Les livres incontournables de la Rentrée littéraire de Janv. 2008 (1) : Tahar Ben Jelloun
Posté dans: Complicités littéraires | Par Alain Mabanckou | le 21 Jan 2008 à 19h49 | Lu 1872 fois
EUGÈNE ÉBODÉ a lu pour nous le dernier roman de TAHAR BEN JELLOUN, Sur ma mère paru chez Gallimard
Né à Fès en 1944, Tahar Ben Jelloun rend hommage à sa ville natale et à sa mère dans un livre écrit avec l’encre et les huiles de l’embaumement.
Etincelant.
«Depuis qu’elle est malade, ma mère est devenue une petite chose à la mémoire vacillante.» Ainsi s’ouvre l’histoire des commencements de douleurs d’un fils, et de la plongée progressive d’une
femme dans un monde disjoint par l’oeuvre impitoyable de l’Alzheimer. Elle se croit à Fès à l’été 1953, invoque constamment la figure charismatique et protectrice de son saint patron, Moulay Idriss, alors
qu’elle se trouve à Tanger et que le XXe siècle s’achève. Grincheuse, capricieuse, pénible car pétrifiée dans le passé, la mère tient un souffre-douleur dans la personne de sa garde-malade, la fouineuse et kleptomane Keltoum. Sous le torrent de plaintes, de confusions, de visions de revenants ressassées, flottent la gêne, les odeurs d’encens du paradis qu’elle réclame, les effluves des mets qui doivent donner aux funérailles un caractère grandiose afin que les vivants, nourris et repus, adressent les meilleures prières au Dieu du ciel et de toute chose.
PASSÉ ÉTOUFFANT
Que nous dit Tahar-Anubis?
Que sa mère fut pieuse, rigide, et côtoya très tôt le désastre affectif en perdant son premier mari, puis le deuxième. Quant au dernier,il ne sut, le malheureux, faire fortune dans le commerce, et il lui parut alors bien pingre, peu attachant et agaçant avec son humour dont elle ne goûtait guère les subtilités. Tout en saluant la sauvegarde des valeurs fondées sur le respect des anciens et l’éducation, l’embaumeur prend ses distances avec la mère aimée.
A propos notamment du pèlerinage à la Mecque, où le narrateur «n’a aucune envie d’aller se faire exploiter par des Saoudiens sans scrupules ou se faire piétiner par des colosses africains». Ailleurs, il fustige l’Etat policier et, mezzo voce, critique des coutumes qui n’offrent que peu d’espace d’expression aux sentiments amoureux et cantonnent l’individu dans la reproduction de schémas médiévaux. Sous le sarcophage de mots et de cartouches portant inscription de l’oeuvre d’une maîtresse-femme, l’auteur analyse aussi, par le biais de l’Alzheimer, le mal qui s’immisce dans nos organismes et dans la société contemporaine. Le passé nous étouffe, pris comme une fuite dans le labyrinthe de nos désinvoltures. Une langue sensuelle et chirurgicale remet à l’endroit le puzzle d’une vie. Elle pose des bandelettes de soie et d’amour sur le corps sanctifié d’une mère. La momification par la littérature existe. La régénération des paysages mentaux doit sortir la vieillesse de la sénilité et de la mort-sanction. «Tant qu’on se souvient de nous, dit l’auteur, nous existons.»
Ainsi parlait Tahar, le momificateur.
E. Ebodé
(texte également paru dans Le Courrier de Genève)
A lire : Tahar Ben Jelloun, Sur ma mère, Ed. Gallimard, 2008, 270 pages

(30) Commentaires
Merci encore Eugène pour cette mise en bouche du livre de Tahar, c’est marrant parce que ça rappelle un peu la complicité de Jea Amrouch avec ça mère. Il faut croire que plus les écrivains deviennent humbles plus ils déglutissent le lait maternel avec la part de richesse et de fortifiant qu’il comporte !
Je suis heureux de voir Alain mettre en avant ton texte. Bande de voyoux, en mangeant le ndolé ou le saka-saka à Strasbourg vous auriez pu m’inviter. Je vous aurais tous les deux. Vous finirez la tête dans le bac à champagne ! Salut vieux frère !
Une fois L’islam expliqué aux enfants dans l’auberge des pauvres et Le Racisme expliqué à ma fille Harrouda qui mérite l’hospitalité française, eh bien, moi l’enfant de sable, le mauvais sang d’un mort dans les mains, me retrouvant dans la plus haute des solitudes des hommes vivant sous le linceul de silence où les amandiers sont morts de leurs blessures à l’insu du souvenir alors que je venais d’achever la chronique prière de l’absent en ce jour de Silence à Tanger je vis ,après la remontée de sable, Alberto Giocometti ,homme rompu ,les yeux baissés comme un ange aveugle, faire irruption dans ma cabane meurtrière très propre à la réclusion solitaire , « j’ai vu ,dit-il ,Moha le fou Moha le sage faire l’amour tu sais avé qui hein ? Avé la fiancée de l’eau aux yeux très éblouissants et bleu et vert de la belle au bois dormant et ça sous la nuit sacré d’hier qu’ils ont fait ça ,ah ce sale cochon a tuer le jour de la tabaski ,je t’assure qu’il a galéré galéré et vraiment galéré dans la chair d’éponge de cette fille et même qu’il a finalement mangé les raisins de la galère le mec ;Moha et la fiancée ont fait de la nuit sacrée, fichtre, une nuit de l’erreur tu te rends compte, mdr ! » ;
Albero Giocometti essuya du revers de sa main la morve qui colonisait sa barbe ,prit la poésie complète, livre d’un poète qui ornait mon chevet puis continua « Je te dis qu’il ne fera plus jamais l’amour dans sa vie ce fou fou ,je te le dis en connaissance de chair parce que figure toi, le premier amour est toujours le dernier, puis quoi ,ces genres d’amours sont toujours des amours sorcières et le dernier ami qui s’y met oui qui se fout dans cette aveuglante absence de lumière ne mérite pas les éloges de l’amitié, est-ce que je me fais suivre hein vieux Yemma ,bon il faut partir, partir à l’infini, partir par tir par tir tir tir
Chrystom
Un tir sur ma mère et tout le ciel de Fès serait tombé comme une bombe dans ma tombe!
j’ai vu l’enfant de sable mourir au bord de la Tinouka puis au même moment je suis né de son cadvre comme un asticot conteur des saisons de ma mère
Tahar c’est aussi une mémoire future de l’écrivain public, je le sais de mémoire parce que j’ai bel et bien une mémoire de porc-épic, voilà !
Dieu cette branlée qu’il s’est pris Gaino chez Taddeyi ! Cohen le grand économiste l’a massacré, Aminata lui a montré l’origine du monde pour le parachever, comme on fait en Afrique pour renier un fils indigne. Même son ami Mbem avec sa chemise avec boutons à manchette façon nouveau nègre de droite et son “petit livre” pour reprendre le compliment qui lui a été adressé par son ami Gaino n’a pas été d’un grand secour pour lui. Gaino, mais quel grand mépris il a pour les africains !
Oui, B-K, c’était absolument dé-li-cieux !
Ah ! Aminata Traoré ! Quelle femme !
Je l’aime, je l’aime, je l’aime !!!
Elle ne l’a pas du tout épargné, ce Guaino.
C’était très, très musclé. Quand elle commence à parler, elle est intarissable et impossible de l’interrompre. Un vrai régal !
Elle est, bien sûr, revenue sur le fameux discours de Sarko à Dakar.
L’émission sur l’ingérence humanitaire valait également le détour avec les interventions très pertinentes de Nimrod - Tchadien, faut-il le rappeler - dont je ne supporte pas du tout la façon très précieuse de parler français - on se croirait dans les Précieuses Ridicules - mais ça, c’est un tout autre débat.
Y étaient également présents Rony Brauman et Jean paul Ngoupandé, ancien 1er ministre de la RCA.
Il y avait aussi un pilote du Paris-Dakar qui disait que l’Afrique (ou les Africains, je ne sais plus) était malheureuse du fait de la suppression de cette manifestation (une des bonnes nouvelles de l’année 2008).
Et Nimrod de répondre tranquillement, comme à son habitude, à l’opposé même d’une Aminata Traoré : “Vous y allez un peu fort, Monsieur !”.
Franchement, si vous avez manqué cette émission, je crois qu’elle est encore disponible sur le net, n’hésitez pas, faites-vous plaisir !
J’ai entraperçu Henri Lopes dernièrement, toujours dans cette émission, mais je ne sais pas quel en était le sujet.
Longue vie, très longue vie en tout cas à Ce soir ou jamais, la seule émission où l’on peut voir et entendre des Africains qui ne jouent pas au clown et qu’on laisse parler librement même si Frédéric Taddeï fait, à l’insu de son plein gré, l’amalgame entre “Afrique” et “Enfant” (j’en parle “dans un autre salon” pour reprendre l’expression de Dow), preuve qu’il a bien grandi en France (j’en sais rien en fait mais je suppose), preuve que les médias et l’école ont bien fait leur travail.
A nous de faire le travail dans l’autre sens.
Je me pose toutefois une question : Est-ce qu’ILS vont accepter longtemps ces invités inhabituels dans son émission ? Ca ne peut pas ne pas déranger dans certains milieux.
Dernier bébé d’Aminata Traoré , après Le viol de l’imaginaire : L’Afrique humiliée préfacée par le magistral Cheikh Hamidou Kane, Fayard, janvier 2008.
Pensez-vous qu’il soit possible de lire sur ce blog “Les livres incontournables de la rentrée littéraire de janvier 2008 (2) : l’Afrique humiliée d’Aminata Traoré ?”
Il vaut bien le dernier essai d’Odile Tobner, non ?
Oui, très chère Aminata, le combat continue…
Doni, doni,…
Je n’ai pas lu Sur ma mère de Tahar Ben Jelloun mais j’ai vu et surtout aimé Tout sur ma mère de Pedro Almodovar que j’aime, que j’aime, que j’aime. Excellentissime, ce cinéaste !
Désolée mais en ce moment, avec Africamania, je suis plutôt branchée cinéma.
Je t’oublierai tous les jours (quel merveilleux titre !) de Vassilis Alexakis, un autre livre en hommage à la mère de l’auteur après Les mots étrangers, en hommage à son papa cette fois-ci : un vrai petit bijou. Vous y apprendrez, entre autres, le sango.
Bahia, Walaï-faforo, même les autres invités avaient mal pour lui. J’avais l’impression que ce gars était tombé dans un traquenard. Il bafouillait, allant jusqu’à prendre appuis sur Senghor comme bouée de sauvetage. Peine perdue ! Il était très mal. Je pense que si on avait mesuré la chaleur et le stress qui se dégageaient du fond de son pantalon l’alarme incendie se serait déclenchée. Walaï-faforo, il a tout faut ce gars. Je me demande s’il a déjà vu un paysan africain. Il faudrait peut-être qu’il aille en vacances du côté de chez les Bamilékés ou chez les planteurs de café et de cacao de Côte d’Ivoire…
Il a passé son temps à justifier ses discours emprunt de condescendance et de mépris pour les Africains, en utilisant souvent le “je” ou le “on”. On aurait dit un marchand de haine et de thèses racialistes droit sorti d’un ouvrage de la période romantique allemande.
Les Africains ont des problèmes avec le temps, pas bien entrés qu’ils sont dans l’Histoire… gnagnagna gnagnagna…
Walaï-faforo, ce papa-là, son discours-là il ne l’aurait pas tenu en Algérie pour leur dire: “vous êtes gentils les Algériens, mais vous égorgez les moutons dans nos baignoires,… vous regardez trop vers la Mecque.
C’est le comble du mépris ! En outre il avait ses feuilles pliées en deux dans e sens de la longueur sur lesquelles il s’accrochait par confort laissant échapper le côté dilétant et méprisant qu’il avait pour ses interlocuteurs qu’i prenait de haut. Quelle tristesse cet homme. J’espère que ça femme et ses enfants sont bien entrés dans l’histoire.Mais qu’est-ce qu’il es reloud ce mec. Et dire que l’ENA fabrique ça !
Chers Bahia et BK,
Je vous supplie de nous communiquer les coordonnées du site où l’on peut voir en différé la fameuse émission de Taddeyi avec Aminata Traoré et Gaino que j’ai ratée.
Allez, j’attends de vos nouvelles.
La femme de sable où passée?Belle femme! C’est un totem.Un porc-épic que je connais fort bien pour avoir écouté toutes ses histoires et toute sa legende de l’errance sous les arbres qui versent aussi les larmes.Partir? c’était ça et c’est fait.Revenir?
Molekinzela, c’est sur le site : http://www.france3.fr/.
Pour info:
PARIS
50 ans de cinéma africain à la Cinémathèque
La Cinémathèque propose, pendant deux mois, un vaste panorama du cinéma africain depuis cinquante ans.
Je n’ai jamais autant eu froid dans le dos en voyant le film sur Ben Barka.
Bahia,
je ne sais pas si nous avons bien vu et entendu les mêmes invités de la même émission. Pour moi Aminata Traoré n’a rien foutu. Elle a crié, brayé, aboyé, fort et même très fort. Mais elle était inaudible bien qu’au fond elle en avait plein des arguments. A la télé ou ailleurs dans une confrontation faut être puissant dans l’argumentaire, incisif et froid. Pousser l’autre à se contredire, attaquer ses arguments les uns après les autres, le mettre dans un cercle de feu. soit il se tait, soit il sort du cercle, tu mets en exergue ses mensonges et il mort. Aminata Traoré que j’ai connu plus percutante par le passé a passé son temps à laisser échapper ses propres émotions, son agacement etc, montrant l’image d’une personne qui se plaint sans raison. Franchement “même moi” j’aurais fait mieux. On me donne Guaino 30 minutes sur un plato télé, je suis sûr que toute sa vie il ne l’oubliera pas. Pour abattre un monstre faut être froid, glacial, d’une lucidité sidérale. on ne crie pas, on fixe son regard, on l’immobilise psychologiquement. Première erreur elle demande à Guaino comment dois-je comprendre ce discours? Bon dieu. On ne donne pas à un adversaire la possibilité de respirer. On fait semblant d’adhérer pour calmer la bête, on rassemble ses arguments, puis on frappe en plein coeur si fort que même un défibrilisateur high tech ne le ramène pas à la vie. Aminata n’a fait que se lamenter, geindre, comme une nana qui reproche à son mec de pas s’occuper de la vie du ménage. Une confrontation (ce n’était pas un débat) c’est comme une belle chanson. oulala ça me fait penser à oumou sangaré. Elle aime à dire que la chanson on ne la crie pas, elle est douce, on la sussure. Mais bon la belle Aminata n’a certainement pas relu ses rudiments de la communication.
défibrillateur.
Moi c’est pareil. J’avais en tête des clichés, des images dont je m’etais nourri faute de n’avoir d’autre pitance, que ce parallèlle un peu facile entre l’Afriq et un enfant. Fouillant un peu je passais à une comparaison avec une crise d’adolecesnce. Cà me fait penser à une chanson sur le dernier Tiken Jah où il exorte les blancs à voir par eux mêm “ ...viens voir viens voir, ne juge pas sans savoir...” dit en substance la chanson.
Maintennant je vois pfs lafriq come une fem, qui s’émancipe. Mais pas seulement, jai compris que la comparer est erroné, trop complexe, trop reducteur.
Ce que l’on peut souhaiter aux gens qui ne connaisse pas bien l’Afriq c’est çà… D’y aller, de voir, de parler, d’ecouter, de sentir, de gouter, de ...
pardon CATHARSIS
oui c’est ça! de la défibrillation… autant pour moi. ce n’était pas fait exprès. Merci. Après mes détracteurs vont dire que je suis une pauvre tache fouteuse de merde, qui ne respecte rien.
heu ... tu ne respecte rien !meme les genres : tsss tout se perd de nos jours !
ago96
Toutes mes excuses car ce méssage n’a rien à voir avec le post mais n’arrivant pas à contacter Alain je n’ai donc pas d’autre choix.
Alain je t’envoie mes mails à l’adresse suivante contact@alainmabanckou.net comme spécifié dans la section contact du blog.
Alors puisque tu m’a dit la dernière fois que tu ne les recevais pas je suis demandé s’il n’y avait pas de problème avec cette adresse.
Bien à toi. Roger
merci pierre baya! tu as dit ce que j’aurais dit, je l’aurais d’ailleurs mal exprimé. j’avoue qu’au bout d’un moment, j’avais été saisi d’un malaise en voyant cette femme brailler, donner une image si ridicule d’elle-même. quels que soient ses arguments, elle n’était pas à la hauteur du sujet ce jour-là. et j’ai regretté qu’ils soient allés chercher cette femme là où ils auraient pu équilibrer le plateau avec Elikia Mbokolo. même le jeune philosophe était si nul que je m’étais demandé ce qu’il entendait par philosophe. Bref, les deux furent si nuls que Guaino était devenu très méprisant à l’égard surtout d’aminata Traoré. il ne s’est comporté à l’égard de personne comme avec elle, puisqu’il avait tout de suite compris qu’il avait là un morceau facile. traoré a été piégée par sa colère, elle a littéralement perdu les nerfs. hélas! car elle sait dire des choses quand elle se maîtrise! guaino s’en est tellement bien tiré qu’un tel discours, il le réécrirait sans plus se soucier de qui que ce soit.
“A ma mère”! beau titre.
J’ai toujours voulu savoir ce que les autres pensent de leur maman.
Les mères sont des êtres à la fois touchants et repoussants, à la fois aimants et haïssables.
Les relations que l’on peut entretenir avec elles, sont rarement aussi fusionnelles qu’on ne le pense.
D.
Madame Traore etranglee par la rage s’est effectivement laissee deborder par l’emotion et ce type iguane ou guaino en a profite pour faire le verbeux et prendre tout le monde de haut, meme le philosophe qui a ecrit un petit livre de 200 pages, qui pourtant avait lui “apprecie” le discours comme Thabo Mbeki. Bien fait pour lui, leche-bottes va!
Il me semble a moi finallement qu’il est plus facile de denoncer ce discours par ecrit qu’a l’oral, parceque souvenez-vous people que meme A.M n’avait pas ete aussi tranchant et percutant qu’on l’aurait souhaite sur le meme sujet il ya qlq temps.
A qui le tour, pour enfin dire sans detours tout le mal qu’on en pense et de grace laissez tomber la langue de bois, la diplomatie et autres caresses dans le sens du poil de la bete, Eux ils se sont pas genes pourtant.
“Je vais te montrer moi comment jamais je ne m’elance vers l’avenir!!!!” Non mais on est ou la???
Les mères sont des êtres à la fois touchants et repoussants, à la fois aimants et haïssables.
Les relations que l’on peut entretenir avec elles, sont rarement aussi fusionnelles qu’on ne le pense.
ca depend a quel moment , tres fusionnel au debut au point qu l un est dans l autre , par contre apres , avec le temps tres distant , parfois si loin l une de l autre ! ... alors les meres ne sont pas des etres touchant et repoussant , mais des femme avant tout ! qui ne se réduise pas a un sentiment psychologique ou une prousse romanciere ! , Ben Jelloun est fidele a lui meme ! superficielle et naif , un bon traditonaliste paternaliste avide de fric et pret a mettre de la belle poésie sur un sentiment purement vénal ...
en france pour avoir le prix gongourt fo un haut fait contre les sarassin , c est comme les chevalier de la table ronde , je vous dirais pas qui est Arthur !.. un type plein de culture il parait ... enfin , Traoré ne pouvait que réagir dans l emotif , a defaut d avoir raison quel autre option si ce n est las métis de pierre mesmer le seul capable de maitriser l’immobilise psychologiquement , mieux que la patate de forain plus efficace que le mawash ! l immobilisme psychologique ! ... l immobilisme psychologique les premier a en etre victime sont ceux qui croient que Guiano est un Raciste ou que le discours de discours est une ode raciste ! fo vraiment etre de mauvaise foi ou alors etre hystérique ! ...
hot14
Rectif le discours de Dack Art et non le discours puissance 2 , evidemment ! vous avez vu le chat double se faufiler !
j ai lu le discours de dackar ///
Hegel et Milou
Le problème de l’Afrique, c’est de cesser de toujours répéter, de toujours ressasser, de se libérer du mythe de l’éternel retour, c’est de prendre conscience que l’âge d’or qu’elle ne cesse de regretter, ne reviendra pas pour la raison qu’il n’a jamais existé.
ca c est adresser au adepte des pharaon noir lol et autre roi bantoue qui stand des que le cul d une meuf se profile a l horizon lol ...
Wall71 je jette une pierre sur un mur , guaino la ou il est tres malhonnete dans le debat c est quand il proclame que “nous sommes arrivé et nous avons trouver les caisse de l etat dans cet etat “ , nous somme arrivé et la france en etait la , nous commencons donnez nous le benefice du doute , l investissement ne rapport pas dans l immédiat , blabla … mais Guaino a toujours été , a l ump succede l ump .. il est conseille de chirac puis de Sarko , ca fait + de 20 qu il applique sa politique , la situation actuel c est lui l un des premier responsable lol .. il a le culot de poser constat d echec les politique successif depuis des années , donc ceux de l ump , et de parler de Demain ca ira mieux , demain sera comme hier ! l eternel retour
Au commencement était le verbe, et le monde fut. mon cousin dit souvent ça. On ne va pas recommencer à décrire le racisme. Mais certaines approximations venant de la bouche...non du stylo de Guaino “bourré de culture” ne peuvent pas être mis sur le compte de l’ignorance. Enfin je m’en fous de ça. le jour où les nègres vont apprendre à poser des bombes on ne viendra plus raconter des conneries chez eux.
Vive Osama Ben Laben, longue vie au jihad.
post 23 ...Enfin je m’en fous de ça. le jour où les nègres vont apprendre à poser des bombes on ne viendra plus raconter des conneries chez eux.
Vive Osama Ben Laben, longue vie au jihad.
Vi, je n’approuve pas, mais je comprend que face à la surdité, face à l’irrespect, on nourrisse de si sombres projects. Impliquant le divin, à nos imbroglios humains.
Poseurs de bombes et faiseurs de tombes, fleurissent sur notre terre depuis le commencement.
Eparpillant l’horreur en funestes trombes, sans remord ils torturent génitrices et innocents.
Artisans du pourrissement de l’espèce, ils séduisent l’âme des plus faibles des plus repoussants.
Ils sont ce vieil ennemi, cette sombre moitié qui nous détruit, mais qui nous définit tout autant.
gazaday
poser des bombes parfois c est un devoir face au fabricant de tombes !
dark64
ok ok ok… i know what you mean, and what your politic is like.
Face à une connerie exeptionnelle, on prend des mesures exeptionnelles n’est ce pas?
non face a cette connerie exceptionnel il leur faut une foi exeptionnelles pour continuer a se battre ! les mesure exceptionnel ca consiste a n avoir d autre choix que porter la bombe en soit au creux de son ventre la faire peter en plein milieu de ces tripes ! .. les algériens on gravé sur la porte des colons , la valise ou le cercueil ! ... et les colons israélien on réduit les palestinien a choisir entre prendre leur valise ou finir dans un cercueil , dans le meilleur des cas il seront des prisonnier ! ...
hallucinant quand meme ce trou dans le mur pour fuir en egypte , c est l opposé exacte du récit biblique de moise , la fuite hors d israel en egypte ! ! mais eux ecarte un mur gris pas la mer rouge ! .. maintenant l existence meme de l etat israel n a plus aucun sens sauf le vieux reve d Hitler ! .. les juif hors d europe ! ...
evidence46
Bah, je suivais ce week-end Le Bateau livre, façon les chroniqueurs de Mista Ferney t’ont cassé le livre de missié Ben Jelloun, pire que de la fiente de pigeon… J’exagère à peine. On se demande pourquoi, ils ont pris la peine de le présenter…
pour pouvoir le casser justement , le mepris c est d ignorer ! ..
always59 .. encore un quart de lune
Franchement me demande comment vous faites pour lire tous ces papiers c’est quoi votre secret la glandouille collective ou quoi putain tout le temps vous citez tel tel tel vous vous entreconseillez des lectures vous savez tout sur les entrées littéraires pardon rentrées bof les deux je me demande si vous trouvez du temps au milieu de tout ça pour vivre la vraie vie genre raconter des conneries s’envoyer au cervo du plomb cho boulli façon jack daniels baiser rouler à donf la caisse espoir2000 volume max pour enquiquiculer les fuck etc bon satan si vous passez vot’temps de merde à lire vous vivez quand vous offrez des fleurs kan vous zinvitez au ciné kan mais vivez vivez les zenfants vivez baisez dansez déconnez merde la lecture ça abrutit le peuple antis-lecture du monde désenchanté réunissez vous
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