Où sont les intellectuels d’Afrique et des diasporas ? Texte de Christian EBOULE, journaliste, TV5
Posté dans: Général | Par Alain Mabanckou | le 29 Avr 2008 à 23h56 | Lu 2736 fois
La nouvelle était attendue. Cette fois-ci, depuis son hospitalisation à l’hôpital de Fort-de-France, l’issue fatale ne semblait plus être qu’une question de jours. Aimé Césaire s’est donc éteint le 17 avril dernier dans sa Martinique natale, cette île chère à son cœur, et qui lui avait inspiré l’une de ses œuvres majeures : « Cahier d’un retour au pays natal ». Avec cette disparition, le monde perd un homme au souffle intellectuel et spirituel immense, un homme politique véritablement au service du peuple et surtout, un phare pour tous les peuples opprimés. Après Mongo Beti en 2001, c’est l’une des dernières grandes figures intellectuelles noires qui disparaît à son tour ; rendant encore un peu plus orphelins, tous ceux qui au sein des diasporas, en Afrique, aux Etats-Unis et un peu partout ailleurs, s’enrichissent de ces nourritures de l’âme et de l’esprit, et ont besoin de repaires, voire de référents de la stature d’Aimé Césaire, de Franz Fanon, de Mongo Beti ou encore de Cheikh Anta Diop. D’ailleurs, outre leur envergure, l’une des principales caractéristiques de ces intellectuels était leur engagement. Aujourd’hui, si l’époque est moins fournie sous tous les cieux en intellectuels démiurges, l’Afrique et ses diasporas semblent les plus mal loties.
Pourtant, en Afrique, dans la Caraïbe, aux Etats-Unis…, il n’y a jamais eu autant d’universitaires, d’écrivains, d’auteurs, d’artistes, bref, d’hommes et de femmes dotés de savoirs très pointus et de culture. Certes, quelques figures comme celles du Nigérian Wole Soyinka ou de l’Américaine Toni Morisson sont mondialement connues et respectées. L’on ne peut cependant pas dire que leur influence et leur aura soient exactement à la hauteur de celles d’un Césaire ou d’un Mongo Beti. Pourquoi donc un tel « vide » ?
Alors que paraît ces jours-ci, dans la très controversée collection Continents noirs des éditions Gallimard, le troisième et dernier tome d’une trilogie consacrée à la vie Mongo Beti et intitulé « Le rebelle III », l’on est tenté de se demander où sont les rebelles de notre temps ?
A l’heure où, en Afrique et ailleurs, les peuples sont confrontés aux pires difficultés politiques, sociales et économiques, il y a lieu de s’interroger sur le rôle des intellectuels, dans leurs espaces nationaux et bien sûr au-delà de ces derniers. Pourtant, régulièrement, notamment lorsque l’actualité du continent l’exige, des voix s’élèvent en Afrique et ailleurs. Ce fut le cas avant, pendant et après le génocide rwandais – malgré les effets nuls ou presque - , et ce fut encore le cas plus récemment, après le discours de Nicolas Sarkozy à Dakar, sous l’impulsion de l’historienne malienne Adame Ba Konaré, qui est aussi l’épouse de l’ancien président malien Alpha Oumar Konaré. Dans le même ordre d’idée il y a eu aussi, le manifeste pour une littérature-monde, dont la publication dans le journal Le Monde, a abouti à un livre éponyme paru chez Galimard, avec des auteurs comme Edoiuard Glissant, Maryse Condé, Alain Mabanckou, Danny Laferrière, Boualem Sansal, Lyonel Trouillot…
Pourquoi malgré tout, ce sentiment diffus qu’en dehors d’une figure mythique comme celle de Nelson Mandela, dont la stature est aujourd’hui plus proche d’une divinité que d’un humain, l’Afrique et ses différentes diasporas ne disposent plus de figures tutélaires. Certes, il n’y a pas que la notoriété, fut-ce-t-elle mondiale, qui peut faire d’un homme ou d’une femme un être d’exception. D’ailleurs à cet égard, il y a certainement un peu partout dans le monde, des « anonymes » qui sont des modèles de vertu. Mais, l’on ne peut s’empêcher de se demander où sont les phares d’aujourd’hui, surtout dans les régions du monde où les combats pour les droits les plus élémentaires sont encore nombreux.
Evidemment, nul ne peut nier la présence sur les territoires nationaux de personnalités importantes, qui mènent des luttes courageuses actuellement, parfois au péril de leur vie, pour faire triompher les causes les plus diverses. Ce fut notamment le cas pour l’écrivain nigérian Ken Saro-Wiwa, assassiné par le gouvernement du dictateur Sani Abacha en 1995 ; ce fut encore le cas pour le camerounais Célestin Monga, embastillé par les autorités de Paul Biya au début de la décénnie 1990, et qui a été exilé depuis à la banque Mondiale à Washington.
On pourrait ainsi multiplier les exemples. Mais le constat reste le même : toutes ces personnalités sont très loin des sommets auxquels se sont hissés certains de leurs aînés. Des sommets auxquels certains comme Wole soyinka se sont parfois très violemment attaqués, dans une volonté sinon d’abattre des icônes, du moins de passer à autre chose.
En affirmant, en référence au concept fondateur de négritude, que le tigre ne revendique pas sa tigritude, Wole Soyinka a fait croire à beaucoup – ce qui est encore parfois vrai à l’heure actuelle - que la négritude était un archaïsme. Or, ceux qui adhèrent à cette vision, qui n’est d’ailleurs pas tout à fait celle de Wole Soyinka, s’attachent à l’évidence à la dimension strictement « raciale » de la négritude, en oubliant le fond qui réside dans l’être profond.
On touche là à la dimension spirituelle et donc universelle de la négritude, qui est moins la fierté de l’homme noir, que la nécessité pour chacun, quel qu’il soit, de renouer avec son être profond. Autre polémique, celle menée par les promoteurs de la créolité comme Patrick Chamoiseau et Raphaël Confiant, dont l’objectif à l’origine était de la substituer à la négritude. Pour les tenants de la créolité, présentée comme une critique « radicale » de la négritude, il s’agissait pour le spécialiste de la grammaire créole Jean Barnabé de « remplir les promesses et le programme de la négritude mieux que ne l’avait fait la négritude elle-même ». Si ces controverses s’inscrivent dans le cycle « normal » des générations qui se succèdent, elles révèlent aussi la difficulté pour certains de se hisser au niveau de leur prédécesseurs, afin d’aller encore plus loin, encore plus haut.
Il y a trois ans se tenait à Dakar, la première Conférence des Intellectuels d’Afrique et de la Diaspora, sur le thème suivant : « L’Afrique au 21ème siècle : intégration et renaissance ». Presque un demi siècle après le fameux Congrès des écrivains et artistes noirs, qui se tint à la Sorbonne en septembre 1956, - notamment à l’initiative du Sénégalais Alioune Diop, fondateur de la revue Présence africaine en 1946 et de la maison d’édition du même nom quelques années plus tard -, un événement d’envergure internationale rassemblait à nouveau les intellectuels d’Afrique et de la diaspora.
Dans les deux cas, un dénominateur commun : la mise en exergue et les interrogations sur le rôle des intellectuels. A l’instar des combats contre le colonialisme, ou encore des luttes contre les régimes autoritaires des années 1960 et 1970, les mutations démocratiques du début des années 1990 ont cristallisé les interrogations sur le rôle des intellectuels africains. Mais ce sont là des circonstances historiques particulières. Or hier comme aujourd’hui, les questions sur le rôle des intellectuels sont quotidiennes. D’où cette impression diffuse, mais réelle, que les intellectuels africains sont aujourd’hui plus inaudibles que jamais, voire absents de l’espace public international. Pis, certains raillent de plus en plus l’absence d’engagement chez nombre d’intellectuels, leur facilité à céder aux attraits du pouvoir et de l’argent, leur conformisme…
Rappelons toutefois qu’en Afrique comme ailleurs, les intellectuels ne forment pas un ensemble homogène. D’autant plus qu’il ne s’agit pas ici de restreindre le statut de l’intellectuel à la fréquentation d’une université et à la production de savoirs. Car, dans un monde de plus en plus mondialisé, la production des savoirs s’est atomisée et les capacités d’analyse critique de l’ordre politique, économique ou social se trouvent aussi en dehors des structures institutionnelles.
De plus, comme l’a souligné Raymond Aron dans « L’opium des intellectuels », la qualité d’intellectuel varie dans le temps et l’espace. Alors que l’engagement politique fut pendant longtemps au centre de l’activité des intellectuels africains, la génération actuelle ne s’inscrit pas tout à fait dans la même démarche. En effet, pour les intellectuels de la période d’avant les indépendances, jusque dans les années 1970, la lutte contre la colonisation, tout comme l’affirmation et la reconnaissance de l’identité africaine étaient au cœur de leur engagement. Outre les circonstances historiques particulières de cette époque, l’une des raisons du grand écho rencontré par ces intellectuels réside dans ce combat commun qu’ils menaient contre la domination. D’où l’émergence d’une immense solidarité fondée certes sur l’idée d’une identité africaine conçue comme « monolithique » et sacrée, alors qu’il est admis aujourd’hui que comme toutes les identités collectives, cette identité africaine s’inscrit dans des dynamiques complexes, qui la rendent très diverse, voire éclatée.
D’une certaine manière, les combats contre la colonisation et les luttes politiques de la période qui a immédiatement succédé aux indépendances étaient beaucoup plus fédératrices et mobilisatrices. Les grandes figures intellectuelles de cette époque – Cheikh Anta Diop, Léopold Sédar Senghor, Alioune Diop, Mongo Beti… - avaient en effet un rayonnement et une audience considérables. Force est de constater que la situation a beaucoup évolué de nos jours.
En matière littéraire par exemple, l’on constate que la littérature de combat de l’époque coloniale a « débouché » sur un immense désenchantement, dès le milieu des années 1960. Dès cette époque, dans « Le devoir de violence », le malien Yambo Ouologuem remet en cause les indépendances et la critique anticoloniale. D’autres comme les Nigérians Chinua Achebe et Wole Soyinka, les Kenyans Tabah Lo Lyong et N’gugi Wa Thiongo, ou encore le Somalien Nurruddin Farah écrivent aussi sur cette désillusion. D’où le sentiment d’une littérature qui se déclinait à l’intérieur d’un tryptique constitué par la colonisation, les indépendances et le désenchantement. La jeune génération qui a émergé dans les années 1980-1990 se caractérise d’abord par son cosmopolitisme et son individualisme. Même si l’on peut noter ici ou là des dénominateurs communs, tels que la critique des dictatures et des régimes antidémocratiques, l’on constate surtout une multiplication et une atomisation des voix. Par ailleurs, nombre de ces écrivains revendiquent des identités métisses.
Mais comme l’affirme Mongo Beti, dans le tome II de la collection posthume intitulée « Le rebelle », le combat social est l’une des premières missions de l’écrivain, mais ce n’est pas la seule. « La littérature doit pouvoir satisfaire ce besoin d’émotion comme tous les arts, car le propre de l’art est de nous émouvoir, pas seulement de nous envoyer des messages ou des idées » précise-t-il. De là à penser que les écrivains en particulier et les intellectuels en général ont totalement déserté le terrain des idées et des grandes causes il n’y a qu’un pas.
Prenons par exemple les controverses autour du discours du président Nicolas Sarkozy à Dakar. Certains ont eu l’impression que c’était le prétexte pour les intellectuels de donner de la voix dans l’espace public international et de sortir d’une léthargie mortifiante. Alors que des personnalités comme Boubacar Boris Diop ou encore Achille Mbembe s’employaient à démontrer que ce discours était historiquement daté, d’autres comme le Camerounais Célestin Monga estimaient qu’il y avait mieux à faire que de se pencher sur ce qu’ils considèrent plutôt comme « un épiphénomène ». D’autres encore comme le Togolais Sami Tchak s’interrogent sur la légitimité et la crédibilité de certains intellectuels qui critiquent ce discours, alors même qu’ils sont financés directement ou indirectement par le gouvernement français.
Cependant, cette controverse n’est-elle pas l’arbre qui cache la forêt ? Car à côté de la plus ou moins grande vigueur des milieux intellectuels sur le continent, et ce parfois au péril de leur vie, l’on peut s’interroger sur l’atonie des intellectuels africains sur la scène internationale. Une situation que connaissent aussi les milieux intellectuels de la diaspora. Certes, la notoriété et la présence médiatique ne sont pas une fin en soi, ni même un objectif premier. Mais, face aux maux qui minent le continent, l’on constate en plus comme le souligne le sociologue sénégalais Babacar Sall dans sa préface à l’ouvrage de son compatriote Abdoulaye Gueye « Les intellectuels africains en France », un affaiblissement de l’engagement militant, l’absence de cadres organisationnels chez les intellectuels africains… Et à cet égard, la Conférence de Dakar n’a pas tenu ses promesses. Mais depuis le tournant du début des années 1990, certains intellectuels qui sont restés sur le continent ont choisi de résister. A cet égard, nous pouvons citer le Congolais Dieudonné Tsokini, le Burkinabé Shérif Sy, le Gabonais Guy Rossatanga Rignault, le cardinal Christian Tumi au Cameroun, et certains de ses compatriotes comme Abel Eyinga ou Fabien Eboussi Boulaga.
Ces résistants ont d’autant plus de mérite, qu’aujourd’hui plus qu’hier, l’exigence du passage des discours aux actes est plus forte, avec comme conséquence bien souvent, la dévalorisation du travail intellectuel, au bénéfice de la condition matérielle considérée comme le meilleur moyen d’exister socialement.
Toutefois, à l’extérieur du continent, quelques « frémissements » sont à signaler. C’est le cas avec la parution récente de l’ouvrage collectif intitulé « Intellectuels africains face à la mondialisation », malgré un contenu à la qualité très inégale. Dans le même ordre d’idée, il y a également l’appel lancé par un groupe d’écrivains africains et européens – Wole Soyinka, Chimamanda Ngozi Adichier, Nadine Gordimer, Günter Grass, Vaclav Havel…- à l’occasion du sommet Union européeenne-Afrique, pour « critiquer l’absence de courage politique » face au drame du Darfour et à la tragédie que vit une grande partie du peuple zimbabwéen. Il ne reste plus qu’à espérer que de véritables dynamiques collectives essaimeront ça et là. Les jeunesses d’Afrique et d’ailleurs en ont besoin.
Christian Eboulé

(89) Commentaires
J’imagine que c’est id pour les autres intervenants, mais je ne vais parler qu’en mon nom.
Comprenez que je prefererai un monde où les intellectuels auraient encore du poids. Mais je crains que ce ne soit plus le cas. Qu’ils soient individualistes ou pas. Voyez vous je crains que les nourritures spirituelles ne puissent remplir un ventre affamé. Et l’hom n’a fait preuve jusqu’à maintenant d’un handicap sévère pour les visions à long termes. Pourtant je connais l’importance d’une reflexion avant l’action, l’orgasme d’une reaction en chaine, des pensées qui se télescopent, jusqu’à la révolution qui n’appartient qu’au peuple.
C’est pour çà que je disais que cela dépend du but que l’on s’est fixé. Avoir des intellos de haut vol, c’est + ou - important, selon le but a atteindre.
Si c’est pour relever Afriq, cela ne sufira pas.
Si c’est pour elever le niveau de l’humanité çà peut le faire.
La negritude, fille du colonialisme, de l’esclavage, de la ségrégation, fille du regard des visages pâles sur cette peau noire, est née apres une longue gestation,au 20 iem siecle. On a tjrs à la défendre à la faire connaitre et reconnaitre. Mais finalement c’est le combat de tout être humain, depuis sa première aube. Survivre puis exister pour ce qu’il est. Dans son intégrité. Se faire accepter par les autres en tant qu’ego, lui face aux autres, et nouer (sens fig) des relations avec eux ds le respect et la dignité. Libre de vivre, et de jouir des même avantages, soumi aux même contrainte. Cà devrait être simple…
respect19
Alors mysticisme dites vous à propos de l’être profond. Assurément ! Mais point de mystification ici. Car en effet, lorsque Césaire parlait du NEGRE FONDAMENTAL avec lequel il renouait en « descendant » au fond de lui, il exprimait effectivement quelque chose qui est au-delà de la dualité rationnel/irrationnel. Nous sommes là dans le registre de la spiritualité, non pas celle du vulgaire,
du vulgaire dite vous ? interessante remarque !! ... je note ... type Universitaire , genre elitiste ...
“ mais celle qui est au fondement des grands mysticismes animistes, chrétiens, juifs, musulmans, bouddhistes… Et ces grandes voies de sagesses antiques ne sont accessibles que par l’expérience vécue.
oui mais comment vous dire , toute ces “ culte” qui vise une transcendance sont lié a ce qu on appelle un phénomene religieux , et cette mystique lié a ces culte est généralement considerer comme une hérésie car elle porte quelque chose de redoutable , le doute !!
pour elever le debat , au dela du vulgaire evidemment car nous somme une elite nous les adepte du verbe enflammé , donc pour elever le debat je pense que la pensée de césair si elle est tel que vous la presentez , est une pensée qui aboutit sur le constat grotesque qu il y a une Ame noir !! car au fond l Etre profond pour votre info on peut aussi appeller cela l Ame : ...cf (distinction Etre/Etant ) ...
de plus eviter de parler d un mystique chez des animiste , car au mieux c est un pléonasme au pire l aveu de votre inculture !! ...
“ quelque chose qui est au-delà de la dualité rationnel/irrationnel. Nous sommes là dans le registre de la spiritualité,”
vous savez on peut etre Spirituel et Rationnel tout comme l eloge de la folie peut etre un tres bel elan de spiritualité , et dans language du vulgaire d ailleur avec humour et désinvolture !! , une meuf vulgaire qui t emmene par la main au merveileux pays ou l evangile des sorciere , femme paysanne qui savait lire et ecrire bien avant bien des pseudo savant lettré et diplomé ...
sinon les grand religions on toujours eux cette contradiciton entre des Ghazali ou des Avéores , des eckart et des Saint thomas , des mystique poete a leur heures perdus ou des fan d aristote et de ces catégorie fermé close bien rangé d ou nul rose ne peut eclore , celle lecture exotérique qui va au dela de la lettre , le soufisme et ses danse ses transe les chaman et autre griot les sorciere hsytérique , , mais quel est le but de ce mouvement , pour qui hildegarde a absorber la vois celeste des anges ? quel est le but du mysticime ?? une chosue qui dépasse la nature , une transcendance qui va au dela des apparence ! au dela de la manifestation physique de la chair ou d une couleur de peau !! non de dieu comment etre ausis naif !!!
, chercher une mystique dans la negritude cé au final offrir une ame noir aux noir africain , vous desenscander dans le passé , un monde perdu ou la pensé est figé a la chair et a jamais .. votre reve est mon cauchemard
vous me faite peur mr eboulé , peur parcque vous venez de me faire réaliser que vous n etiez ni un intellectuel ni un penseur mais un homme de lettre qui parle de tout et n importe et qui réalise meme pas ce que sa pensée recele en profondeur , mé heureusement je suis la pour vous aider car dans le fond j ai de la peine pour vous , vous souffrez d un mal , le syndrome du titanic , votre pensée est tel ce navire et son antithese l Iceberg ! aveugle au trois quart .. cé pratique surtout quand on veut aller au soirée de mr l ambassadeur mais pas besoin de mystique pour deceler l insondable quand on a les neuronne correctement connecter !!
chercher son etre profond pour césaire ce fut de chercher un chat noir dans un piece obscure !! a taton dit le dicton , et un peu concon fo l avouer surtout quand il n y a pas de chat , d ou cette errance perpetuel et se projet indéfini qui ne cesse de durer tel la misere , la fuite en soi a defaut de pouvoir fuir devant !!
les méditation mystique c est dans l air du temps c est a l image de notre médiatique , parler pour ne rien dire brasser du vent et tenter de justifier l inexplicable !! ainsi en est il du 60 anniverssaire de l indépendance d ISrael , qui est certainement la plus grosse connerie de ce siecle mais comme d hab les journaliste vont dire amen !! et croire a leur propre mensonges // Amen , c etait la reine des nouille pour votre info la personne a qui vous vous adressez presentement la !!!
eye46 , celui des profondeur superficiel evidemment
tout mysticimse est une mystification , nous les etre qui devoilons sous illusion toujours une autre illusion , etre mystique c est en quelque sorte vouloir combler le vide et quoi de plus natural pour des adepte d un extentialisme qui hesite entre le berger de l etre et les mouton de panurge !! parole d une ex mystique reconvertie en voyante extra lucide mais a court d idée !! et surtout d idéal ...
Comprenez que je prefererai un monde où les intellectuels auraient encore du poids. Mais je crains que ce ne soit plus le cas. Qu’ils soient individualistes ou pas. Voyez vous je crains que les nourritures spirituelles ne puissent remplir un ventre affamé
il ne peuvent le remplir mais peuvent parofis aider a supporter la souffrane sans basculer dans le desespoir sans fond !!
les intellectuel on du poid mais pas tous , ce qui ont les faveur des média et une reception suffisante ! aucune personne qui se dit intellectuel n est individualiste car sa premiere pensée sera toujours de se situer par rapport a un autre !! ..
C’est pour çà que je disais que cela dépend du but que l’on s’est fixé. Avoir des intellos de haut vol, c’est + ou - important, selon le but a atteindre.
Si c’est pour relever Afriq, cela ne sufira pas.
Si c’est pour elever le niveau de l’humanité çà peut le faire.
pour elever le niveau de l humanite il faut que chaque partie puisse saisir son etre profond non pas en lui mais dans l humanité meme ! ici beaucoup confondent l exitentialisme de Sartre et celui d Heidegger !! je ne citerai pas de nom !! ...
on peut effectivment se fixer un but mais on peut aussi se fixer des limite et des Principe qui quelque soit le but ne doivent pas etre transgresser ! c est comme ca que l humanité a pu survivre depuis des dizaine de milliers d année , en comprenant que fixer un but ne produisait pas les effet escompter sur l equipage !! que le mieux etait de fixer des limites a chacun et de laisser le but se déssiner de lui meme , je sé de quoi je parle j etait là au commencement au tout début ! au premier mouvement
Je te remercie, cher Dow, pour ce clin d’oeil qui me sort de mon mutisme depuis mon lointain Congo natal où je me retrouve en vacances.
comme tu le disais souvent, il n y a qu ‘un Etat responsable en Afrique qui puisse rassembler tout ce fluide intellectuel, tous ces cadres en exil qui manquent si cruellement à l’Afrique.
J’aimerais te convoquer très amicalement ici pour m’expliquer pourquoi tu estimes que tous les épigones de Cheick Anta Diop ne sont que des médiocres zozos sans saillie ni fulgurance.
Je ne suis point historien mais Th Obenga jouit d’une audience internationale considérable, je ne le dis pas par solidarité nationale ou ethnique mais j’aimerais comprendre.
Pour le reste, je suis content que tu continues à nous gratifier de tes avis toujours lucides et profonds.Continues à répandre cette débordante lucidité!
J’aimerai avoir votre avis suite aux recents post.
J’ai peut être mal compris. Cesaire serait descendu au fond de lui même, au fond du negre pour y trouver son âme. Ou l’âme du negre fondamental. N’est ce pas une ineptie que de suggerer qu’il puisse exister une âme noire? Il ya surement une culture, une conscience noire… Mais une âme ?
Je n’y crois pas. Mettre une couleur sur ce complexe nebuleux, c’est insensé. Com de dessiner des limites sur un support liquide.
Me rappelle une anecdote narrée ds les aventures du fils de Crao. Au pied d’une falaise gisent deux squelettes enchâssés, tenant au bout des restes osseux de leur membres décharnés, une hache de silex. Ben vi, age de pierre oblige. Serrés l’un contre l’autre, à jamais ds la mort, si semblables que l’on ne peut discerner qui est le chef blanc ou le chef noir des deux tributs qui se dechirent sur ce territoire…
Parabole chantée aussi par Nougaro ds “Amstrong” rappelant que les os n’ont pas de couleur.
Je pense que c’est id pour l’âme. Si l’âme existe.
La quête identitaire, salutaire, ne devrait pas nous faire oublier le bon sens.
Difficile équilibre entre, l’estime de soi, de ses particularités, de son passé que l’on met en exergue pour s’assumer pleinement face à l’autre, ds son ignorance, ds son intolérance, ds sa malfaisance. Et, vouer un culte stupide et idolatre à un trait mélaniné pensant que cette particularité de nos ectodermes, concerne aussi tous les plans profonds de l’être.
student67 --->(eh voui, d’une certaine façon)
N’est ce pas une ineptie que de suggerer qu’il puisse exister une âme noire? Il ya surement une culture, une conscience noire… Mais une âme ?
et comment on passe d une culture (collectif) a une miltitude de conscience (individuel) noir puis evidemment a l unicité de l ame noir ,reconnaitre l existence d une conscience noir c est deja sous entendre que l esprit depend de la couleur , d autre on fait de meme avec l eternel féminin , au final la negritude c est cette croyance en un eternel negre !! .. fo pas jouer avec les idéaliste allement quand on sait pas jouer et rire d eux ! .. et surtout quand on les transporte hors de leur contexte , en afrique du sud par exemple !…
Par le Crane de Crom j INvoque ici meme la mémoire des ossement pathétique d une secte d illuminé oeucuménique a tendance monothéiste qui ont inventer ce concept de “Conscience Noir” , je ne peux admettre une conscience coloré , cé moi qui colore le monde et moi seul
dans quel circonstance peut on parler d une conscience noir !! ??? j interroge les urnes et invoque l esprit de Biko !!
« Le principe de base de la Conscience noire est le rejet par l’homme noir du système de valeurs qui veut faire de lui un étranger dans son propre pays et qui détruit jusqu’à sa dignité humaine », Biko en 1976 ( cité par Augusta Conchiglia dans un hommage ) ....
Biko y a rien a dire respect ! on rend pas assez hommage a ce type la ! les noir d afrique du sud les palestinien on ce devoir de forger une conscience noir ou palestinnienn pour eradiquer celle de l oppresseur !! la conscience noir c est un anti virus , un concept qui ne peut qu etre ephemere le temps d une lutte , superficielle car il est une réaction a un jugement epidermique essentiel mais non profond , essentiel car il est une arme contre l opppression , un vaccin pour lutter conre la gangrene colonial , c est un patch pour lutter contre une dependance !! une medecine , une magie noir pour lutter contre une magie blanche !! ..
l Etre profond du negre c est le meme que l etre profond du blanc ou du jaune , le domaine de l eter profond est celui de l eternité et en se domaine on trouve que ce qui nous unis par ce qui nous sépare ,ce qui nous sépare est le domaine de l etant du vulgaire comme dirait l autre !! l unicité de l ame chez l humain si on accrédite la these d une ame est une valeur qu on ne doit jamais transgresser ! la conscience de soi est un Absolue !!
on trouve que ce qui nous unis Pas ce qui nous sépare et non par ce qui nous sépare !
pardon lapsus d une hystérik cat , viv je crois qu on est sur la meme longeure d onde , j ai fé un reve en forme de vers filiforme a barbes pour celebrer la république des indi-genes zindigeste et pathétique des migrant qu on enlasse entre fil barbelé et discirmination positive , j ai fé un reve j etais assise sur l espace temps , soudain moi aussi je fut éprise d un rail d une fusée en partance pour Marx coincé entre deux fuseau horaire a l extreme pointe d un chromozome d un rizome , a choisir entre “”le Fascisme noir ou l assimilationisme rouge ”” , j ai été là enfin je suis venue la pour comprendre ce besoin d une quete de forme elementaire qui puisse saisir une essence ! a quel moment le paradoxe est surmonter autrement que par une purée mystik a quel moment etre noir et humain sans necessairement construire pour fond son etre un mur anti blanc ! , la negritude c est un bunker vide ! voila son héritage actuel !! .. d ailleur etre mystique c est comblé le vide !! ou sont les fameuse ligne de fuite qui nous permettrai enfin de passer au dela des visage qui se déssine avec le contours des ombres !!
tin ca m inspire ce post me plait ici , obama clinton franchement je sature j ai une overdose des démocrate ...
d’Aimé Césaire, de Franz Fanon, de Mongo Beti ou encore de Cheikh Anta Diop. D’ailleurs, outre leur envergure, l’une des principales caractéristiques de ces intellectuels était leur engagement.
- Pour moi c’était et c’est leur principale caractéristique; la seule.
C’est discutable, certes, mais en ce qui me concerne, je n’ai jamais eu d’affinités avec un Artiste (terme général) que si seulement son oeuvre était engagée. Je me laisse certes charmer par le Beau, l’Esthétique, le formel, mais les sirènes de l’engagement me fascinent davantage.
Aujourd’hui, si l’époque est moins fournie sous tous les cieux en intellectuels démiurges, l’Afrique et ses diasporas semblent les plus mal loties.
- Tiens, ce passage me rappelle une époque pas si lointaine que ça… Avril 2006, notre Alain Mabanckou lançant son mémorable SOS : pays africains cherchent désespérément des écrivains...
Citation: ”deux pays francophones d’Afrique noire souffriraient actuellement d’une absence de littérature (le Gabon) ou d’un manque de romanciers (la Republique Démocratique du Congo, RDC). Fainéantise des gabonais ? Les Congolais de l’autre rive seraient-ils, eux, plus musiciens de soukouss, ndombolo et rumba qu’écrivains ?”
Pourtant, en Afrique, dans la Caraïbe, aux Etats-Unis…, il n’y a jamais eu autant d’universitaires, d’écrivains, d’auteurs, d’artistes, bref, d’hommes et de femmes dotés de savoirs très pointus et de culture.
- Systématiquement, on comprend vite qu’avoir de la culture, un ou des savoirs très pointus ne suffit point…
Pourquoi donc un tel « vide » ?
- Je crois qu’il ne faut pas simplement s’alarmer du seul vide laissé par le manque de productions. Mais du vide intérieur qui NOUS menace bon nombre d’humains en général, et d’Africain(e)s en particulier… Ce vide-là, lui, paralyse et bloque tout. Et plus que jamais on a besoin de repaires (de repères et de pères aussi), comme dit M. Eboulé dans son article.
La jeune génération qui a émergé dans les années 1980-1990 se caractérise d’abord par son cosmopolitisme et son individualisme.
- C’est exactement cela: l’individualisme. Chacun s’assoit et Dieu le pousse! C’est à celui ou celle qui réussira à s’assurer sa petite place sur sa branche.
On se bat âprement pour les titres, les honneurs, les bling-bling et tant pis pour le reste, tant que la monnaie tombe et la médiatisation continue pour sa pomme!
Par ailleurs, nombre de ces écrivains revendiquent des identités métisses.
- “Identités métisses” quand tout va; quand ça les arrange, bien entendu.
conséquence bien souvent, la dévalorisation du travail intellectuel, au bénéfice de la condition matérielle considérée comme le meilleur moyen d’exister socialement.
- le bling-bling power est impitoyable avec nos élites, hélas! Il ne leur laisse aucun répit, l’appel du CFA, du dollar, de la livre ou de l’euro étant souvent le plus fort…
Tu sais très bien, depuis le temps, que tu es mon Number One dans ce village. Tes qualités rédactionnelles sont un nectar, ta profondeur et ta mesure, un havre. Je savoure chaque fois que je te lis, que je sois d’accord avec toi ou non…
Ce que tu déplores au sujet du silence “assassin” de nos élites est patent. Oh oui, un silence nombriliste et opportuniste qui, bien souvent, traduit la crainte du corbeau/corbelle d’avoir à partager un peu de son butin…
Maintenant Maitre CAMEMBERT, que sûrement “la faim” en ces lieux attire, vient te chercher aventure. Eh ben, cher DOW, pas de quoi en faire un fromage. Garde ton éclat, ton panache, ta fraîcheur donc…
Hep, dites les gens, voyez-vous avec quelle arrogance, insolence et vulgarité le personnage qui grimace sous le pseudo N-Junior s’attaque-t-il à M. Eboule? Post 51, 52, 54 etc. Et ceci sans raison apparente.
Il serait temps de mettre sérieusement un terme aux excès du cabotin. Un coup de gueule ça va, mais de vertes injures distribuées ainsi, gratuitement, c’est limite.
Et si Monsieur N-Junior est, décidément mal embouché, asocial versant misanthrope, et qu’il ne peut rien en améliorer, je crois que son hystérie congénitale ne fera bientôt rire que lui-même. Le pire est qu’il se croit vraiment drôle…
d autant que je viens de réaliser que mr eboulé etait journaliste a Tv5 ... alors la cé la meilleur , le mec il est sur tv5 monde la chaine tourner sur le france et il vient faire une lecon de moral sur qui est ou n est pas un intellectuel d envergure international !! ..
apres la cuisine de julie , jaime le super chef , question pour un champion avec juju , tv5 ou l antenne de la maison France et du ministere du tourisme !! une chaine dont la redaction est pour les deux tier a paris , vive le centralisme colonial !! ..
four92 , et les ferrero bien sur !!
“Chacun s’assoit et Dieu le pousse!” pas mal çà
A Brimoss: tu as bien de la chance de humer en ce moment même l’air du pays! Et tu as bien raison: le soleil londonien même en cette saison, est probablement moins franc que celui de Brazza ;=)
Bon alors, tu reviens sur un des propos que j’ai émis ici, et dont je m’attendais à ce qu’il suscite polémique. Mais très honnêtement, je n’ai pas vraiment envie de m’étendre sur le sujet dans le cadre d’un blog, où l’on est toujours contraint de faire dans le condensé, d’où de possibles mésinterprétations. J’ai encore moins envie, dans un tel cadre, d’examiner nommément le cas de tel ou tel. Mais tu sais que je n’aime pas me défiler! Promis, quitte à ce que ce soit en privé, je t’expliquerai un jour dans la longueur ce qui motive mes avis sur ce thème. Toutefois en attendant, je maintiens: “sans saillie ni fulgurance”! ;o) Ce qui ne veut pas dire sans compétence aucune!
Je ne sais pas qui est le barman ici, mais j’ai déjà demandé qu’on offre une bière ou un cocktail à Minga chaque fois qu’elle passe par là; dit à la manière de Jean-Miché Kankan: “donne lui quelque chose, c’est moi qui paie!” ;o)
Merci pour tes jolis compliments qui me vont droit au coeur. Et sache donc que tu es un esprit supérieur ma chère, parce que pour admirer un esprit supérieur, il faut soi-même en être! lol
Eh oui, comme tu vois, toujours en train de ferrailler ici avec le peuple. Celui plein de bonne volonté, autant que les Tartempion et autres Camembert (rires; tes jeux de mots assassins me manquaient). Toujours en train de ferrailler donc, seul contre tous s’il le faut, parce que l’Afrique le vaut bien. ;o) Et merci pour tes encouragements!
Et je partage avec toi (même si nous allons vite passer pour tes administrateurs de morale) l’appel à une certaine tenue langagière. Parce que ma chère N_j, tu ne vas pas me soupçonner d’être de ceux qui t’abominent ou te détestent ;=). Mais cette façon souvent injurieuse d’apostropher l’un ou l’autre des blogeurs d’ici est assez cavalière, voire grossière; et certains diraient même vulgaire. Cela ne sied pas à une demoiselle de ton rang. Je ne sais pas comment tu t’arranges pour que le modérateur n’y trouve jamais à redire (rires). En tout cas, tu as une pensée originale et souvent perspicace. Tu n’as donc nul besoin de l’arme de l’injure; laisse la, à ceux à qui elle est urgente et nécessaire pour camoufler leur vide argumentatif. Toi, les arguments tu les as, en général tu as de la suite dans les idées (même s’il y a des hauts et des bas).
Donc, à mon sens, tu gagnerais à éliminer l’indésirable superflu. Et puis par ailleurs, je ne crois pas que ce soit l’image que tu veuilles donner du neuf-trois (qui n’est déjà que trop consigné dans des clichés notoires), n’est-ce pas ma jeune amie! ;o)
Minga, je t’embrasse dans ton sud chaud et ensoleillé! (j’espère que tu n’as pas déjà pris l’accent o)
DOW, tu es sûr que N_J est de notre 93 à nous? Tu ne vas pas t’y mettre, toi aussi, dès que quelque chose semble poser problème, c’est la faute à notre 93? Ah non, fais gaffe, un procès peut vite t’être intenté. Bon, qu’elle soit de chez nous ou d’ailleurs, admets que si N_J renonçait à son style, elle cesserait d’être cette personne dont le fouillis comporte les idées les plus originales, celles qui obligent à sauter au-delà des évidences les plus plates. Injures ou effet de style? Il me semble qu’elle est à prendre ou à laisser. Tu la prends ou pas, alors, DOW? (gros rires)
Ah non, je ne goûte que modérément aux choix limités. Et qui plus est, volontairement limités. ”Tu la prends ou pas, alors, DOW?”. Eh bien, je ne veux prendre que le meilleur d’elle!
”DOW, tu es sûr que N_J est de notre 93 à nous?”. D’abord à nous qui? Ensuite, il n’y a qu’à l’avoir lue ici, pour savoir qu’elle est amoureuse de son neuf-trois.
En tout cas pour ma part, j’ai pas mal de mes gens dans le 9-3. Loin donc de moi l’idée de stigmatiser ce territoire-là. Ou quelconque autre d’ailleurs. Où donc, mon cher interlocuteur, ai-je suggéré que c’était “la faute au 93”?
DOW, tu sais bien que je te taquine en plus! Ton affection pour N_J est trop évidente pour qu’on puisse te soupçonner de stigmatiser son département supposé. Mais le meilleur d’elle, n’est-ce pas sa folie simulée, ses débordements contrôlés? je crains qu’elle ne devienne trop fade si elle rentrait dans les rangs.
surface92 (peut-être qu’elle habite Neuilly sur seine!)
DOW wrote: Je ne sais pas qui est le barman ici, mais j’ai déjà demandé qu’on offre une bière ou un cocktail à Minga chaque fois qu’elle passe par là; dit à la manière de Jean-Miché Kankan: “donne lui quelque chose, c’est moi qui paie!” ;o)
- Ah ce Massa Kankan et ses petits mots de Yaoundé!
Sinon, DOW, va pour un bon coktail, par contre la bière je déteste. Mais pour me faire vraiment plaisir, il n’y a rien de tel qu’un verre d’Asti, ce délicieux vin blanc italien. Hmmm! Lol
Minga, je t’embrasse dans ton sud chaud et ensoleillé! (j’espère que tu n’as pas déjà pris l’accent o)
- Pas de risques, DOW, je ne m’en laisse pas compter si facilement, t’inquiète…
Mais cette façon souvent injurieuse d’apostropher l’un ou l’autre des blogeurs d’ici est assez cavalière, voire grossière; et certains diraient même vulgaire.
hé coco file le micro co dow que je pose mes crocs co co ke je deal mon flow !! ho hé gro té dans le ghetto les moliere cé en haut ici on nike les facho avec des O je lache mes mots en lancant mes H et ma rage as tu deja senti le feu tel pierro le fou !! hé gro file le micro co que je te koz file le mic j ai le blues hé gro fo que je te cause !! fo ke je te dise qu
N_j s en fou L n’a que faire de ses ridicule zaccusation puéril , elle ne cedera pas a la provocation infantile de gamin en plus j ai un oeuf clair sur le feu pas que ca a foutre que de disserter sur la nuance entre vulgaire et insultante !! aller fo ke je file parait que sarko rend hommage a Sevran bedotte , un grand homme il a dit , y a 2 semaine ils disaient la meme chose de Césaire , va comprendre charle qui est vulgaire et qui est insultante
bon j ai filé mé fé tout noir et cé mort dehors cé vrai qu il est tard j ai pas réaliser , j ai un peu ratée ma sorti du post 81 chui sincerement dsl de la genes occasionner au lecteur !! y pas d hommage a celebrer a cette heure ci ! tant pis pour le champony .. pardon mes plus plate excuses !! j en quand meme profité pour tiré une taf en forme d epitaph dirait catul !! je fut soulagé de voir les cendre de mon bedo se disperser aux 4 vent , bon vent et bon debarras au suivant !!
tin j arrive pas a dormir ...
KozMic BLues
economic55 , koi un cubi nan mé té ouf toi chui pas une clocharde !!
Faudra bien que je te l’offre un jour Minga, ce verre d’Asti! Tous ces compliments savoureux… je me sens redevable ;o) Quand tu veux ma chère!
N_j mon amie, j’espère que c’est pas à cause de moi que t’as le blues. J’causais, j’causais, mais je sais bien qu’on ne te changera pas. Fais comme tu le sens ma petite; faut juste espérer qu’il ne fasse de mal à personne, mais moi j’aime bien ton flow ;o) Et puis mince, fais tourner le bedo! Lol
sortie post 81; sourire j’aime bcps, legerement irrespectueuse, tjrs à lever le voile(enfin ici le suaire)du politiquement correct, pour nous devoiler une jambe du mort, rongée par la lèpre !
La vulgarité ne s’incarne pas qu’en injures et autres doux noms d’oiseau. Le Sarko, je le trouve un peu vulglaire du coup. =)
Le papa là, Sevran, il a ecrit Bambino pour Dalida, mais il fit preuve sur son déclin de propos désobligeants à l’endroit des noirs. C’est d’ailleurs ds ce village, que je l’appris.
Hier soir lors d’un JT:long blabla Sevran ci Sevran çà, l’hom qui aime la chanson, blabla. Pi une unique phrase pour rappeler ce “taulé d’indignation que levèrent ses propos sur la sexualite des noirs”. J’attire seulement le regard sur comment les choses sont présentées.
Vouais, c’est vraiment bézoard çà. Tu décèdes et on te trouve un monceau de qualité et de talents.
Pour nous autres anonymes, finalement c’est idem. On prefere retenir le max de belles et bonnes choses du defunt. Voyez ces hom d’eglise nous dire “il a vécu toute sa vie...entre l’honneur et la vertu...”
Non mais respect. On prefere garder en notre souvenir plutot le (beau)cote pile, que la face (crachée de la lune). Je ne crache pas sur tous les artifices, s’ils nous permettent de se construire une vie subjectivement plus belle. Tou en essayant de rester lucide… Spo evident !
Pi, d’abord, ce n’est pas nous qu’on tient le fléau de la balance où se déposera notre âme, hein ? Ben vi, pour se peser face à une plume. C’est com çà qu’on sait si on aura droit au sejour 5 etoiles au Wahala com je te pousse…
Fascinant concept… Le “mal”, les pechés pesent lourd. Ne dis t on pas “avoir le coeur lourd, ou leger, çà me pese, c’est trop lourd a porter...” Ya surement d’ot expressions allant ds ce sens, vous me les rappelleriez ?
Mon âme, immatérielle, gonflée à l’historique de mes actes, s’alourdit proportionnellement, aux actes que la bienséance reprouve.
Faudra bien que je te l’offre un jour Minga, ce verre d’Asti
D’asti co co hé gro refile le micro co fo ke je te finisse mon flow ! y a un facho k-o a terre k on enterre sans verres ni larmes juste avec des O et des yé !! hé gro file le mic file le cric que je crok que je krak ke je pose mon flow pour un facho !!!
volume24 !!
spécial dédicace a adati and co hé gro refile le micro crrrk crrrk fo ke je te scotch mon flow how !! à la mirco cro co facon sefyu avec un cri et des crrk facon kalash avec ma hache ma haine !! ! y a un facho k-o a terre ke jean enterre avec marie en enfer avec mé armes !! hé hé gro file le mic file le cric que je crok que je krak crrrk-crrkk ke je braque un pascal pour sevran !
voila j ai beaucoup revée cette nuit me suis reveillé en suaire !! je reve a reculons et remonte le temps ...je reve tellement beaucoup quand j ai bu debout le coude allongé sur le bord d un bar , je reve tellement beaucoup etait un poeme sans queue ni tete pour les adeptes du bourrin de la kro et du keno qui savent plus si il doivent matter le decolté l ecran ou le fond de leur verre , je reve tellement beaucoup de ceux qui oublie que si on rend pas la monnais c est peut etre qu eventuellement ils ont oublié de regler l addition , je reve tellemenbt beaucoup qu a la fin de la journée j ai suée !! je reve tellement beaucoup est un poeme libre de droit , boire de l alcool nuit gravement a la santé de certaine !!
Catharsis wrote: Vouais, c’est vraiment bézoard çà. Tu décèdes et on te trouve un monceau de qualité et de talents.
- Eh oui, comme disait l’Autre: on devrait mourir tous les jours, on aurait que des amis!
STORY56: oui je sais, c’est une autre histoire…
”Où sont les intellectuels d’Afrique et des diasporas ?”
Rencontre avec deux des 23 auteurs de “L’Afrique répond à Sarkozy”, rencontre qui s’est tenue le 13 mai dernier à St-Denis, à la Librairie Folies d’encre (durée : 1h18).
Il s’agit de Boubacar Boris Diop et de Louise-Marie Maes Diop, veuve de Cheikh Anta Diop.
http://sudplateau-tv.com/
Preuve que les “intellectuels d’Afrique” existent bel et bien, ils sont ici, ils sont là, ils sont partout dans le monde même si on ne les voit pas, même si on ne les entend pas comme il se doit, comme il se devrait.
Ils sont même dans nos villages, loin de la jungle urbaine. Mais pas de télé pour les filmer, pas de radio pour les interviewer et je n’ose même pas parler d’internet.
Il me semble que c’est la question qui est extrêmement mal posée, Monsieur Christian Eboulé : il ne s’agit pas de se demander où sont les intellectuels mais comment assurer leur visibilité ?
Il est grand temps qu’on arrête de faire régulièrement des constats, des états des lieux et qu’on se mette à se poser enfin les bonnes questions comme celle du ”COMMENT ?”.
C’est le comment qui fait avancer car il est forcément lié à l’action.
P.S. Je reconnais que je n’ai pas lu le texte, je me suis arrêtée au titre mais je ne manquerai pas de le faire dès que j’aurai un petit moment.
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