Suggeres par Alain
|
|
Un Bantou à Washington
Présentation de l’éditeur Un Bantou à Washington commence au Cameroun en 1990 lorsqu’un article publié par Célestin Monga dans un journal local suscite la colère des autorités, déclenche un immense mouvement de révolte, provoque de nombreux morts et transforme en profondeur le paysage politique du pays. Il s’achève par le parcours philosophique de Célestin Monga et son exil actuel aux États-Unis, où il assume des fonctions de premier plan à la Banque Mondiale. Odyssée atypique d’un homme considéré comme “ un des penseurs de la démocratie les plus importants d’aujourd’hui “, Un Bantou à Washington est le récit de vie plein de saveur d’un Candide d’aujourd’hui. Le livre est suivi d’une réédition de Un Bantou à Djibouti, recueil de rêveries nihilistes présentées sous la forme d’un carnet de voyage dans la Corne de l’Afrique et salué à sa parution par la critique comme un événement littéraire majeur. Biographie de l’auteur Célestin Monga est actuellement Lead Economist et conseiller du vice-président de la Banque mondiale à Washington. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels The Anthropology of Anger (1996) et L’Argent des autres (1997). |
(2) Avis
Il y a quelques jours, je suivais sur l’écran de mon laptop la nouvelle (www.tv5.org)de la publication du tout nouveau livre de Célestin Monga, auteur que j’apprécie beaucoup. J’avoue que je me suis posé pas mal de questions sur le titre de son livre “Un bantou...”. A mon avis, employer le terme de “Bantou” (pluriel de muntu)à un sujet singulier, n’est pas adéquat. Le terme de Bamileke vaut tant pour le sujet singulier que pour le sujet pluriel; ce qui n’est pas le cas pour le terme “Bantu”. Tout comme il serait inadéquat d’employer le terme “Mumileke” pour parler du “Bamileke”. Je crois que Célestin Monga devrait plutôt intituler son livre” Un muntu à Washington”. Ce que son compatriote Fabien Eboussi Boulaga avait fait plusieurs années auparavant avec “La crise du muntu”. Si j’avais l’adresse e-mail de l’auteur, je lui aurait écrit directement. J’espère que par l’intermédiaire d’Alain Mabanckou, ce grand écrivain qu’est Célestin Monga, sera informé. Merci.
Hermann-Habib KIBANGOU, sj.
Universidad Pontificia Comillas
Madrid (Espagne)
Il y a quelques jours, je suivais sur l’écran de mon laptop la nouvelle (http://www.tv5.org)de la publication du tout nouveau livre de Célestin Monga, auteur que j’apprécie beaucoup. J’avoue que je me suis posé pas mal de questions sur le titre de son livre “Un bantou...”. A mon avis, employer le terme de “Bantou” (pluriel de muntu)à un sujet singulier, n’est pas adéquat. Le terme de Bamileke vaut tant pour le sujet singulier que pour le sujet pluriel; ce qui n’est pas le cas pour le terme “Bantu”. Tout comme il serait inadéquat d’employer le terme “Mumileke” pour parler du “Bamileke”. Je crois que Célestin Monga devrait plutôt intituler son livre” Un muntu à Washington”. Ce que son compatriote Fabien Eboussi Boulaga avait fait plusieurs années auparavant avec “La crise du muntu”. Si j’avais l’adresse e-mail de l’auteur, je lui aurai écrit directement. J’espère que par l’intermédiaire d’Alain Mabanckou, ce grand écrivain qu’est Célestin Monga, sera informé. Merci.
Hermann-Habib KIBANGOU, sj.
Universidad Pontificia Comillas
Madrid (Espagne)
Ajouter votre avis