accessoirement pour sa politique extérieure. Donc c’est beau de rêver, mais sachons mesure garder. Obama n’a pas été élu pour sauver l’Afrique. Je suis inquiet quand je vois des jours fériés en Afrique pour l’élection d’un président dans un pays en Occident, fut-il Africain-Amériacain.
Très beau texte d’Achille Mbembé, dont j’espère qu’il provoquera parmi les Africains des réflexions, au delà de l’expression de la jubilation, au demeurant légitime, suscitée par la victoire du candidat démocrate lors de l’élection présidentielle américaine.
Sans être analyste de haute voltige comme “certain” je partage l’idée que cette élection va améliorer les rapports entre les ricains, et assainir la perception que les uns ont des autres etc. Rien que ça c’est déjà une bonne chose pour ce peuple.
le bien etre du peuple américain on s en tape un peu si tu veux ... surtout apres toute la merde qu ils ont foutu depuis des decennie et franchement son pas a plaindre dans ce monde , obama c est le choix des petit bobo a la con qui pense refaire le monde en agitant des mouchoirs .. c est au victime du peuple américain qui il faut souhaiter de bonne chose , pour cité les dernier en date les afghan par exemple .. les vrai terroriste sont a la maison blanche noir ou blanc , powel ou obama rice ou bozo le clown qu importe
OBAMA, est l’homme qu’il fallait, au moment où tout le monde est plongé dans le doute et l’incertitude suite à la crise financière. Ainsi pour un avenir incertain, vaux mieux essayer avec quelqu’un de nouveau. OBAMA, doit être et sera à la hauteur. Le rendez-vous est pris pour fin 2013.
bien sur c est le meme arguement que les facsite employait dans les années 20 , le changement un homme nouveau .. bande de malade ! .. c est un nouveau peuple qu il fo pas de nouveau leader .. puisque le leader est issus du peuple on aura toujours la meme merde tant que le peuple ne voudra pas “evoluer"c est a dire rester aussi con qu il est ! il fo un dictateur pour forcer le peuple a changer et a devenir moins con .. cuba n pas de probleme de noir et de blanc de metis ! les usa sont vraiment un cas desesperé 4 siecle qu ils n arrivent pas a sortir des ces histoire de races et de culture , une terre d immigration c est completement fo , une colonie européenne ! la majorité est d origine européennes l oublie pas tete de naze
il fo un dictateur pour forcer le peuple a changer et a devenir moins con .. cuba n pas de probleme de noir et de blanc de metis !
Ok tu as raison. Je résume: le peuple français n’est pas con puisqu’il a eu plein de dictateurs à sa tête. Catherine de Médicis a même fait massacré de milliers de Protestants pour ôter définitivement la connerie du peuple français. Tu disais pourtant il y a 2 ans que Sarko était un con voté par des rats.
Tiens que dire des Africains? L’Afrique qui n’a toujours eu que des dictateurs est donc un continent plein des peuples pas cons du tout. Super! Waouh sacrebleu tu parles d’une démonstration. je voudrais bien comprendre pourquoi ces peuples africains pas cons du tout se massacrent à la machette chaque semaine. Le tribalisme c’est pas une grosse connerie?
tu melange tout volontairement en prenant le pire quand ca t arrange et en excluant ce qui met en defaut tes argument ...
tu prend le mot dictateur et tu colle dessous tout et n importe quoi , hitler mussolini etait des dictateur castro est un dictateur mais ils sont incomparable , l un a libéré son peuple a fourni a cette petit ile de l hemisphere sud le meilleur systeme de santé ,n a pas racialisé son peulpe oblige tout le monde a etre solidaire et la solidarité cela s impose de force ! l ouragan catherina nous prouve bien que la démocratie américaine est bien plus proche d une dictature segragationiste que cuba ..
le probleme n est pas l usage de la force mais en faire bon usage et pour le bien de tous ..
. je voudrais bien comprendre pourquoi ces peuples africains pas cons du tout se massacrent à la machette chaque semaine. Le tribalisme c’est pas une grosse connerie?
comme si les etat nation etait plus pacifique que les peuple africains , le pire massacre africain n arrive meme pas a la cheville de l horreur que produisent les 5 etat nation les plus puissant de la terre , tu es raciste envers les peuple africains en disant cela , la vrai sauvagerie vient du ciel c est des bombes qui massacres et mutile des milliers de gens tous les jours mais les média son pas la pour montrer les cadavre de gosse palestinien afghan irakien somalien massacré par les bombes américaines ,
y a plus de deux cent base américaine a travers le monde d ou partent tous les jours des avions qui bombares tout et n importe quoi qui prie allah ou marx depuis plus de 40 ans et tu parle de la sauvagerie des peuple d afriqu e
des 11 sept c est tous les ans que les américain en font chez les autres comme disait l autre venez pas nous faire la moral les sauvage c est “vous !”
sainte mere de dieu priez pour lui
john61
Oui je suis d’accord pour Cuba: la solidarité de la misère, le partage de la pauvreté et du désespoir.
En fait je te retourne tes arguments.
”le probleme n est pas l usage de la force mais en faire bon usage et pour le bien de tous ..”
ça s’appelle distinguer la dictature de la tyrannie. C’est distinguer la mauvaise violence de la bonne violence. En français facile ça se dit jouer sur les mots. C’est du pain de tradition. J’affectionne plutôt le bon vieux pain de campagne moi.
L’usage de la force pour le bien de tous j’imagine que c’est de la Chine aussi qu’il s’agit. Il faudra le dire aux compagnons du falun gong, aux musulmans ouïgour, ou aux pensionnaires des laogaï.
a une epok la violence ne servait qu a defendre son territoire ou l agrandir elle ne se retournait pas contre le peuple lui meme car lui acceptait sans broncher un ordre préetablie sans se poser de question !
les rois de france ont tué plus d autrichien de prusse d anglais que de francais .. la revolution francaise elle par contre c est une autre histoire ...
général69 //
tu vois dans les université c est un peu comme dans alimentation
on est persuader que les épinard sont plein de fer alors que c est de la connerie , on va preter au gimgembre des vertus aphrodisiak alors que par contre c est l element qui contient le plus de fer presk autant qu une tranche de foi .. mais personne ne met ses qualité en avant pourtant elle sont bien réel , en sociologie cé pareil on prete a certaine chose des qualité qu elle n ont pas et on occulte celle d autre ...
l université est le mouroir de la pensée critik
tout est fiction
”a une epok la violence ne servait qu a defendre son territoire ou l agrandir elle ne se retournait pas contre le peuple lui meme car lui acceptait sans broncher un ordre préetablie sans se poser de question !”
Ok d’accord! et keski avait obligé le peuple à accepter cet ordre établi sans broncher? De la servitude volontaire j’imagine. Waouh fallait y penser.
”l université est le mouroir de la pensée critik ”
Amen!
run94 means goaway93
Ok d’accord! et keski avait obligé le peuple à accepter cet ordre établi sans broncher? De la servitude volontaire j’imagine. Waouh fallait y penser.
ben ca bp c est vieux comme ma mere .. ce que la nature ne nous a pas offert c est un sens a notre vie ... regarder le sort des femmes parfois etre feministe c est combattre les femmes , au usa dans les prolife il y a beaucoup de femme .. ca rejoint un peu le féminisme , parfois c est plus facile de convaincre une homme qu une femme ...
l obamania c est un pur délire collectif une hallucination planétaire construite de toute piec dans un bureau par les meme penseur qui te vendent l ipod ou un mode de vie a travers a un yaourt ..
il se passe au congo ce qu c est passé en yougoslavie et bientot on verra que ce qui ont facilité tous ces massacre et on permis leur paroxysme c est l otan ...
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